- L'appétit de savoir qui caractérise les Humanistes doit-il, selon vous, toujours animer les hommes ?
- Agir, est-ce assumer les conséquences de ses actes ?
- La conscience que nous avons d'être les auteurs de nos actes et de nos pensées n'est-elle qu'illusion ?
- Qui sont les acteurs de l'histoire ?
- Loin de me nuire,autrui est un facteur à mon épanouissement. Commentez puis discutez cette opinion ?
- Peut-on juger une vie sur un seul acte ?
- pourquoi condamner les actes des autres ?
- Prôner l'universalité des droits de l'homme est-il un acte qui ne tient pas compte des diversités des cultures ?
- La valeur d'un acte est-elle fonction de sa vérité ou de la sincérité de son auteur ?
- Suis-je maître de mes actes ?
- La culture est-il un facteur de puissance ou d'impuissance ?
- L'uniformité est-elle la seule cractéristique de la nature humaine ?
- pourquoi laisser une trace extérieure de soi-même est-il un acte fondamental de la nature humaine ?
- Peut-on ne pas être moralement conscient de ses actes ?
- Avons-nous le choix de nos actes ?
- La vérité se réduit-elle l'acte de tenir pour vrai ?
- Parler d'actes inhumains implique-t-il l'existence d'une nature humaine ?
- L'hypocrisie est-elle facteur de lien social ?
- Qu'est-ce qu'etre sujet de ses actes ?
- Le développement technique est-il un facteur de supériorité entre les cultures ?
- Peut-on prouver qu'un acte est injuste ?
- Parler d'actes inhumains implique-t-il l'existence de la nature humaine ?
- La pensée peut-il être un acte purement individuel ?
- La pitié est-elle ce qui caractérise le mieux l'humanité ?
- Quelle différence y a-t-il entre expliquer un acte et juger de sa valeur morale ?
- Un criminel est-il responsable de ses actes ?
- Le recours à des techniques scientifiques suffit-il à donner un caractère vraiment scientifique et objectif aux sciences de l'homme ?
- Sommes-nous maîtres de nos actes ?
- N'est-on responbable que de ses propres actes ?
- Peut-on caractériser la liberté comme le pouvoir de dire non ?
- En quel sens peut-on dire que « Les discours sont des actes et même des actes tout à fait essentiels et très efficaces ? » ?
- Y a-t-il un acte de foi du savant ?
- Conserve-t-on la qualité d'homme même si nos actes sont inhumains ?
- La connaissance de soi suffit-elle à être maître de ses actes ?
- Pourquoi dit-on des mathématiques qu'elles sont des sciences exactes ?
- Toute culture entraine-t-elle des actes normaux ?
- Qu'est-ce qui caractérise l'attitude philosophique ?
- Un don peut-il être un acte désintéressé ou est-il nécessairement lié à un échange ?
- Un don peut-il être un acte désintéressé ou est-il nécessairement lié à un échange ?
- Un acte est-il d'autant plus libre qu'il est posé sans raison ?
- Les actes de l'homme s'expliquent par les lois physiques, physiologiques et psychologiques auxquelles il est soumis. Comment, dès lors, ne pas voir en la conscience de liberté une illusion, due à l'ignorance de ces lois ?
- La morale contemporaine se caractérise- t-elle par le refus des valeurs toutes faites et l'appel à une création personnelle qui soit un perpétuel dépassement ?
- Les caractères propres à l'objet des sciences biologiques rendent-ils plus aisée ou plus difficile l'élaboration de véritables lois scientifiques ?
- Doit-on juger la gravité d'un acte selon ses conséquences ?
- Etre libre, est-ce être responsable de ses actes ?
- Qu'est-ce qui caractérise l'homme : raison ou déraison ?
- La connaissance n'est-elle pas d'abord un acte vital ?
- Quels peuvent être l'objet et la raison d'être de la philosophie à notre époque que l'on dit caractérisée par le développement du savoir scientifique ?
- « C'est dans l'acte de la communication que l'on découvre ce que l'on est ». Cette affirmation vous paraît-elle pertinente
- Comment caractériser une idée confuse ?
- Qu'est-ce Qu'un acte libre ? (Plan seulement)
- Caractères particuliers des sciences mathématiques comparées aux sciences de la nature. Comment expliquez-vous le lien entre les deux groupes de sciences ?
- Décrivez une passion et, à l'occasion de cet exemple, et uniquement à cette occasion, essayez de dégager les traits caractéristiques de la passion.
- «Quand je délibère, les jeux sont faits », écrit M. Sartre. Peut-on refuser à la délibération un rôle dans l'acte volontaire ?
- Définit-on l'acte volontaire en disant Qu'il est libre ?
- Le caractère que nous avons reçu est-il un obstacle à la construction volontaire de la personnalité ?
- Faut-il juger les hommes sur leurs possibilités, leurs intentions ou leurs actes ?
- Pouvons-nous transformer notre caractère ?
- A quelles conditions nos actes sont-ils libres ?
- Faisons-nous l'histoire ? Sommes-nous les acteurs de l'histoire ?
- La valeur morale d'une action tient-elle à son caractère rationnel ?
- Quels sont les caractères de la certitude philosophique ?
LES NOTIONS DU PROGRAMME:
Le sujet : La conscience - La perception - L'inconscient - Autrui - Le désir - Les passions - Existence - temps
La nature - la culture : Le langage - L'art - La technique - Le travail - La religion
La connaissance - la raison : Théorie - expérience - La démonstration - Logique - Mathématique - L'interprétation - La vérité - Le vivant - Matière - Esprit - La raison
La politique : La Justice - Le Droit - L'État - Le pouvoir - La société - L'histoire - La violence
La morale : La responsabilité - La liberté - Le devoir - La personne - Le bonheur - La métaphysique - La philosophie
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