Dissertations
- Est-il vrai que le contenu de notre conscience psychologique se ramène soit à des faits physiologiques, soit à des faits sociaux ?
- En quoi la liberté est-elle une chance et un drame pour l'homme ?
- Le corps, la prison de l'âme ?
- Dans quelle mesure la liberté religieuse est-elle une liberté fondamentale ?
- EN QUOI LE FONDAMENTALISME CHRETIEN DANS SON RETOUR AUX RELIGIEUX EST-IL EN DESHARMONIE AVEC LA SOCIETE MODERNE ?
- Les divers sens du mot culture peuvent-ils être ramenés à l'unité ?
- Que pensez-vous du projet d'améliorer l'équipement génétique de l'humanité ?
- Les phénomènes Qu'étudie la biologie peuvent-ils se ramener à de purs phénomènes physico-chimiques ?
- Améliorez la vie matérielle, c'est améliorer la vie morale. Faites les hommes heureux et vous les ferez meilleurs (Hugo) ?
- Une morale peut-elle se passer de soubassements métaphysiques avoués ou inavoués ? Quelle que soit sur ce point votre opinion dernière, indiquez la suite des raisonnements qui vous amène à avoir cette opinion.
- Comment la bonté, pour être une vertu véritable, réclame-t-elle d'être intelligente ?
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- La famille peut-elle être considérée, en fait et en droit, historiquement et philosophiquement, comme la cellule fondamentale du corps social ?
- Dans une grande âme tout est-il grand ?
- La morale est-elle une médecine de l'âme ?
- Le désir est-il fondamentalement manque d'être, détresse et souffrance ?
- Pourquoi le désir ne se ramène-t-il pas au besoin ?
- La révolte peut-elle se réclamer de la justice ?
- Peut-on considérer l'idée d'ordre comme une des idées fondamentale de l'intelligence ?
- Suffit-il de dire avec Cabanis: l'âme, je ne l'ai pas trouvée sous mon scalpel pour éliminer le problème de l'âme ?
- Où réside l'humanité de l'homme: dans son âme ou dans son corps ?
- L'expérience du moi permet-elle de connaître l'âme comme distincte du corps ?
- Le droit exige-t-il qu'aucun jugement ne soit rendu sans examen des arguments des deux parties ?
- Peut-on soutenir avec raison que l'homme c'est l'âme ?
- L'homme serait-il meilleur si on améliorait ses conditions de vie ?
- Peut-on améliorer l'espèce humaine ?
- Comment donner une âme à l'oeuvre d'un athée ?
- Le droit exige-t-il qu'aucun jugement ne soit rendu sans examen des arguments des deux parties ?
- Qu'est-ce qu'un examen de conscience ?
- La pensée rationnelle doit-elle renoncer au mot Ame ?
- Les hommes peuvent-ils se réclamer de la nature ?
- pourquoi laisser une trace extérieure de soi-même est-il un acte fondamental de la nature humaine ?
- Où nous amène le refus de la philosophie ?
- Peut-on améliorer la condition humaine ?
- Peut-on dire de l'âme qu'elle est amoureuse du beau ?
- Nous désirons l'authenticité mais nous n'y parvenons pas toujours et peut-être ne pouvons nous pas fondamentalement y parvenir.Quelle reflexion sur la conscience cette remarque vous suggère-t-elle ?
- « Sagesse » de Verlaine, « Harmonie du soir » de Baudelaire et « Nuit rhénane » d'Apollinaire : Quelle image centrale exprime dans chaque poème les états d'âmes les plus insaisissables ?
- La justice se ramène-t-elle au droit ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Alain et la pesanteur
"Voici une pierre assez lourde, et qui tombera si je la laisse; la cause qui fait qu'elle tombera, et qui fait aussi qu'elle presse et pousse contre ma main, c'est bien son poids, comme on dit, et ce poids est en elle. mais pourtant non, pas plus que la valeur n'est dans l'or, autre fétiche, ou l'amertume dans l'aloès. la ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger
Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger Si l’on me demande si je trouve beau le palais que je vois devant moi, je puis sans doute répondre : je n’aime pas ces choses qui ne sont faites que pour les badauds, ou encore répondre comme ce sachem iroquois qui n’appréciait à Paris que les rôtisseries ; je ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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