Dissertations
- COMMENT ET POURQUOI PENSONS-NOUS l'ABSOLU ?
- Sur quoi fonder une communauté politique ?
- La science est-elle un prolongement du sens commun ou est-elle en rupture avec lui ?
- Comment la culture est-elle transmise ?
- Comment provoquer une conscience chez l'inconscient ?
- Comment contraindre les dirigeants politiques au respect des lois ?
- Comment chercher a sortir du cercle des apparences ?
- Peut-on définir l'action politique comme étant l'art de jouer avec les apparences ?
- Considérez-vous, l'ambition comme une qualité ?
- Le rationnel suffit-il comme critère de vérité scientifique ?
- Considerez vous l'ambition comme une qualité ?
- Le commerce et la morale sont-ils compatibles ?
- La vie en communauté met-elle en péril la personnalité de chacun ?
- Peut-on considérer le corps humain comme un objet technique ?
- Comment concilier, dans l'organisation des groupements humains, les exigences de la discipline et le respect dû à la dignité personnelle ?
- Comment définit-on la liberté et quelle place ocupe-t-elle dans la vie humaine ?
- Commentez ce jugement de Pascal: Pour bien reconnaître si c'est Dieu qui nous fait agir, il vaut mieux l'examiner par nos comportements au dehors que par nos motifs au dedans ?
- Comment l'existence de lois statistiques s'accordent-elle avec le principe du déterminisme ?
- Comment expliquez-vous que la science, qui recherche la certitude, fasse usage de la notion de probabilité ?
- L'art comme IMITATION ?
- L'art comme EXPRESSION ?
- l'art comme PRODUCTION ?
- L'art comme CRÉATION ?
- L'art comme SIGNIFICATION ?
- COMMENT EXPLIQUER LA CREATION ARTISTIQUE ?
- COMMENT EXPLIQUER l'HISTOIRE ?
- Comment concevoir les rapports entre la conscience et le corps ?
- LA LIBERTE COMME ACCEPTATION DE LA NECESSITE ?
- LA LIBERTE COMME LIBRE-ARBITRE ?
- LA LIBERTE COMME LIBERATION ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- l'art peut-il se comprendre comme une conversion des passions ?
- Comment expliquer Qu'on puisse considérer des machines comme douées d'un pouvoir merveilleux ou maléfiques plutôt que comme des objets techniques ?
- Comment savons-nous que nous communiquons avec un être humain ?
- Comment peut-on parvenir à la création de soi par soi ?
- Y a-t-il un progrès humain comme il y a un progrès technique ?
- Comment concevoir les rapports entre les échanges économiques et l'ensemble de la vie sociale ?
- Définir la logique comme l'art de penser, est-ce appauvrir la pensée ?
- Commentez: Etre libre n'est rien, le devenir est tout (Fichte) ?
- Commentez ce mot de Einstein: Une théorie peut être vérifiée par l'expérience, mais aucun chemin ne mène de l'expérience à la création d'une théorie.
- Le philosophe peut-il espérer résoudre les problèmes Qu'il se pose, comme le mathématicien résout le sien ?
- La civilisation n'est-elle autre chose que l'acceptation par les hommes de conventions communes ?
- Peut-on définir la paix comme l'intervalle entre deux guerrres ?
- Pensez-vous comme Thomas Mann Qu'une vérité nuisible est préférable à un mensonge utile ?
- Comment se peut-il que nous puissions faire ce qui nous répugne et ne pas faire ce qui nous séduit ?
- On a dit : « La vie est ce Qu'elle doit être pour un homme actif, c'est-à -dire pleine d'obstacles. » Commentez cette réflexion.
- Comment la bonté, pour être une vertu véritable, réclame-t-elle d'être intelligente ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- Expliquez comment et pourquoi la psychologie peut être définie comme la science du comportement ?
- De l'intersubjectivité comme moyen d'atteindre l'objectivité dans la connaissance de soi.
