Dissertations
- Peut-on rendre compte des choses avec les mots ?
- Faut-il avoir une grande imagination pour faire de grandes choses ?
- Quel sens et quelle valeur faut-il accorder à l'expression: c'est dans la nature des choses ?
- La civilisation n'est-elle autre chose que l'acceptation par les hommes de conventions communes ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature ; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- Que demandons-nous à une théorie scientifique: de nous faire mieux connaître l'essence des choses ou de nous aider à exposer les faits plus simplement et plus commodement ?
- Expliquer et discuter cette pensée de J.-J. Rousseau : « c'est précisément parce que la force des choses tend toujours à détruire l'égalité que la force de la législation doit toujours tendre à la maintenir ».
- Les choses sont-elles dans l'espace ?
- Définition de mots et définition de choses ?
- Faut-il faire une différence entre savoir quelque chose et être conscient de quelque chose ?
- La déraison a-t-elle quelque chose à nous apprendre ?
- Le désir est-il désir de quelque chose ?
- L'esprit scientifique est-il quelque chose de donné ?
- La liberté est-elle quelque chose de donné ?
- Autrui peut-il être autre chose qu'un obstacle ou un moyen ?
- L'utopie en politique est-elle une bonne chose ?
- La vérité se trouve-t-elle dans les choses ou dans les mots ?
- Faire la philosophie est-ce la même chose d'être philosophe ?
- Les mots désignent-ils les choses ?
- Faut-il opposer la durée vécue et le temps des choses ?
- Pensez-vous avec Alain qu'Imaginer, c'est toujours percevoir quelque chose, mais mal.
- Mal raisonner, est-ce la même chose que déraisonner ?
- Nous ne nous comportons pas de la même manière à l'égard d'une personne et à l'égard d'une chose. Quelle conception de la personne cette différence d'attitude vous paraît-elle impliquer ?
- Il faut croire à la science, dit Claude Bernard, c'est-à -dire au déterminisme, au rapport absolu et nécessaire des choses. Cette foi ne vous paraît-elle pas contraire à l'esprit scientifique ?
- Avoir le souci du mot juste, cela apporte-t-il quelque chose ?
- Est-ce la même chose de faire respecter le droit par la force que de fonder le droit sur la force ?
- Communiquer et informer, est-ce la même chose ?
- Sans les mots, que saurions-nous des choses ?
- Faire quelque chose pour son bien, est-ce toujours faire le bien ?
- Lorsque les animaux parlent, disent-ils la même chose que nous ?
- Etre libre est-ce la même chose qu'avoir le choix ?
- Avoir du naturel, est-ce une chose si naturelle ?
- Peut-on voir les choses telles qu'elles sont ?
- L'expérience permet-elle de connaître les choses ?
- Une chose peut -elle être absolument incompréhensible ?
- La connaissance de l'inconscient apporte-t-elle quelque chose d'essentiel à la connaissance de l'homme ?
- La folie a-t-elle quelque chose à nous apprendre ?
- Le travail nous apprend-t-il quelquechose sur l'homme ?
- Y a-t-il des choses qu'on n'a pas le droit d'ignorer ?
- PEUT-ON TRAITER DES FAITS HUMAINS COMME DES CHOSES SANS POUR AUTANT CONSIDERER L'HOMME COMME UNE CHOSE ?
- Les choses obéissent-elles a une rationalité éternelle ?
- Mal raisonner est-ce la même chose que déraisonner ?
- Faut-il en toutes choses se donner une discipline ?
- Le travail nous apprend-il quelque chose sur nature humaine ?
- La religion est-elle une chose du passé ?
- Peut-on faire quelque chose sans en avoir conscience ?
- Le bonheur doit-il quelque chose à la chance ?
- Les mots sont-ils de connivence avec les choses ?
- Mes pensées : y suis-je pour quelque chose ?
- Le mal vient-il des hommes, des choses, ou bien encore des dieux ?
- L'animal a t-il quelque chose à enseigner à l'homme ?
- Choisir un métier suivre sa vocation est ce la meme chose ?
- Suffit-il d'avoir conscience d'une chose pour la connaître ?
- Est-ce la raison ou l'expérience qui nous assure de la réalité des choses ?
- La matière est-elle pour l'home autre chose qu'un obstacle ?
- Pourquoi accordons-nous de la valeur aux choses ?
- « L'égalité est donc à la fois la chose la plus naturelle, et en même temps, la plus chimérique » (Voltaire) ?
- L'expérience démontre-t-elle quelque chose ?
- Faut-il penser l'ordre du réel comme quelque chose de donné ou de construit ?
- Peut-on désirer autre chose que l'impossible ?
- Peut-on désirer autre chose que l'impossible ?
- Des choses peuvent elles être libre ?
- La nature est-elle autre chose que son interprétation ?
- Expérimenter sur la matière, expérimenter sur le vivant, est-ce la même chose ?
- Sommes-nous en droit d'attendre quelque chose de la vie ?
- Pouvons- nous connaitre les choses ?
- Pensée et conscience, une seule et même chose ?
- Diriez vous comme Pascal que lorsqu'on ne connait pas la verité d'une chose il est bon qu'il y ait une erreur commune pour fixer l'esprit des gens ?
- Je, tu et nous, est-ce la même chose ?
- S'il y a du hasard dans les choses peut-on trouver la vérité sur elles ?
- Le superflu, chose très nécessaire ?
- La justice est-elle autre chose que de la violence légitime ?
- « Est sage celui qui réalise que chacun peut lui apprendre quelque chose ». Qu'en pensez-vous ?
- Est-ce l'argent qui exprime la valeur des choses ?
- La valeur d'une chose dépend-elle de son utilité ?
- Est-ce l'argent qui exprime le mieux la valeur des choses ?
- A quoi tient l'odre des choses ?
- Pouvons nous connaître quelque chose ?
- Connaître les choses, en quoi est-ce déterminer leurs différences ?
- « Le poète doit voir les choses telles qu'elles sont et les montrer ensuite aux autres telles que, sans lui, ils ne les verraient pas ». Pierre Reverdy.
- Quelque chose peut-il jamais mériter qu'on lui sacrifie sa vie ?
- L'action politique s'exerce-t-elle sur les choses ou sur les esprits ?
- La matière est elle une chose ?
- L'expérience peut-elle nous apprendre quelque chose ?
- Faut-il vouloir trouver un sens à toutes choses ?
- Les faits humains peuvent-ils être traités comme des choses ?
- Y a-t-il quelque chose en-dehors du temps ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Descartes: le doute et l'erreur
Descartes : "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avais point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Alain : l'origine de la société
On serait tenté d'expliquer toute l'organisation sociale par le besoin de manger et de se vêtir, l'Economique dominant et expliquant alors tout le reste ; seulement il est probable que le besoin d'organisation est antérieur au besoin de manger. On connaît des peuplades heureuses qui n'ont point besoin de vêtements et cueillent leur nourriture en étendant la main ; or ../..
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