Dissertations
- Peut-on dire avec Bossuet que l'amour est le principe unique et dernier de toutes les passions ?
- Faut-il avec Kant rejeter la liberté dans le monde nouménal, alors que le déterminisme régnerait dans le monde phénoménal ?
- La science est-elle un prolongement du sens commun ou est-elle en rupture avec lui ?
- Pour être moral, suffit-il d'avoir le courage de rester d'accord avec soi-même ?
- Peut-on rendre compte des choses avec les mots ?
- l'affirmation de la liberté peut elle se concilier avec le déterminisme de la nature ?
- EN QUOI LE FONDAMENTALISME CHRETIEN DANS SON RETOUR AUX RELIGIEUX EST-IL EN DESHARMONIE AVEC LA SOCIETE MODERNE ?
- Peut-on définir l'action politique comme étant l'art de jouer avec les apparences ?
- Philosopher est-ce penser pour soi-mème; penser avec les autres ou penser contre les autres ?
- Faut-il dire avec Sartre que l'homme n'a pas de nature mais Qu'il a ou plutôt Qu'il est son histoire ?
- La recherche de la vérité s'accorde-t-elle avec le souci de tolérance ?
- Comment l'existence de lois statistiques s'accordent-elle avec le principe du déterminisme ?
- L'accord avec autrui au niveau du discours est-il un critère suffisant de vérité ?
- Comment savons-nous que nous communiquons avec un être humain ?
- La dignité de la personne humaine est-elle compatible avec l'existence d'une hiérarchie sociale ?
- Le règne de la technique coïncide-t-il avec un déclin des arts ?
- Un homme est-il en règle avec sa conscience tant Qu'il n'a fait Qu'user de son droit ?
- Peut-on dire avec Hegel que le travail est une ruse de la raison contre la nature ?
- Pour quelles raisons principales est-il si difficile de communiquer véritablement avec autrui ?
- Le conflit est-il au fondement de tout rapport avec autrui ?
- Peut-on considérer avec Sartre que «la culture est la conscience en perpétuelle évolution que l'homme prend de lui-même et du monde dans lequel il vit, travaille et lutte» ?
- Doit-on reconnaître avec Rousseau que «Rien ne mérite d'être acheté au prix du sang humain» ?
- Comment accorder le déterminisme condition de la science, avec la liberté fondement de la morale ?
- Peut-on en finir avec les préjugés ?
- L'utopie a-t-elle un lien avec la pratique ?
- Qu'est-ce Qu'agir avec discernement ?
- La moralité consiste-t-elle à rester d'accord ou en accord avec soi-même ?
- Le devoir est-il toujours d'accord avec l'intérêt ?
- Le destin de l'homme est-il de rompre avec son animalité en conservant et en augmentant ses connaissances ?
- Que pensez-vous de cette formule de Valéry : « Conviction. Mot qui permet de mettre, avec une bonne conscience, le ton de la force au service de l'incertitude. » ?
- Le présent se confond-il avec l'actualité ?
- Faut-il dire avec Voltaire que la liberté consiste à ne dépendre que des lois ?
- Les exigences du droit entrent-elles en conflit avec la nature humaine ?
- Une morale peut-elle être libre de tout lien avec la religion ?
- Pourquoi peut-on dire que nous pensons avec les mots, dans les mots et contre les mots ?
- La révolte contre l'injustice est-elle compatible avec la recherche du bonheur ?
- Peut-on s'entendre avec n'importe qui ?
- La persistance des croyances religieuses est-elle, à notre époque, incompatible avec le progrès scientifique et technique ?
- Pensez-vous avec Alain qu'Imaginer, c'est toujours percevoir quelque chose, mais mal.
- La solitude est-elle rompue par la communication avec autrui ?
- Suffit-il de dire avec Cabanis: l'âme, je ne l'ai pas trouvée sous mon scalpel pour éliminer le problème de l'âme ?
- Croyez-vous, avec C. Lévi-Strauss, que le but dernier des sciences humaines n'est pas de constituer l'homme mais de le dissoudre ?
- Qu'est-ce qu'une vérité qui change avec le temps ?
- Le ciel étoilé au dessus de ma tête et la loi morale en moi. Pensez-vous, avec Kant, que cette considération conduise à Dieu ?
- Pensez-vous avec Spinoza que seul est libre celui qui vit volontairement sous la conduite de la raison ?
- L'affirmation du déterminisme universel est-elle conciliable avec celle de la liberté ?
- Plus on agit suivant la raison, plus on est libre, et il y a d'autant plus de servitude qu'on agit plus par les passions. Etes-vous d'accord avec ce jugement de Leibniz ?
- Quel rapport le politique entretient-il avec la morale ?
- L'obéissance est-elle incompatible avec la liberté ?
- La coïncidence avec le réel est-elle le critère de la vérité ?
- Les consciences peuvent-elles communiquer les unes avec les autres ?
- L'intérêt de l'Etat coïncide-t-il avec le bien commun ?