- Commentez et appréciez ce texte de Kant : « La morale n'est pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur. »
- Caractères particuliers des sciences mathématiques comparées aux sciences de la nature. Comment expliquez-vous le lien entre les deux groupes de sciences ?
- Pour quelles raisons principales est-il si difficile de communiquer véritablement avec autrui ?
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- La définition de la Psychologie comme science des faits de conscience vous semble-t-elle pouvoir être aujourd'hui maintenue ?
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une oeuvre littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Commentez cette phrase de Nietzsche : Le monde me doit ce dont j'ai besoin.
- « On sait bien Qu'on est le même, mais on serait fort en peine de le démontrer. Le «moi» n'est peut-être Qu'une notation commode» (Valéry).
- « Le raisonnement hypothético-déductif est le lieu commun entre les mathématiques et les sciences expérimentales. » Commen¬tez cette pensée.
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- « Le raisonnement hypothético-déductif est le lieu commun entre les mathématiques et les sciences expérimentales. » Commentez cette pensée.
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- Expliquez comment et pourquoi la psychologie peut être définie comme la science du comportement.
- Que pensez-vous de ce mot de Nietzsche: l'homme se désigne comme l'être qui estime des valeurs, qui apprécie et évalue, comme l'animal estimateur par excellence ?
- Comment peut-on définir la vérité ?
- Faut-il considérer la liberté comme absence de contrainte ?
- Comment accorder le déterminisme condition de la science, avec la liberté fondement de la morale ?
- Que demandons-nous à une théorie scientifique: de nous faire mieux connaître l'essence des choses ou de nous aider à exposer les faits plus simplement et plus commodement ?
- Dans quelles conditions pratiques une loi scientifique est-elle considérée comme avérée ?
- Comment peut-on parler des lois du hasard ?
- Commentez cette pensée de Simone Weil : «II n'est rien en nous qui ne proteste contre le temps et pourtant, tout en nous est soumis au temps.»
- Commenter cette phrase de M. Édouard Le Roy : « La science a besoin de la philosophie dans la mesure où elle veut parvenir à se comprendre elle-même comme ?uvre de l'esprit. »
- Commenter cette réflexion de J.-J. Rousseau : « Penser est un art qui s'apprend, comme tous les antres, même plus difficilement. »
- Comment l'homme se reconnaît-il dans l'enfant Qu'il se souvient d'avoir été ?
- On a considéré souvent les mathématiques comme le type parfait de la science : en quel sens et en quelle mesure cette opinion vous paraît-elle vraie ?
- La conscience morale peut-elle être considérée comme un instinct ? (Plan)
- Les oeuvres d'art sont-elles des réalités comme les autres ?
- Les sciences mathématiques ne sont-elles, comme on l'a prétendu, Qu'un ensemble de conventions commodes qui réussissent ?
- Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?
- Commentez cette pensée de Leibniz : « La justice est la charité du sage » ?
- La famille peut-elle être considérée, en fait et en droit, historiquement et philosophiquement, comme la cellule fondamentale du corps social ?
- S'il est vrai, comme l'a pensé Descartes, que le jugement dépend de la volonté, en résulte-t-il que nous sommes responsables de nos erreurs ?
- Comment concevez-vous les rapports de la science et de la philosophie ? La philosophie doit-elle tenir compte de faits et d'idées étrangers au domaine scientifique ?
- Bacon considérait l'histoire naturelle comme une branche de l'histoire. Le transformisme n'a-t-il pas justifié après coup ce point de vue paradoxal ?
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- Comment caractériser une idée confuse ?
- Comment définir le style ?
- Peut-on faire comme si le passé n'existait pas ?
- Les hypothèses portent-elles sur les causes (le pourquoi) ou sur les conditions (le comment) des phénomènes ?
- En quel sens et dans quelle mesure l'intérêt personnel peut-il être considéré comme mobile moral ?
- Comment comprenez-vous la différence que Pline établit entre un «prince» et un «maître» et Qu'est-ce qui permet, selon vous, à un peuple d'éviter que le prince ne devienne maître ?
