Dissertations
- Autrui m'est-il indispensable ?
- Le « je » est-il un autre ?
- La liberté consiste-t-elle a ne pas nuire à autrui ?
- Les autres peuvent-ils nous aider à être heureux ?
- Philosopher est-ce penser pour soi-mème; penser avec les autres ou penser contre les autres ?
- Le mythe est-il un autre de la raison ?
- Dans quelle mesure a-t-on besoin des autres pour s'accomplir ?
- La rencontre d'autrui n'a-t-elle Qu'un sens social ?
- Est-il possible d'aimer l'autre telle Qu'il est ?
- l'existence d'autrui a t-elle besoin d'une preuve ?
- Peut-on évoquer l'autre sans se remettre en question ?
- L'accord avec autrui au niveau du discours est-il un critère suffisant de vérité ?
- Puis-je connaître les intentions d'autrui ?
- Autrui vaut-il toujours mieux que ce Qu'il montre ?
- Pourquoi appelons_nous les autres hommes nos semblables ?
- La civilisation n'est-elle autre chose que l'acceptation par les hommes de conventions communes ?
- L'accélération de l'histoire actuelle n'est-elle rien d'autre que l'accélération de la science et de la technique ?
- L'enfer, est-ce les autres ?
- La philosophie dispose-t-elle de moyens de connaissance autres que ceux que mettent en oeuvre les sciences ?
- Qu'est-ce Qu'un témoignage ? En quoi le témoignage diffère-t-il des autres documents dont dispose l'historien ?
- Pour quelles raisons principales est-il si difficile de communiquer véritablement avec autrui ?
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une oeuvre littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Le rêve est-il la réalisation d'un autre monde et d'un autre moi ? (Plan)
- Le conflit est-il au fondement de tout rapport avec autrui ?
- Que veut dire un scientifique quand il affirme Qu'un phénomène est réellement la cause d'un autre ?
- Faut-il vivre pour soi ou vivre pour les autres ?
- Les oeuvres d'art sont-elles des réalités comme les autres ?
- L'homme n'a-t-il d'autre droit que celui de faire son devoir ?
- Quel rôle joue la connaissance des autres dans la découverte de soi ?
- On déclare parfois Qu'un objet est plus beau ou plus laid Qu'un autre: est-il légitime de distinguer des degrés dans la beauté ou dans la laideur ?
- Dois-je considérer la liberté d'autrui comme la limite ou comme la condition de ma liberté ?
- Peut-on parler d'un progrès moral et dire que l'homme est meilleur qu'autrefois ?
- Peut-on exiger de l'artiste un autre engagement que celui de produire des ?uvres d'art ?
- Ma conscience doit-elle dépasser celle des autres ?
- Peut-on depasser la peur de l'autre ?
- En quoi la rencontre d'autrui peut-elle enrichir la connaissance de soi ?
- Pour être tolérant, c'est-à -dire pour respecter le jugement d'autrui, faut-il nécessairement être indifférent ou douter de tout ?
- Peut-on se mettre à la place de l'autre ?
- Autrui peut-il être autre chose qu'un obstacle ou un moyen ?
- Qu'est-ce qui me permet de reconnaître en autrui mon semblable ?
- La responsabilité implique-t-elle autrui ?
- Que vaut l'argument qu'on ne doit pas blesser la sensibilité d'autrui ?
- Autrui n'est-il QUE le double de moi-même ?
- En quoi suis-je concerné par la liberté des autres ?
- Autrui est-il un danger pour moi ?
- L'existence d'autrui se réduit-elle à un autre point de vue sur le monde ?
- Pourquoi certaines techniques sont-elles considérées comme supérieures à d'autres ?
- Faut-il supporter les autres ?
- Peut-on se mettre à la place d'autrui ?
- Toute connaissance autre que scientifique doit-elle être considérée comme une illusion ?
- Le respect des opinions d'autrui, quelles qu'elles soient, est-il fondé ?
- Pourquoi avons-nous tant de peine à accepter qu'autrui soit différent de nous ?
- La solitude est-elle rompue par la communication avec autrui ?
- Peut-on raconter sa perception à autrui ?
- Autrui est-il un autre moi-même, une aide ou un obstacle pour le moi ?
- Autrui m'est révélé comme limite à ma liberté ou au contraire comme l'expression d'un autre mode d'être possible ?
- Avons-nous intérêt à la liberté d'autrui ?
- Le langage donne-t-il sur autrui un pouvoir ?
- Le langage donne-t-il sur autrui un pouvoir ?
- La sympathie nous permet-elle de connaître autrui ?
- Les consciences peuvent-elles communiquer les unes avec les autres ?
- Toute critique des opinions d'autrui est-elle nécessairement intolérante ?
- Autrefois il y avait des savants; de nos jours il n'y a que des chercheurs. Simple précaution de langage ou modification dans la conception de la science ?