- Les sciences humaines sont-elles compatibles avec l'affirmation de la liberté ?
- Diriez-vous avec Épicure que: le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse ?
- La volonté de connaissance est-elle contradictoire avec la recherche du bonheur ?
- Peut-on soutenir avec raison que l'homme c'est l'âme ?
- Parler de la mesure, est-ce parler avec mesure ?
- La justice doit-elle composer avec l'éthique ?
- L'idée de liberté est-elle compatible avec l'idée de loi ?
- Peut-on être en contradiction avec soi-même ?
- Peut-on dire avec Descartes que « si un homme vaut plus, lui seul, que toute sa ville, il n'aurait pas raison de vouloir se perdre pour la sauver » (Plan seulement) ?
- La recherche de la vérité peut-elle etre confondue sur avec celle de la sécurité ?
- La perception d'autrui évolue-t-elle avec le progrès technique ?
- Avoir raison, est-ce avoir raison avec autrui ou contre autrui ?
- Vivre avec les autres,est-ce vivre comme les autres ?
- La liberté de pensée est-elle compatible avec la nécessité de la vérité ?
- L'exercice du pouvoir est-il compatible avec le respect de la justice ?
- Va-t-on en finir avec le racisme ?
- Peut-on parler de soi avec sincérité ?
- L'art, comme la science, peut-il être confondu avec l'expérience ?
- Les mots sont-ils de connivence avec les choses ?
- Suffit-il d'être conscient pour agir avec raison ?
- Peut-on dire avec arrogance qu'une sociiété est sous développée ?
- Peut-on en finir avec les illusions ?
- être sans culture est-ce compatible avec la nature de l'homme ?
- QUELS TYPES DE RAPPORT L'ARTISTE ENTRETIENT-IL AVEC LA NATURE ?
- Etre sans culture, est-ce incompatible avec la nature humaine ?
- La rencontre avec autrui n'a-t-elle qu'un sens social ?
- La liberté qu'a l'homme de penser avec sa raison cause-t-elle son bonheur ou son malheur ?
- Vivre avec autrui est ce renoncer à sa liberté ?
- Suis-je moi même avec les autres ou contre les autres ?
- La guerre contre les préjugés est-elle compatible avec la liberté de penser ?
- D'où viennent les difficultés que l'on éprouve à communiquer avec les autres ?
- Quelle relation la conscience entretient-elle avec le corps ?
- La pratique rituelle est-elle en contradiction avec la foi ?
- le bonheur est-il incompatible avec la condition humaine ?
- D'ou viennent les difficultés que l'on éprouve à communiquer avec autrui ?
- Voir le monde avec les yeux du géomêtre est-elle la seule façon de concevoir le réel ?
- L'esprit scientifique est-il incompatible avec la croyance religieuse ?
- Peut-on rompre avec nos opinions ?
- La science et la philosophie peuvent-elles se concilier avec la religion ?
- « Le mauvais goût, c'est de confondre la mode, qui ne vit que de changements, avec le beau durable ». (Stendhal)
- L'art peut-il rivaliser avec la nature ?
- Qu'est-ce qui est le plus important: être en harmonie avec soi-même ou donner une image de soi ?
- Peut-on concilier l'exigence de droit naturel de l'homme avec le fait de la diversité culturelle ?
- La morale définit-elle de devoirs incompatibles avec la liberté ?
- Pensons nous necessairement avec méthode ?
- L'expérience scientifique doit-elle rompre avec l'expérience immédiate ?
- Faire son devoir, est-ce forcément agir avec justice ?
- En quoi l'existence des lois est elle compatible avec la défense des libertés ?
- Toute connaissance commence-t-elle avec une sensation ?
- Le bonheur est-il compatible avec le mal ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - Spinoza et l'Etat
« On croit que les hommes politiques tendent des pièges aux hommes plutôt qu'ils ne les dirigent ; on pense qu'ils sont plus rusés que sages. Bien sûr, l'expérience leur a appris qu'il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. Par conséquent, lorsqu'ils s'efforcent de devancer la méchanceté humaine, et cela par des procédés qu'une longue expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - NIETZSCHE: «Personne n'est responsable du fait que l'homme existe...
«Personne n'est responsable du fait que l'homme existe, qu'il est conformé de telle ou telle façon, qu'il se trouve dans telles conditions, dans tel milieu. La fatalité de son être n'est pas à séparer de la fatalité de tout ce qui fut et de tout ce qui sera. L'homme n'est pas la conséquence d'une intention propre, d'une volonté, d'un but ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Spinoza : la liberté de penser
Spinoza : la liberté de penser Puisque le libre jugement des hommes est extrêmement divers, que chacun pense être seul à tout savoir et qu'il est impossible que tous donnent la même opinion et parlent d'une seule bouche, ils ne pourraient vivre en paix si l'individu n'avait renoncé à son droit d'agir suivant le seul décret de sa pensée. C'est donc ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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