- Le langage comme système de signes ?
- COMMENT UNE HABITUDE PEUT ÊTRE MORALE ?
- L'anarchisme comme refus de toute autorité
- Peut-on dire que la vérité est une erreur commune ?
- « C'est dans l'acte de la communication que l'on découvre ce que l'on est ». Cette affirmation vous paraît-elle pertinente
- Définiriez-vous comme L. Febvre le travail de l'historien : « il part du présent et c'est à travers lui, toujours, Qu'il connaît, Qu'il interprète le passé »
- Le langage, pour celui qui parle, est-il seulement un instrument de communication ?
- Comment prouver Qu'on a raison ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- La prévision peut-elle être considérée comme le critère de la vérité d'une théorie scientifique ?
- Comment se justifie l'usage des mathématiques dans les sciences physiques et humaines ?
- Peut-on rendre compte des problèmes posés par l'existence de l'être vivant, en répondant seulement à la question du comment, sans poser la question au pourquoi ?
- Dois-je considérer la liberté d'autrui comme la limite ou comme la condition de ma liberté ?
- L'homme peut-il se considérer comme maître et possesseur de la nature ?
- Est-il suffisant de faire son devoir pour s'affirmer comme sujet moral ?
- Définissez-vous comme Lucien Febvre le travail de l'historien: il part du présent et c'est à travers lui toujours qu'il connaît, interprète le passé ?
- Comment le droit pénal peut-il se fonder philosophiquement ?
- Comment concilier résistance et obéissance ?
- Comment définir l'injustice ?
- Comment expliquez-vous la possibilité de la solitude au sein de la collectivité ?
- Comment expliquer qu'on puisse considérer des machines comme douées d'un pouvoir merveilleux ou maléfiques plutôt que comme des objets techniques ?
- Comment juger de la validité d'une théorie ?
- La succession des théories scientifiques permet-elle de concevoir la science comme une marche continue vers le vrai ?
- La métaphysique comme ?uvre de la raison n'est-elle qu'une illusion ?
- Comment concevoir l'accord entre la pensée et l'objet ?
- Comment ma volonté pourrait-elle m'être étrangère ?
- Comment devenir maître du monde ?
- Comment l'homme pourrait-il se trouver dépassé par ses propres techniques ?
- Y a-t-il de l'incommunicable ?
- « La science physique a trouvé dans les mathématiques un langage qui se détache sans difficulté de sa base expérimentale et qui, pour ainsi dire, pense tout seul ». Comment comprenez-vous cette affirmation ?
- Tombé-je malade comme une machine tombe en panne ?
- La morale s'enracine-t-elle dans le sens commun ?
- Comment faire du progrès technique un atout ?
- Comment la philosophie permet-elle d'envisager raisonnablement la question du bonheur ?
- La vérité commence à deux, qu'en pensez-vous ?
- Doit-on se donner l'impossible comme mission ?
- Pourquoi certaines techniques sont-elles considérées comme supérieures à d'autres ?
- En quoi peut-on dire que l'artiste se distingue du commun des mortels ?
- Comment les lois déterminent-ils la responsabilité ?
- Quelles différences établissez-vous entre la langue mathématique et la langue commune ?
- A quelles conditions une machine peut-elle être considérée comme un organisme ?
- Expliquez et critiquez ce propos d'un sociologue contemporain : « Nous concevons notre société moderne, dans son développement, non pas comme une société qui chasse le mythe pour la rationalité, mais qui suscite de nouveaux mythes et de nouvelles irrationalités. » ?
- COMMENT LES NOTIONS MATHÉMATIQUES, DÉPENDANT DE L'ESPRIT, PEUVENT-ELLES EXPLIQUER Un RÉEL QUI N'EN DÉPEND PAS ?
- La science explique-t-elle l'homme comme elle explique la nature ?
- Toute connaissance autre que scientifique doit-elle être considérée comme une illusion ?
- En quel sens la connaissance scientifique peut-elle être considérée comme un désenchantement du monde ?
