Dissertations
- Peut-on rendre compte des choses avec les mots ?
- La réflexion sur le bien et le mal doit-elle tenir compte des progrès de la connaissance scientifique ?
- Ce qui compte dans l'ordre humain, c'est ce qui ne se compte pas ?
- Comment concevez-vous les rapports de la science et de la philosophie ? La philosophie doit-elle tenir compte de faits et d'idées étrangers au domaine scientifique ?
- Peut-on rendre compte des problèmes posés par l'existence de l'être vivant, en répondant seulement à la question du comment, sans poser la question au pourquoi ?
- Dans quelle mesure l'analyse économique rend-elle compte de la réalité sociale ?
- Dans quelle mesure la morale doit-elle prendre en compte la réalité politique ?
- Est-ce l'intention qui compte ?
- Pensez vous que la science économique compte tenu des méthodes qui lui sont propre puisse résoudre les problemes philosophiques ?
- Prôner l'universalité des droits de l'homme est-il un acte qui ne tient pas compte des diversités des cultures ?
- Dans quelle mesure des modèles matérialistes permettent-ils de rendre compte de l'esprit et des fonctions qui y sont rattachées ?
- Seul le provisoire compte-t-il ?Seul le provisoire a-t-il de la valeur ?
- Pourquoi les gens aident les autres que en tenant compte que de leur bénéfices ?
Commentaires
- Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../..
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