Dissertations
- Sur quoi fonder une communauté politique ?
- La science est-elle un prolongement du sens commun ou est-elle en rupture avec lui ?
- La vie en communauté met-elle en péril la personnalité de chacun ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- Comment savons-nous que nous communiquons avec un être humain ?
- La civilisation n'est-elle autre chose que l'acceptation par les hommes de conventions communes ?
- Pour quelles raisons principales est-il si difficile de communiquer véritablement avec autrui ?
- « Le raisonnement hypothético-déductif est le lieu commun entre les mathématiques et les sciences expérimentales. » Commen¬tez cette pensée.
- « Le raisonnement hypothético-déductif est le lieu commun entre les mathématiques et les sciences expérimentales. » Commentez cette pensée.
- Peut-on dire que la vérité est une erreur commune ?
- « C'est dans l'acte de la communication que l'on découvre ce que l'on est ». Cette affirmation vous paraît-elle pertinente
- Le langage, pour celui qui parle, est-il seulement un instrument de communication ?
- Y a-t-il de l'incommunicable ?
- La morale s'enracine-t-elle dans le sens commun ?
- En quoi peut-on dire que l'artiste se distingue du commun des mortels ?
- Quelles différences établissez-vous entre la langue mathématique et la langue commune ?
- Le langage sert-il à communiquer ou à bien penser ?
- La solitude est-elle rompue par la communication avec autrui ?
- En quel sens les échanges économiques sont-ils des faits de communication ?
- La recherche du bien commun est-elle le fondement et la limite des droits de l'Etat ?
- Les oeuvres d'art ont-elles une fonction de communication au sein du groupe social ?
- Les consciences peuvent-elles communiquer les unes avec les autres ?
- L'intérêt de l'Etat coïncide-t-il avec le bien commun ?
- Le langage n'est-il qu'un moyen de communication ?
- Le langage n'est-il qu'un instrument de communication ?
- Communiquer et informer, est-ce la même chose ?
- Le langage peut-il seul garantir la communication entre les hommes ?
- La politique est-elle la science du bien commun, au service de la morale, ou l'art de réussir ?
- Les hommes ne communiquent-ils que dans l'espoir de se mettre d'accord ?
- Peut-on communiquer son expérience ?
- Le bien peut-il être commun ?
- L'opinion publique est-elle la mieux placée pour juger de l'intérêt commun ?
- Le bien peut-il être commun ?
- Que peut bien apporter la critique du sens commun ?
- PEUT-ON SOUTENIR QUE LA COMMUNICATION TUE L' EXPRESSION ?
- Une communication véritablement humaine peut-elle se passer de la parole ?
- Le sentiment du beau est-il communicable ?
- L'obéissance à une loi commune à tous est-elle une servitude ?
- Communiquer est-ce nécessairement échanger ?
- La conscience est-elle le signe d'appartenance à une communauté ? Ou nous en distingue-t-elle ?
- D'où viennent les difficultés que l'on éprouve à communiquer avec les autres ?
- Communiquer est-ce essentiellement échanger des informations ?
- Diriez vous comme Pascal que lorsqu'on ne connait pas la verité d'une chose il est bon qu'il y ait une erreur commune pour fixer l'esprit des gens ?
- Communiquer, est-ce nécessairement dialoguer ?
- Les optimistes et les pessimistes ont un grand défaut qui leur est commun, ils ont peur de la vérité.
- Faut-il communiquer pour échapper au rapport de force ?
- D'ou viennent les difficultés que l'on éprouve à communiquer avec autrui ?
- La communication entre les hommes se réduit elle à la simple transmission d'informations ?
- Le langage ne sert-il qu'Ã communiquer ?
- L'idée de communauté internationale, est-ce un idéal de la raison ou une chimère de l'imagination ?
- Distinguer le bien Particulier et le bien Commun ?
- Peut-on communiquer son expérience ?
- Suffit-il de communiquer pour dialoguer ?
Commentaires
- Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... Ã cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
« Je me trouve en droit de supposer que la conscience ne s'est développée que sous la pression du besoin de communiquer; qu'elle n'était nécessaire et utile au début que dans les rapports d 'homme à homme (notamment pour le commandement), et qu'elle ne s'est développée que dans la mesure de cette utilité. La conscience n'est qu'un réseau de communications entre ../..
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