- Penser par soi-même, n'est ce pas penser comme tout le monde ?
- Le langage sert-il à communiquer ou à bien penser ?
- Quelle est l'importance des impératifs de notre conscience ? Devons-nous les considérer comme l'expression d'une véritable loi morale ?
- Tout homme a conscience de son unité. Comment expliquez-vous cette conscience d'unité ?
- L'histoire, dit-on parfois, n'est qu'un perpétuel recommencement; Bergson affirme La bataille d'Austerlitz, écrit-il, s'est livrée une seule fois, et ne se livrera jamais plus. Qu'en pensez-vous ?
- L'idée de devoir est souvent liée à celle d'effort. Comment comprendre dès lors ce mot de Maine de Biran: Les plaisirs de la conscience sont des sentiments ineffables qui accompagnent toujours l'accomplissement d'un devoir ?
- La solitude est-elle rompue par la communication avec autrui ?
- Autrui m'est révélé comme limite à ma liberté ou au contraire comme l'expression d'un autre mode d'être possible ?
- La technique peut-elle être tenue comme la forme moderne de la culture ?
- Le respect de la vie peut-il être considéré comme un des principes de la morale ?
- En quel sens les échanges économiques sont-ils des faits de communication ?
- Comment un homme devient-il un citoyen ?
- La recherche du bien commun est-elle le fondement et la limite des droits de l'Etat ?
- Les sciences mathématiques sont-elles expérimentales ou rationnelles ? Si elles sont purement rationnelles, comment s'expliquent leurs applications pratiques ?
- Peut-on considérer l'idée d'ordre comme une des idées fondamentale de l'intelligence ?
- Claude Bernard dit que le grand principe expérimental est le doute. Comment comprenez-vous cette pensée ?
- L'esprit scientifique peut-il s'accommoder d'une connaissance seulement approchée ?
- Comment l'homme connaît-il son propre comportement et que vaut cette connaissance ?
- Est-il vrai, comme le soutient Jean-Paul Sartre, que le dualisme de l'être et du paraître ne saurait plus trouver droit de cité en philosophie ?
- Comment l'erreur est-elle possible ?
- La science est désintéressée. Le savant ne peut être lui-même intéressé. Comment comprenez-vous cette affirmation ?
- Peut-on construire sa vie comme une oeuvre d'art ?
- Les oeuvres d'art ont-elles une fonction de communication au sein du groupe social ?
- Le problème central de la politique, c'est la liberté: soit que l'Etat fonde la liberté sur sa rationalité; soit que la liberté limite les passions du pouvoir par sa résistance, (Ricoeur). Expliquez et commentez ?
- Les actes de l'homme s'expliquent par les lois physiques, physiologiques et psychologiques auxquelles il est soumis. Comment, dès lors, ne pas voir en la conscience de liberté une illusion, due à l'ignorance de ces lois ?
- Comment comprendre cette affirmation d'un personnage de Camus: Le mensonge n'est jamais innocent ?
- Comment concevez-vous la fonction critique de la philosophie ?
- L'art peut-il être considéré comme un travail ?
- Qu'est-ce que l'esprit scientifique et comment se forme-t-il ?
- Peut-on tenir pour vrai tout ce qui se présente comme évident ?
- Comment la vérité se reconnaît-elle ?
- Les consciences peuvent-elles communiquer les unes avec les autres ?
- Le pouvoir de l'Etat vous apparaît-il comme une contrainte ?
- L'intérêt de l'Etat coïncide-t-il avec le bien commun ?
- Faut-il concevoir la morale comme une science expérimentale ?
- Est-il juste de définir l'intelligence comme la faculté de s'adapter ?
- La passion peut-elle se comprendre comme un défi à la mort ?
- Diriez-vous avec Épicure que: le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse ?
- L'expérience du moi permet-elle de connaître l'âme comme distincte du corps ?
- Le langage n'est-il qu'un moyen de communication ?
- Le langage n'est-il qu'un instrument de communication ?
