Dissertations
- Peut-on dire que la connaissances scientifique consiste à substituer à la sensibilité de l'homme celle d'un instrument de mesure ?
- La connaissance peut-elle etre une fin en soi ?
- La conscience est-elle condition de tout connaissance ?
- La technique peut elle nous aider dans l'apprentissage des connaissances ?
- La connaissance scientifique est-elle axiologiquement neutre ?
- Les connaissances scientifiques sont-elles infaillibles ?
- La connaissance du réel est-elle une connaissance de la vérité ?
- Faut-il préférer la connaissance scientifique à la sagesse philosophique ?
- La science n'est-elle Qu'une connaissance approximative ?
- l'objectivité de la connaissance historique ?
- Le problème de la connaissance se réduit-il au problème de l'information ?
- Que signifie et que vaut l'expression: Juger en connaissance de cause ?
- La réflexion sur le bien et le mal doit-elle tenir compte des progrès de la connaissance scientifique ?
- La connaissance et la pratique des sciences vous paraissent-elles des conditions nécessaires et suffisantes pour guider l'action morale de l'homme ?
- Pourquoi les connaissances portant sur l'être humain (histoire, sociologie, psychologie) ont-elles été les dernières à recevoir la dénomination de sciences ?
- La réflexion philosophique devient-elle unitile dans une humanité dont l'existence est profondément modifiée par les progrès de la connaissance scientifique et ses réalisations techniques ?
- N'y a-t-il de connaissance que du mesurable ?
- La philosophie dispose-t-elle de moyens de connaissance autres que ceux que mettent en oeuvre les sciences ?
- De l'intersubjectivité comme moyen d'atteindre l'objectivité dans la connaissance de soi.
- CONNAISSANCE INTUITIVE ET CONNAISSANCE DISCURCIVE
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Discutez cette formule de Henri Poincaré: On ne peut pas dire que l'action, la réussite soient le but de la science. c'est la connaissance qui est le but et l'action qui est le moyen.
- Le destin de l'homme est-il de rompre avec son animalité en conservant et en augmentant ses connaissances ?
- Quel rôle joue la connaissance des autres dans la découverte de soi ?
- L'opinion est-elle une connaissance ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- « Rien n'arrive au hasard » est-ce, selon vous, le principe de la connaissance scientifique ?
- Certaines manières d'accéder à la connaissance ont-elles plus de chance de mener à la vérité ?
- Peut-on concilier le déterminisme et la finalité dans la connaissance du vivant ?
- Qu'est-ce qui distingue, dans la connaissance du vivant, le normal et le pathologique ?
- Quelle est l'importance de l'histoire pour la connaissance de l'homme ?
- Les mathématiques sont-elles une connaissance vraie ?
- La connaissance du passé est-elle nécessaire pour agir ?
- En quoi la rencontre d'autrui peut-elle enrichir la connaissance de soi ?
- La connaissance n'est-elle pas d'abord un acte vital ?
- L'inconscient contrarie-t-il la connaissance de soi ?
- La connaissance de la vérité est-elle nécessaire au bonheur ?
- L'imagination est-elle une fonction de connaissance ?
- L'expérience est-elle source de connaissance ?
- Les sciences humaines épuisent-elles la connaissance de l'homme ?
- Qu'est-ce qui distingue, dans la connaissance du vivant, le normal et le pathologique ?
- L'erreur peut-elle jouer un rôle dans la connaissance scientifique ?
- Toute connaissance autre que scientifique doit-elle être considérée comme une illusion ?
- En quel sens la connaissance scientifique peut-elle être considérée comme un désenchantement du monde ?
- La connaissance de l'histoire permet-elle de mieux comprendre la politique ?
- Peut-on parler d'une connaissance mystique de Dieu ?
- La connaissance se soumet-elle à l'objet étudié ou le produit-elle ?
- L'esprit scientifique peut-il s'accommoder d'une connaissance seulement approchée ?
- Comment l'homme connaît-il son propre comportement et que vaut cette connaissance ?
- Dans quelle mesure l'homme échappe -t-il à la connaissance qu'on peut avoir de lui ?
- Pourquoi la reconnaissance de la vérité rencontre-t-elle parfois des obstacles ?
- Faut-il avoir acquis des connaissances pour pouvoir apprécier une oeuvre d'art ?
- La connaissance du passé peut-il être un instrument de notre liberté ?
