- Le personnage caché présente-t-il le même intérêt pour le spectateur et pour le lecteur ?
- Dans L'Immortalité (Gallimard, 1990), un personnage de Milan Kundera déclare : La tension dramatique, c'est la véritable malédiction du roman parce qu'elle transforme tout, même les plus belles pages, même les scènes et les observations les plus surprenantes, en une simple étape menant au dénouement final, où se concentre le sens de tout ce qui précède. Dévoré par le feu de sa propre tension, le roman se consume comme une botte de paille. Vous confronterez à cette affirmation votre propre expérience de la lecture romanesque.
- Est-ce que une personne qui tue est forcément un assassin ?
- Qu'est-ce qui fait de moi la même personne au travers du temps ?
- La vie sociale met-elle en péril la personnalité de chacun ?
- Les personnes sont-elles des marchandises ?
- L'intérêt personnel est-il le moteur de l'échange ?
- Tous nos désirs sont-ils personnels ?
- Les connaissances sont-elles relatives aux personne qui les conçoivent ?
- Les échanges font-ils l'union des personnes ?
- Suffit-il d'avoir une opinion pour avoir de la personnalité ?
- Que pouvons-nous déduire de nos expériences personnelles ?
- Un juriste contemporain déclare que l'Etat, c'est ce que les hommes ont inventé pour n'obéir à personne. Qu'en pensez-vous ?
- L'homme est-il voué à jouer un personnage ?
- Que faut-il penser de ce jugement : j'avais 20 ans et je ne laisserai dire a personne que c'est le plus bel age de la vie ?
- Y a-t-il une opposition entre la personne et la société ?
- Y a-t-il continuité de l'être vivant à la personne ?
- Comment comprendre cette affirmation d'un personnage de Camus: Le mensonge n'est jamais innocent ?
- La morale contemporaine se caractérise- t-elle par le refus des valeurs toutes faites et l'appel à une création personnelle qui soit un perpétuel dépassement ?
- On n'est pas une personne, on le devient en prenant librement la charge de soi-même. Cette formule vous paraît-elle juste ?
- On dit que la personne se construit dans la mesure où disparaît le personnage ? Qu'en pensez-vous ?
- Nous ne nous comportons pas de la même manière à l'égard d'une personne et à l'égard d'une chose. Quelle conception de la personne cette différence d'attitude vous paraît-elle impliquer ?
- La personne humaine est-elle au service de l'Etat ou l'Etat au service des personnes ?
- Les paroles et les actions d'une personne nous donnent-elles des renseignements suffisants pour la connaître ?
- Toute relation social a-t-elle pour origine un intérêt personnel ?
- Est-ce que le bruit existe s'il n'y a personne pour l'entendre ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- L'idéal d'objectivité scientifique exige-t-il que la personnalité du savant n'intervienne en aucune façon dans son travail de recherche ?
- En quel sens et dans quelle mesure l'intérêt personnel peut-il être considéré comme mobile moral ?
- Le sentiment de notre dignité personnelle implique-t-il que nous n'ayons de devoirs que vis-à-vis de nous-mêmes ?
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Le caractère que nous avons reçu est-il un obstacle à la construction volontaire de la personnalité ?
- La dignité de la personne humaine est-elle compatible avec l'existence d'une hiérarchie sociale ?
- A qui reconnaissons nous des droits, au citoyen ou à la personne ?
- A qui reconnaissons nous des droits aux citoyens ou à la personne ?
- Comment concilier, dans l'organisation des groupements humains, les exigences de la discipline et le respect dû à la dignité personnelle ?
- La vie en communauté met-elle en péril la personnalité de chacun ?
- Existe-il de petites atteintes à la personnalité ?
LES NOTIONS DU PROGRAMME:
Le sujet : La conscience - La perception - L'inconscient - Autrui - Le désir - Les passions - Existence - temps
La nature - la culture : Le langage - L'art - La technique - Le travail - La religion
La connaissance - la raison : Théorie - expérience - La démonstration - Logique - Mathématique - L'interprétation - La vérité - Le vivant - Matière - Esprit - La raison
La politique : La Justice - Le Droit - L'État - Le pouvoir - La société - L'histoire - La violence
La morale : La responsabilité - La liberté - Le devoir - La personne - Le bonheur - La métaphysique - La philosophie
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