- Communiquer et informer, est-ce la même chose ?
- Comment se définit l'idée de Bien dans les morales de l'Antiquité ?
- Comment définir la moralité ?
- Le langage peut-il seul garantir la communication entre les hommes ?
- Comment concevoir les rapports entre les échanges économiques et l'ensemble de la vie sociale ?
- AGIR MORALEMENT,EST-CE AGIR COMME BON NOUS SEMBLE ?
- La politique est-elle la science du bien commun, au service de la morale, ou l'art de réussir ?
- Comment peut-on appréhender les liens entre la politique et la religion ?
- Doit-on chercher à vivre la société comme un embarras, une contrainte ?
- L'homme est-il un objet de connaissance comme un autre ?
- Les hommes ne communiquent-ils que dans l'espoir de se mettre d'accord ?
- Faut-il considérer les lois comme un mal nécessaire ?
- Peut-on communiquer son expérience ?
- Pensez vous que la paternité comme la maternité soient des institutions ?
- N'avons-nous comme droit que ce que nous accorde l'Etat ?
- Etre homme, être citoyen : comment penser les rapports entre ces deux situations ?
- Comment l'homme est-il capable de définir le propre de l'homme ?
- Pourquoi l'homme possède-t-il un monde, et pas seulement un milieu comme l'animal ?
- Le bien peut-il être commun ?
- L'opinion publique est-elle la mieux placée pour juger de l'intérêt commun ?
- Le bien peut-il être commun ?
- Comment la justice se situe-t-elle parmi les vertus ?
- Peut-on caractériser la liberté comme le pouvoir de dire non ?
- Le philosophe est-il un homme comme les autres ?
- Commentez: Les vertus se perdent dans l'interet comme les fleuves se perdent dans la mer ?
- Que peut bien apporter la critique du sens commun ?
- Comment développer sa mémoire ?
- Comment justifier la philosophie ?
- Comment comprendre le rêve ?
- Comment donner une âme à l'oeuvre d'un athée ?
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une « oeuvre » littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- PEUT-ON TRAITER DES FAITS HUMAINS COMME DES CHOSES SANS POUR AUTANT CONSIDERER L'HOMME COMME UNE CHOSE ?
- Comment comprendre l'expression courante: bête et méchant ?
- PEUT-ON SOUTENIR QUE LA COMMUNICATION TUE L' EXPRESSION ?
- Comment peut-on ne pas comprendre les mathématiques ?
- Comment la vérité peut-elle etre reconnue ?
- Faut il prendre la vie comme elle vient ?
- Vivre avec les autres,est-ce vivre comme les autres ?
- Ma conscience est-elle comme un miroir du monde ?
- Une communication véritablement humaine peut-elle se passer de la parole ?
- Le sentiment du beau est-il communicable ?
- L'obéissance à une loi commune à tous est-elle une servitude ?
- Dans quelle mesure les énoncés scientifiques peuvent-ils être considérés comme des vérités ?
- Comment peut-on distinguer l'histoire de la fiction ?
- Sur comment/peut-on être heureux ?
- Suis-je libre si je commande ?
- Comment la culture rend-elle l'individu sociable ?
- Faut-il vivre chaque jour comme si c'était le dernier ?
- Comment vivre les différences dans la société ?
- Suis-je maître de moi même comme de l'univers ?
- Comment se crée et s'impose la pensée unique ?
- Le fait peut-il valoir comme droit ?
- Le temps est-il comme l'espace une dimension ?
- L'art, comme la science, peut-il être confondu avec l'expérience ?
- Vaut-il mieux commander ou obéir ?
- Comment comprendre que la superstition soit le fait d'un être intelligent et doué de raison ?
- Comment devient-on philosophe ?
- Comment connaître l'inconscient... Puisqu'il est inconscient ?
- Comment penser la diversité humaine ?
- Peut-on considérer le doute comme le moteur de la pensée ?
- Communiquer est-ce nécessairement échanger ?