- La connaissance scientifique est-elle l'unique forme que puisse revêtir le savoir humain ?
- La science est-elle une connaissance désintéressée ?
- La connaissance scientifique obéit-elle seulement à l'exigence de cohérence ?
- Y a-t-il des obstacles propres à la connaissance historique ?
- L'homme est-il un objet de connaissance comme un autre ?
- La connaissance objective exclut-elle toute forme de subjectivité ?
- L'efficacité technique suppose-t-elle nécessairement la connaissance scientifique ?
- La connaissance de l'histoire permet-elle de changer le cours de l'histoire ?
- Le paraître favorise-t-il la connaissance du sujet ?
- La volonté de connaissance est-elle contradictoire avec la recherche du bonheur ?
- La connaissance de soi suffit-elle à être maître de ses actes ?
- Toutes nos connaissances devraient-elles être démontrées ?
- La connaissance nous conduit-elle à la liberté ?
- La vie offre-t-elle une prise à la connaissance rationnelle ?
- Quel degré de certitude nos connaissances peuvent elles atteindre ?
- La connaissance de l'inconscient apporte-t-elle quelque chose d'essentiel à la connaissance de l'homme ?
- Pourquoi rechercher la connaissance ?
- La connaissance d'autres sociétés permet-elle de relativiser la valeur de la culture occidentale ?
- Dans quelle mesure une connaissance scientifique donne-t-elle du pouvoir sur l'avenir ?
- La connaissance de l'histoire permet-elle de préparer un avenir meilleur ?
- La recherche de la sagesse et de l'épanouissement peut-elle être indépendante de la connaissance du monde ?
- Peut-on dire que la connaissance scientifique consiste à substituer à la sensibilité de l'homme celle d'un instrument de mesure ?
- Les limites de la connaissance remettent-elles en cause la possibilité d'atteindre le vrai ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- Le monde doit-t-il être l'objet de la connaissance ou de l'action humaine ?
- La conscience a-t-elle une connaissance innée du bien et du mal ?
- L'opinion peut-elle constituer une connaissance ?
- La connaissance de soi conduit elle à l'amour de soi ?
- Une connaissance scientifique de l'homme est-elle possible ?
- Le terme se tromper a-t-il un sens lorsqu'il s'agit de la connaissance de soi ?
- Quel est l'intérêt de la connaissance de soi ?
- La liberté finit-elle là où commence la connaissance ?
- Tout vient-il de la connaissance ?
- A quoi s'oppose la connaissance technique ?
- La connaissance sensible est-elle légitime ?
- Peut-on arriver à une connaissance vraie ?
- La connaissance vraie requiert-elle la liberté du sujet ?
- En quel sens peut on dire que nous luttons pour la reconnaissance ?
- Le desir est il un obstacle à la connaissance ?
- Quels problèmes posent la connaissance du vivant ?
- Quels problèmes posent la connaissance du vivant ?
- Quelles causes peuvent entraîner une méconnaissance de soi ?
- Le langage a-t-il une importance égale dans les differents domaines de la connaissance ?
- Nos sens sont-ils suffissants pour nous transmettre toutes nos connaissances ?
- La connaissance scientifique nourrit-elle le doute ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous transmettre toutes nos connaissances ?
- La connaissance nous éloigne-t-elle de la vie ?
- La connaissance de la vérité entraine-t-elle nécessairement la disparition de l'illusion ?
- La certitude intellectuelle suffit-elle à nous garantir la véracité de nos connaissances ?
- Les connaissances sont-elles relatives aux personne qui les conçoivent ?
- Quel intérêt présentent, pour la connaissance de l'homme, la psychologie de l'enfant et la psychologie pathologique ?
- La vraie connaissance est celle de l'idée et non celle de l'objet. Expliquez cette affirmation et discutez la problématique qu'elle pose à la lumière des conceptions grecques de la connaissance.
- Existe-t-il une vérité absolue dans la connaissance de soi ?
- La connaissance de l'histoire nous aide-elle à comprendre ?
- La religion est elle une connaissance ou une ignorance ?
- La connaissance de soi est-elle vraiment possible ?
- L'inconscient contrarie-t-il la connaissance de soi ?
- Toute connaissance nous délivre-t-elle du mal ?
- La reconnaissance de valeurs universelles conduit-elle à nier la diversité des cultures ?
- La démonstration mathématique est-elle le modèle de la connaissance scientifique ?
- