Dissertations
- Existe-t-il des conduites moralement neutres ?
- Une conduite raisonnable est-elle pour autant une conduite morale ?
- La raison peut-elle constituer le principe suffisant de notre conduite ?
- Souscrivez-vous à cette opinion d'un historien sur l'histoire : « C'est une illusion surannée de croire que l'histoire fournit les enseignements pratiques pour la conduite de la vie »
- Y a-t-il des conduites insensées ?
- Y a-t-il des conduites absurdes ?
- Se conduire moralement, est-ce se conduire d'après les règles de la société, ou en ayant décidé de ses propres principes de conduite ?
- Pensez-vous avec Spinoza que seul est libre celui qui vit volontairement sous la conduite de la raison ?
- L'exigence morale conduit-elle l'homme au-delà de lui-même ?
- Pensez-vous que, chez l'homme, toute conduite est détournée de la simplicité de son sens biologique ?
- La connaissance nous conduit-elle à la liberté ?
- Une conduite désintéressée est-elle possible ?
- La connaissance de soi conduit elle à l'amour de soi ?
- Admettre la relativité des vérités conduit-il à renoncer à toute idée de vérité ?
- Qu'est-ce qu'expliquer? Explique-t-on de la même manière les phénomènes naturels et la conduite humaine ?
- Pour justifier une conduite, suffit-il de dire qu'elle est naturelle ?
- Est-ce que désirer devenir soi-même nous conduit-il à se trouver ou à se perdre ?
- Le développement nous conduit-il vers une société sans travail ?
- Qu'est ce qui nous conduit à penser qu'il y a un ordre rationel dans le monde ?
- Pensez-vous que chez l'homme toute conduite est detournée de la simplicité de son sens biologique ?
- L'art conduit-il au bonheur ?
- La reconnaissance de valeurs universelles conduit-elle à nier la diversité des cultures ?
- Est-il vrai que les hommes ne peuvent s'accorder que dans la mesure où ils vivent sous la conduite de la raison ?
- Y a-t-il des conduites insensées ?
- La méthode conduit-elle nécessairement à la vérité ?
Commentaires
- Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Spinoza et l'Etat
« On croit que les hommes politiques tendent des pièges aux hommes plutôt qu'ils ne les dirigent ; on pense qu'ils sont plus rusés que sages. Bien sûr, l'expérience leur a appris qu'il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. Par conséquent, lorsqu'ils s'efforcent de devancer la méchanceté humaine, et cela par des procédés qu'une longue expérience ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../..
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