- La liberté finit-elle là où commence la connaissance ?
- Quand commence mon histoire ?
- Peut-on considérer la culture comme un luxe inutile ?
- Comment la civilisation met-elle tout en oeuvre pour limiter l'agressivité humaine ?
- Peut-on définir les oeuvres d'art comme des réponses à des questions sans réponses ?
- si la raison est le propre de l'homme comment penser la déraison ?
- Comment provoquer une conscience chez l'inconscient ?
- La croyance religieuse peut-elle étre considérée comme une faiblesse ?
- La vérité peut-elle étre considérée comme une faiblesse ?
- Le commerce et l'humanité s'excluent t-ils ?
- La conscience est-elle le signe d'appartenance à une communauté ? Ou nous en distingue-t-elle ?
- Est-il bon de voir l'homme comme un être déterminé ?
- peut-on vraiment définir l'homme comme l'animal qui nie la nature ?
- L'artiste est-il un travailleur comme les autres ?
- Faut-il penser l'ordre du réel comme quelque chose de donné ou de construit ?
- Humanité et commerce s'excluent-ils ?
- Est-ce que la littérature comme l'art en général tourne-t-il le dos aux beautés de la nature ?
- Réussir sa vie et réussir dans la vie ? Quelles differences voyez-vous entre les deux expressions. Comment justifiez-vous ces differences ?
- D'où viennent les difficultés que l'on éprouve à communiquer avec les autres ?
- L'homme peut-il commander à la nature ?
- Philosopher c'est regarder le monde comme si rien ne va de soi ?
- Comment savoir ce qui est bon pour moi ?
- Comment la raison peut-elle nous aider à decouvrir la verité ?
- Comment peut-on définir l'homme ?
- L'humanisme peut-être considéré comme un mouvement d'optimisme ?
- Comment distinguer une oeuvre d'art de toute autre production matérielle ?
- Les artistes sont souvent tristes, leur lucidité et leur sensibilité les accablent. Cependant les artistes vivent de changer le monde qui leur pèse. Commentez.
- Doit-on considérer la marche de l'humanité comme un progrès ?
- Comment comprendre le plaisir que nous prenons devant une oeuvre d'art?
- Le langage est-il un moyen d'expression comme les autres ?
- Peut-on considérer le droit comme une prérogative ?
- Communiquer est-ce essentiellement échanger des informations ?
- Etudier, sur des exemples précis, comment l'habitude se forme, comment elle se manifeste, comment elle se perd ?
- Pourquoi l'homme commet-il des erreurs ?
- THESE ARGUMENTEE: LA CONSCIENCE COMME INTENTIONNALITE.
- THESE ARGUMENTEE: L'HOMME COMME CONSCIENCE PRODUCTRICE DE SENS .
- THESE ARGUMENTEE: La culture comme négation de la nature .
- THESE ARGUMENTEE: La théorie comme système de lois
- Comment perd-on le sens de l'humain ?
- Diriez vous comme Pascal que lorsqu'on ne connait pas la verité d'une chose il est bon qu'il y ait une erreur commune pour fixer l'esprit des gens ?
- Etre libre, est-ce agir comme bon nous semble ?
- Le commerce entre les hommes est-il seulement économique ?
- Communiquer, est-ce nécessairement dialoguer ?
- Les optimistes et les pessimistes ont un grand défaut qui leur est commun, ils ont peur de la vérité.
- Faut-il communiquer pour échapper au rapport de force ?
- Pourquoi Commémorer ?
- D'ou viennent les difficultés que l'on éprouve à communiquer avec autrui ?
- Comment le temps et la mort conditionnent-ils notre existence ?
- Comment peut-on mentir en toute innocence ?
- La communication entre les hommes se réduit elle à la simple transmission d'informations ?
- Comment penser la diversité des religions ?
- Le langage ne sert-il qu'Ã communiquer ?
- la religion doit-elle être considéré comme une institution ?
- Comment être certain qu'on posséde un savoir ?