- Faut-il ne voir en autrui qu'une limite à notre liberté ?
- La guerre est-elle la continuation de la politique par d'autres moyens ?
- Qu'est-ce que rencontrer l'autre ?
- Peut-on vouloir le bonheur des autres ?
- Suffit-il d'être poli envers autrui pour le respecter ?
- L'homme est-il un objet de connaissance comme un autre ?
- Y a-t-il d'autres formes de liberté que la liberté politique ?
- Peut-on être heureux sans les autres ?
- Peut-on comprendre la culture des autres ?
- Le respect est-il une condition nécessaire dans nos relations à autrui ?
- Si l'homme n'est pas un animal politique que peut-il bien être d'autre ?
- A-t-on intérêt à la liberté d'autrui ?
- Peut-on penser autre, autrement que par soi-même ?
- Peut-on dire qu'une civilisation est supérieure à une autre ?
- L'artiste crée-t-il un autre monde ?
- Le philosophe est-il un homme comme les autres ?
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une « oeuvre » littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- La connaissance d'autres sociétés permet-elle de relativiser la valeur de la culture occidentale ?
- Pouvons-nous justifier nos turpitudes par celles des autres ?
- Qu'est-ce qui distingue la croyance religieuse des autres croyances ?
- Pourquoi avons-nous des devoirs envers autrui ?
- Nous est-il permis de juger autrui ?
- Autrui est-il ce qui reste quand on a dépouille l'autre de tout ce qui fait sa singularité ?
- La perception d'autrui évolue-t-elle avec le progrès technique ?
- AUTRUI est-il seulement celui que je vois ?
- Avoir raison, est-ce avoir raison avec autrui ou contre autrui ?
- Vivre avec les autres,est-ce vivre comme les autres ?
- Peut-on avoir des exigences à l'égard d'autrui ?
- Ai-je besoin d'autrui pour être objectif ?
- L'homme n'est-il que ce que d'autres hommes ont fait de lui ?
- Sommes-nous fondés à imposer aux autres ce que nous croyons être leur bien ?
- Une culture peut-elle en juger une autre ?
- Peut-on tout accepter des autres cultures au nom de la tolérance ?
- Pouvons-nous tout accepter des autres au non de la tolérence ?
- N'avons nous de devoirs qu'envers autrui ?
- Autrui est-il pour moi objet ou sujet ?
- Le langage est-il une faculté humaine parmi d'autres ?
- Puis-je exister sans me rapporter à l'autre ?
- Peut-on être soi sans les autres ?
- Avons-nous besoins des autres pour etre heureux ?
- L'homme n'est-il que ce que d'autres hommes ont fait de lui ?
- Quelle place donner à autrui ?
- La démarche philosophique nous sépare-t-elle des autres ?
- Peut-on dire qu'une société est plus civilisé qu'une autre ?
- Puis-je penser à moi sans penser aux autres ?
- Quelle place doit on accorder à autrui dans le progrés ?
- Apprendre à être libre est-ce seulement apprendre à se passer du secours d'autrui ?
- Mon bonheur passe t-il obligatoirement par celui d'autrui ?
- Ceux que l'on aime sont ils à mettre à part des autres ?
- Mon bonheur dépend-il d'autrui ?
- Que veut dire aimer autrui ?
- RESPECTEZ L'AUTRE EST-CE TOUT TOLERER DE LUI ?
- Peut-on ne pas mentir aux autres ?
- A quoi reconnait-on qu'un autre être est conscient ?
- Peut-on reprocher aux autres leurs croyances ?
- Existe-t-il des sociétés moins civilisées que d'autres ?
- Derrière le masque n'y a t-il qu'un autre masque ?
- Connaissons-nous autrui par le raisonnement ?
- La matière est-elle pour l'home autre chose qu'un obstacle ?
- Connaître autrui est-ce une chance ou une menace ?
- La rencontre avec autrui n'a-t-elle qu'un sens social ?
- Vivre avec autrui est ce renoncer à sa liberté ?
- Nos rapports à autrui peuvent-ils être indifférents ?
- Peut-on être soi-même devant autrui ? Peut-on être soi-même devant les autres ?
- Suis-je moi même avec les autres ou contre les autres ?
- Y a-t-il d'un côté des sauvages et de l'autres des civilisés ?
- L'artiste est-il un travailleur comme les autres ?
- Qu'est ce qui distingue la croyance religieuse des autres croyances ?
- Quel problème pose l'existence d'autrui ?
- Désirer autrui, est ce nuire à sa liberté ?
- L'homme peut-il faire autrement que de soumettre la nature à ses désirs ?
- D'où viennent les difficultés que l'on éprouve à communiquer avec les autres ?
- Y a-t-il des cultures supérieures aux autres ?
- La civilisation occidentale est-elle supérieure aux autres ?
- Autrui est-il un mystere ?
- Peut-on désirer autre chose que l'impossible ?
