Dissertations
- Expliquez cette assertion d'Aristote : Il n'y a pas de science du particulier : il n'y a de science que du général ?
- La libération de l'homme à l'égard de la nature passe-t-elle nécessairement par sa domination technique ?
- Si l'histoire ne se répéte pas , à quoi bon connaitre le passé ?
- Comment expliquez-vous que la science, qui recherche la certitude, fasse usage de la notion de probabilité ?
- La technique est-telle libératrice ou asservissante ?
- En histoire, connaissons-nous le passé ou le rêvons-nous ?
- La chasse au bonheur: cette expression vous paraît-elle judicieuse ?
- Peut-on dire que le passé n'est jamais mort ?
- l'art est-il un dépassement de la réalité ?
- Une morale peut-elle se passer de soubassements métaphysiques avoués ou inavoués ? Quelle que soit sur ce point votre opinion dernière, indiquez la suite des raisonnements qui vous amène à avoir cette opinion.
- Examiner cette assertion d'un penseur contemporain : « Une morale qui croit fonder l'obligation sur des considérations purement rationnelles réintroduit toujours à son insu des forces d'un ordre différent. » ?
- « l'Etat est un mal radical ». Que pensez vous de cette assertion ?
- On a dit que le passé, le présent et le futur étaient trois manières de vivre le présent. Pouvez-vous différencier ces trois manières ?
- «Si on cherche à définir la création technique, on est tenté d'y voir un mouvement comparable à celui par lequel l'amibe pousse hors de sa masse une expansion qui enrobe progressivement l'objet de sa convoitise.» Que pensez-vous de cette affirmation de Leroi-Gourhan ?
- Expliquer et discuter ce mot d'un moraliste : « c'est bien souvent la liberté qui asservit et la loi qui délivre ».
- Étant donné que toutes les découvertes scientifiques passées ont été remises en question, l'idée de vérité n est-elle Qu'une utopie, à bannir de la conscience du savant ?
- Peut-on faire comme si le passé n'existait pas ?
- La science peut-elle se passer de méthode ?
- Définiriez-vous comme L. Febvre le travail de l'historien : « il part du présent et c'est à travers lui, toujours, Qu'il connaît, Qu'il interprète le passé »
- Pourquoi le passé est-il sans cesse réécrit par les historiens ?
- L'homme ne maîtrise-t-il la nature que pour être asservi à sa conquête ?
- Définissez-vous comme Lucien Febvre le travail de l'historien: il part du présent et c'est à travers lui toujours qu'il connaît, interprète le passé ?
- Le futur, à la différence du passé, ne nous offre-t-il aucune certitude ?
- L'histoire est-elle réécriture du passé ?
- Nos pensées passent-elles nécessairement par le langage pour s'exprimer ?
- Ma conscience doit-elle dépasser celle des autres ?
- Peut-on depasser la peur de l'autre ?
- Comment l'homme pourrait-il se trouver dépassé par ses propres techniques ?
- Le passé est-il l'unique objet de l'histoire ?
- La connaissance du passé est-elle nécessaire pour agir ?
- L'histoire n'est-elle que le récit des faits tels qu'ils se sont passés ?
- L'avenir est-il un long passé ?
- Que faut-il faire pour dépasser l'opinion ?
- Peut-on se départir du passé au nom du présent ?
- En quel cas le passé a t-il de l'influence sur notre futur ?
- Pourquoi le passé est-il sans cesse réécrit par les historiens ?
- Expliquez et critiquez ce propos d'un sociologue contemporain : « Nous concevons notre société moderne, dans son développement, non pas comme une société qui chasse le mythe pour la rationalité, mais qui suscite de nouveaux mythes et de nouvelles irrationalités. » ?
- De quoi avons-nous conscience lorsque nous disons: le temps passe ?
- L'injustice faite à un seul est une menace faite à tous. Cette assertion de Montesquieu vous semble-t-elle fondée ?
- Expliquez et discutez ce propos de Jean-Rostand: attendre d'en savoir assez pour agir en toute lumière, c'est se condamner à l'inaction ?
