Dissertations
- Peut-on dire avec Bossuet que l'amour est le principe unique et dernier de toutes les passions ?
- Toutes croyances sont-elles respectables ?
- Le discours (le dialogue) peut-il abolir toute violence ?
- Les problèmes économiques peuvent-ils être traités indépendamment de toute référence à la morale ?
- N'y a-t-il pas quelque étroitesse d'esprit à vouloir imposer à toutes les sciences les méthodes et les hypothèses qui semblent avoir réussi dans l'une d'entre elles ?
- Toutes nos facultés intellectuelles sont-elles susceptibles d'être développées par la volonté ?
- Peut-on échapper à toute préoccupation d'ordre métaphysique ?
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- Toutes les inégalités sont-elles des injustices ? (Plan)
- Toute prise de conscience est-elle libératrice ?
- Étant donné que toutes les découvertes scientifiques passées ont été remises en question, l'idée de vérité n est-elle Qu'une utopie, à bannir de la conscience du savant ?
- Toute preuve qui essaie d'établir la servitude de l'homme prouve, en même temps, sa liberté, car transformant les obstacles en instruments selon la formule de Leibniz, l'homme fait servir à son usage les forces qui pèsent sur lui.
- Toute preuve de la liberté donne-t-elle raison au déterminisme ?
- Toute preuve de la liberté ne donne-t-elle pas raison au déterminisme ?
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- Toute conversation est-elle futile ?
- Toutes les sciences appliquent-elles le même critère dela certitude ?
- L'anarchisme comme refus de toute autorité
- La diversité des philosophies ruine-t-elle toute prétention de la philosophie au vrai ?
- La liberté d'échanger est-elle la condition nécessaire de toute liberté ?
- La simplification nécessaire de toute expérience appauvrit-elle notre vision du monde ?
- Toutes nos pensées sont-elles exprimables par le langage ?
- Toutes les opinions sont-elles défendables ?
- Toute augmentation de la puissance technique est-elle source de liberté pour l'homme ?
- Toute morale implique-t-elle l'effort ?
- Toutes les fautes se valent-elles ?
- Toute relation social a-t-elle pour origine un intérêt personnel ?
- La tolérance exclut-elle toute référence à une vérité ?
- L'exercice de la réflexion suppose-t-il le refus de toute influence ?
- Toute action est-elle une erreur ?
- La philosophie est une vison du monde mais toute vison du monde est-elle une philosophie ?
- Toute vérité doit-elle être prouvée ?
- Toute connaissance autre que scientifique doit-elle être considérée comme une illusion ?
- La guerre est-elle la suspension de toutes les lois ?
- Peut-on définir la politique: toute activité qui concerne le pouvoir ?
- Expliquez et discutez ce propos de Jean-Rostand: attendre d'en savoir assez pour agir en toute lumière, c'est se condamner à l'inaction ?
- La morale contemporaine se caractérise- t-elle par le refus des valeurs toutes faites et l'appel à une création personnelle qui soit un perpétuel dépassement ?
- Pensez-vous que toute obéissance soit une abdication de notre liberté ?
- Toute limite rencontrée par l'homme est-elle un obstacle à sa liberté ?
- L'échange exclut-il toute violence ?
- Toute culture entraine-t-elle des actes normaux ?
- Toute critique des opinions d'autrui est-elle nécessairement intolérante ?
- Le bonheur est-il le but de toute action humaine ?
- Toute vérité est-elle nécessairement rationnelle ?
- La connaissance objective exclut-elle toute forme de subjectivité ?
- Pour chercher la vérité, faut il s'affranchir de toute subjectivité ?
- Toutes les croyances se valent-elles ?
- Qui veut peut : ce principe dirige-t-il toute action humaine ?
- Toutes nos connaissances devraient-elles être démontrées ?
- Pensez-vous que, chez l'homme, toute conduite est détournée de la simplicité de son sens biologique ?
- Peut-on, en toute justice, promettre ?
- Est-ce que toutes les sociétés ont une histoire ?
- Une langue bien faite mettrait-elle fin à toute discussion ?
- Peut-on dire avec Descartes que « si un homme vaut plus, lui seul, que toute sa ville, il n'aurait pas raison de vouloir se perdre pour la sauver » (Plan seulement) ?
- Les sciences humaines peuvent-elles se constituer et progresser indépendamment de toute réflexion philosophique ?
- Toute évidence est-elle vraie ?
- Les mécanismes du pouvoir sont-ils identiques dans toutes les cultures ?
- Faut-il en toutes choses se donner une discipline ?
- Toute pensée est-elle philosophique ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- Faut-il rejeter toutes les croyances ?