- Peut-on désirer autre chose que l'impossible ?
- Que devons-nous à autrui ?
- Qu'est ce qui distingue l'artiste des autres hommes ?
- La liberté suppose-t-elle la domination d'autrui ?
- Tout homme se construit-il à partir d'un autre homme ?
- L'oeuvre d'art est-elle un objet parmi d'autres ?
- La nature est-elle autre chose que son interprétation ?
- L'homme est-il dissimulation à lui-même et simulation aux autres ?
- Comment distinguer une oeuvre d'art de toute autre production matérielle ?
- Peut-on dire qu'il existe des sociètés civilisées et d'autres pas ?
- Dois-je me préoccuper du bonheur d'autrui ?
- Est-il possible de pensser à un autre ?
- Que sait-on de la conscience des autres ?
- Faut-il se fier à autrui?
- L'inconscient est-il une autre conscience ?
- Le langage est-il un moyen d'expression comme les autres ?
- Le rejet de l'autre est-il une fatalité ou pensez vous que l'on peut l'éviter ?
- La science et la technique nous permettent-ils de dire que notre civilisation est supérieure aux autres ?
- Autrui n'est-il qu'un objet pour moi ?
- Autrui n'est-il qu'un objet pour moi ?
- Autrui est-il source de verité ?
- L'école d'aujourd'hui est aussi inégalitaire que l'école d'autrefois ?
- pourquoi condamner les actes des autres ?
- Pour bien connaitre autrui faut-il tenter de se mettre à sa place ?
- Du corps ou de l'esprit lequel domine l'autre ?
- Se vouloir libre, c'est aussi vouloir les autres libres ?
- Mentir à soi-même, mentir à autrui, où est la différence ?
- D'ou viennent les difficultés que l'on éprouve à communiquer avec autrui ?
- La justice est-elle autre chose que de la violence légitime ?
- L'épanouissement de l'homme passe-t-il nécéssairement par autrui ?
- Pouvons-nous juger de la culture de l'autre ?
- Ma conscience a-t-elle besoin des autres consciences pour se constituer ?
- Loin de me nuire,autrui est un facteur à mon épanouissement. Commentez puis discutez cette opinion ?
- Est-il normal de se mefier de l'autre ?
- Le risque justifie-t-il qu'on mette la vie d'autrui en danger ?
- « Le poète doit voir les choses telles qu'elles sont et les montrer ensuite aux autres telles que, sans lui, ils ne les verraient pas ». Pierre Reverdy.
- Discuter, est-ce chercher à comprendre autrui ?
- Les sentiments généreux sont-ils suffisants pour venir en aide aux autres ?
- Le dialogue des cultures peut-il mettre fin à la haine de l'autre ?
- Par mon langage je peux tromper les autres, mais ne puis je pas être aussi trahi par lui ?
- Défendre l'autre est-il droit ou un devoir ?
- Défendre l'autre est-il droit ou un devoir ?
- Pourquoi les gens aident les autres que en tenant compte que de leur bénéfices ?
- Que pouvons nous savoir des autres ?
- Que désirons-nous quand nous désirons autrui ?
- Désirer autrui, est-ce porter atteinte à sa liberté ?
- Y a-t-il d'autres moyens que la démonstration pour établir une vérité ?
- Est-il plus facile de connaître autrui que de se connaître soi-même ?
- Autrui est-il un autre moi-même ?
- Le respect de la liberté d'autrui fait-il obstacle à ma propre liberté ?
- Que désirons nous quand nous désirons autrui ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - « Ma chute originelle, c’est l’existence de l’autre » SARTRE
« Ma chute originelle, c’est l’existence de l’autre » SARTRE SARTRE - Kant: Fin et moyen
Kant: " celui qui a l'intention de faire à autrui une fausse promesse apercevra aussitôt qu'il veut se servir d'un autre homme simplement comme d'un moyen, sans que ce dernier contienne en même temps la fin en lui-même. Car celui que je veux par cette promesse faire servir à mes desseins ne peut absolument pas adhérer à ma façon d'en user ../.. - Descartes: le doute et l'erreur
Descartes : "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avais point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Alain et la pesanteur
"Voici une pierre assez lourde, et qui tombera si je la laisse; la cause qui fait qu'elle tombera, et qui fait aussi qu'elle presse et pousse contre ma main, c'est bien son poids, comme on dit, et ce poids est en elle. mais pourtant non, pas plus que la valeur n'est dans l'or, autre fétiche, ou l'amertume dans l'aloès. la ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Alain : l'origine de la société
On serait tenté d'expliquer toute l'organisation sociale par le besoin de manger et de se vêtir, l'Economique dominant et expliquant alors tout le reste ; seulement il est probable que le besoin d'organisation est antérieur au besoin de manger. On connaît des peuplades heureuses qui n'ont point besoin de vêtements et cueillent leur nourriture en étendant la main ; or ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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