- La morale contemporaine se caractérise- t-elle par le refus des valeurs toutes faites et l'appel à une création personnelle qui soit un perpétuel dépassement ?
- La connaissance du passé peut-il être un instrument de notre liberté ?
- L'histoire peut-elle se passer du récit ?
- Peut-on se passer de principes ?
- En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
- En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
- Peut-on se délivrer de son passé ?
- Lorsque nous évoquons le passé, nous affirmons sans hésiter que nos souvenirs sont vrais. Pourquoi nous fions-nous à notre mémoire ? Avons-nous raison de nous y fier ?
- Y A-T-IL DES PROBLEMES PHILOSOPHIQUES DEPASSES ?
- Le passé peut-il revivre ?
- La vérité peut-elle se passer des mots ?
- Pour se libérer du passé faut-il l'oublier ?
- La vérité est-elle asservissante ?
- Peut-il y avoir une culture de masse ?
- L'héroïsme accomplit-il, outrepasse-t-il ou trahit-il l'humain ?
- L'homme doit-il chercher à se dépasser ?
- Le présent vient-il du passé ?
- A-t-on besoin du passé pour construire l'avenir ?
- La tradition est-elle toujours une forme d'asservissement à un passé révolu ?
- Faut-il passer par une relation maitre-élève pour connaitre la vérité ?
- Au travers du temps qui passe, suis-je toujours le même ?
- Une communication véritablement humaine peut-elle se passer de la parole ?
- S'intéresser à l'histoire, est-ce se réfugier dans le passé ?
- La religion est-elle une chose du passé ?
- Mon passé fait-il mon moi présent ?
- Ne pourrait-on pas se passer de l'argent ?
- L'histoire est-elle narration ou étude du passé ?
- Le but de l'education est il de chasser le naturel ?
- Apprendre à être libre est-ce seulement apprendre à se passer du secours d'autrui ?
- Mon bonheur passe t-il obligatoirement par celui d'autrui ?
- Ne peut on être heureux qu'au passé ?
- Pourquoi avons nous le besoin de faire passer nos opinions pour des vérités ?
- Peut-on se passer d'être heureux ?
- L'historien est il un passeur de mémoire ?
- La recherche de vérité doit elle passer avant nos opinions ?
- Peut-on parler d'un poids du passé ?
- La Recherche scientifique Peut-Elle Se Passer D'éthique ?
- La justice peut-elle se passer des juges ?
- En quoi la religion permet-elle de dépasser la misère d'une l'existence solitaire ?
- La chasse au bonheur, cette expression vous parait-elle judicieuse ?
- L'homme peut-il se passer de désirer ?
- En quoi l'entreprise de recherche de la vérité implique-t-elle le dépassement des idées reçues ?
- L'interêt pour le passé peut-il être de nature scientifique ?
- D'un évènement présent, faut-il chercher le sens dans le passé ou dans l'avenir ?
- L'argent que l'on possède est l'instrument de la liberté ;l'argent que l'on pourchasse est l'instrument de la servitude. Que pensez-vous de cette phrase de Rousseau ?
- L'épanouissement de l'homme passe-t-il nécéssairement par autrui ?
- l'historien doit il respecter le passé ?
- Le philosophe peut-il se passer des mathématiques ?
- Faut-il s'intéresser au passé ?
- Vous paraît-il important de garder la mémoire du passé ?
- La recherche de la vérité passe-t-elle nécessairement par la démontration ?
- L'historien n'est il qu'un interprete du passé ?
- L'historien n'est-il qu'un interprète du passé ?
- « J'ai assez vécu pour savoir que la différence engendre la haine » Commentez et critiquez cette citation de Stendhal.
- La science peut-elle se passer de morale ?
- Le passé proche est-il plus facile à comprendre que le passé lointain ?
- Le discours rationnel peut-il se passer d'un recours la raison ?
- Etre heureux, est-ce se passer du bonheur ?
- La connaissance du passé peut-elle supprimer les conflits entre les peuples ?
- Le pouvoir politique est-il le dépassement de la violence ou son instrument ?
- Le bonheur peut-il se passer de liberté ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Descartes: le doute et l'erreur
Descartes : "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avais point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../..
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