- Loin de me nuire,autrui est un facteur à mon épanouissement. Commentez puis discutez cette opinion ?
- En ce début de XXIe siècle, pour bien comprendre ce qu'est l'être humain, devrait-on le concevoir comme un «Être de raison» (Descartes) ou plutôt comme un «Être social» (Marx) ?
- Peut-on considérer la publicité comme un art ?
- L'esprit scientifique doit se former contre la nature, contre ce qui est, en nous et hors de nous, l'impulsion et l'instruction de la nature, contre l'entraînement naturel, contre le fait coloré et divers. Bachelard, La formation de l'esprit scientifique. Commentez et critiquez.
- Comment définir les philosophies des lumières ?
- Lampedusa, le Guépard - Comment la mort est-elle représentée ?
- Dans L'Immortalité (Gallimard, 1990), un personnage de Milan Kundera déclare : La tension dramatique, c'est la véritable malédiction du roman parce qu'elle transforme tout, même les plus belles pages, même les scènes et les observations les plus surprenantes, en une simple étape menant au dénouement final, où se concentre le sens de tout ce qui précède. Dévoré par le feu de sa propre tension, le roman se consume comme une botte de paille. Vous confronterez à cette affirmation votre propre expérience de la lecture romanesque.
- L'idée de communauté internationale, est-ce un idéal de la raison ou une chimère de l'imagination ?
- Comment expliquez-vous l'intolérance ?
- Pensez-vous, comme Napoléon, que la vérité historique est une fable convenue ?
- Doit-on considérer invariablement le mensonge comme une manque de respect ?
- Comment concevoir la pensée religieuse à l'heure de la science ?
- « J'ai assez vécu pour savoir que la différence engendre la haine » Commentez et critiquez cette citation de Stendhal.
- Distinguer le bien Particulier et le bien Commun ?
- Peut-on communiquer son expérience ?
- Le doute est-il le commencement de la sagesse ?
- Comment peut-on être paresseux ?
- Comment le travail assure l'indépendance ?
- Suffit-il de communiquer pour dialoguer ?
- Commenter une phrase de Dostoïevski (Les Frères Karamazov) : Rien n'est plus séduisant à première vue que la liberté de conscience, mais rien n'est plus torturant en réalité. ?
- Les faits humains peuvent-ils être traités comme des choses ?
- Peut-on définir l'homme comme l'animal qui travaille ?
- Toute connaissance commence-t-elle avec une sensation ?
- Une société sans mythe est-elle, comme l'écrit G.Dumézil une société qui meurt ?
- Où commence la culture ?
- L'inconscient n’est-il qu'un alibi commode ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Fin et moyen
Kant: " celui qui a l'intention de faire à autrui une fausse promesse apercevra aussitôt qu'il veut se servir d'un autre homme simplement comme d'un moyen, sans que ce dernier contienne en même temps la fin en lui-même. Car celui que je veux par cette promesse faire servir à mes desseins ne peut absolument pas adhérer à ma façon d'en user ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
« Je me trouve en droit de supposer que la conscience ne s'est développée que sous la pression du besoin de communiquer; qu'elle n'était nécessaire et utile au début que dans les rapports d 'homme à homme (notamment pour le commandement), et qu'elle ne s'est développée que dans la mesure de cette utilité. La conscience n'est qu'un réseau de communications entre ../.. - Alain et la pesanteur
"Voici une pierre assez lourde, et qui tombera si je la laisse; la cause qui fait qu'elle tombera, et qui fait aussi qu'elle presse et pousse contre ma main, c'est bien son poids, comme on dit, et ce poids est en elle. mais pourtant non, pas plus que la valeur n'est dans l'or, autre fétiche, ou l'amertume dans l'aloès. la ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger
Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger Si l’on me demande si je trouve beau le palais que je vois devant moi, je puis sans doute répondre : je n’aime pas ces choses qui ne sont faites que pour les badauds, ou encore répondre comme ce sachem iroquois qui n’appréciait à Paris que les rôtisseries ; je ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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