- La science peut-elle détruire toutes les croyances ?
- Faut-il mettre en question toutes nos croyances ?
- Les passions humaines excluent-elles toute conscience ?
- Le profit est il le but recherché par toute forme d'échange ?
- En quel sens peut-on dire que toute tradition est un langage ?
- La conscience morale est-elle le reflet des moeurs et valeurs dominantes dans une société ou serait-elle consubstantielle à toute conscience ?
- Admettre la relativité des vérités conduit-il à renoncer à toute idée de vérité ?
- Etre libre, est ce refuser toute loi ?
- Qui veut peut : ce principe dirige-t-il toute action humaine ?
- Faut-il respecter toutes les cultures ?
- Faut-il respecter toutes les cultures ?
- Doit-on détruire toutes les opinions ?
- La répression des instincts est-elle indispensable à toute civilisation ?
- Faut-il dénier toute positivité à l'opinion ?
- Toute vision du monde est-elle philosophique ?
- Faut-il dénier toute positivité à l'opinion ?
- Peut-on etre heureux en toute circonstance ?
- La liberté d'opinion implique-t-elle l'égalité de toute les opinions ?
- Toute evidence est-elle vraie ?
- La foi religieuse exclut-elle toute forme de raison ?
- Toute croyance est-elle irrationnelle ?
- Nos sens sont-ils suffissants pour nous transmettre toutes nos connaissances ?
- La vérité, est-ce rejeter toutes nos croyances ?
- Le profit est-il le but recherché par toute forme d'échange ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- Faut -il voir dans l'inconscient le fondement de toute vie psychique ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous transmettre toutes nos connaissances ?
- Toute percption est-elle perception d'une forme ?
- Comment distinguer une oeuvre d'art de toute autre production matérielle ?
- Penser par soi-même est-ce renoncer à toutes influences ?
- L'imitation exclut-elle toute originalité ?
- Toute éducation digne de ce nom est-elle forcément dangereuse ?
- La tolérance suppose-t-elle que toutes les opinions se valent ?
- Faire de la philosophie est nécessairement renoncer à toute certitude ?
- Toute croyance est-elle religieuse ?
- Peut-on faire le bien en l'absence de toute idée claire ?
- Si les phénomènes étudiés, lors d'une expérimentation portent de toutes parts la marque théorique, peut-on dire que c'est encore à la réalité que le savant à affaire ?
- Peut-on faire le bien en l'absence de toute idée claire à son sujet ?
- Pensez-vous que chez l'homme toute conduite est detournée de la simplicité de son sens biologique ?
- Faut-il exiger de toute vérité qu'elle soit démontrée ?
- Pourquoi est-ce que toutes les sociétés valorisent la vérité ?
- Comment peut-on mentir en toute innocence ?
- En quoi toute forme d'esclavage est-elle contraire au droit ?
- Toute connaissance nous délivre-t-elle du mal ?
- Toute pensée trouve-t-elle son expression dans le langage ?
- la democratie signifie-t-elle le règne de toutes libertés ?
- A-t-on raison de condamner toute violence ?
- A t-on toujours raison de condamner toutes violences ?
- Toute verité est-elle materielle ?
- Les différences entre les hommes sont-elles toutes des inégalités ?
- Faut-il vouloir trouver un sens à toutes choses ?
- Toute Vérité est elle une croyance ?
- La raison doit-elle se méfier de toutes formes de croyance ?
- L'inconscient psychique rend-il impossible toute morale ?
- Toute interprétation est-elle subjective ?
- Toute connaissance commence-t-elle avec une sensation ?
- Toute liberté est-elle refus ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
« Je me trouve en droit de supposer que la conscience ne s'est développée que sous la pression du besoin de communiquer; qu'elle n'était nécessaire et utile au début que dans les rapports d 'homme à homme (notamment pour le commandement), et qu'elle ne s'est développée que dans la mesure de cette utilité. La conscience n'est qu'un réseau de communications entre ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Alain : l'origine de la société
On serait tenté d'expliquer toute l'organisation sociale par le besoin de manger et de se vêtir, l'Economique dominant et expliquant alors tout le reste ; seulement il est probable que le besoin d'organisation est antérieur au besoin de manger. On connaît des peuplades heureuses qui n'ont point besoin de vêtements et cueillent leur nourriture en étendant la main ; or ../.. - Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger
Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger Si l’on me demande si je trouve beau le palais que je vois devant moi, je puis sans doute répondre : je n’aime pas ces choses qui ne sont faites que pour les badauds, ou encore répondre comme ce sachem iroquois qui n’appréciait à Paris que les rôtisseries ; je ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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