Dissertations
- L'histoire du droit le condamne-t-il à n'être que relatif ?
- Existe-t-il des sciences condamnées à rester descriptives et classificatrices ?
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- L'expression l'erreur est humaine signifie-t-elle une excuse, une constatation, une condamnation ?
- Expliquez et discutez ce propos de Jean-Rostand: attendre d'en savoir assez pour agir en toute lumière, c'est se condamner à l'inaction ?
- Mieux vaut-il libérer un coupable que de condamner un innocent ?
- Sommes-nous condamnés au progrès ?
- Faut-il condamner le désir ?
- Peut-on, au nom de la morale, condamner un artiste pour l'une de ses oeuvres ?
- Vouloir faire taire les opinions est-ce condamnable ?
- La conscience que j'ai de moi même me condamne t-elle à la solitude ?
- Au nom de quoi le plaisir serait-il condamnable ?
- Le désir nous condamne-t-il aux conflits? ?
- L'homme est-il condamné à interpréter les signes ?
- Désirer,est-ce être condamné à rever sa vie ?
- pourquoi condamner les actes des autres ?
- l'homme est-il un être condamnable ?
- L'homme est il condamné au malheur ?
- Le refus du risque condamne-t-il une société à la stagnation ?
- Le refus du risque condamne-t-il la société à la stagnation ?
- Les religions nous condamnent-elles au malheur ?
- A-t-on raison de condamner toute violence ?
- A t-on toujours raison de condamner toutes violences ?
- La méchanceté des homme condamne-t-elle l'histoire è se répéter ?
- Désirer, est-ce être condamné au malheur ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - NIETZSCHE: «Personne n'est responsable du fait que l'homme existe...
«Personne n'est responsable du fait que l'homme existe, qu'il est conformé de telle ou telle façon, qu'il se trouve dans telles conditions, dans tel milieu. La fatalité de son être n'est pas à séparer de la fatalité de tout ce qui fut et de tout ce qui sera. L'homme n'est pas la conséquence d'une intention propre, d'une volonté, d'un but ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../..
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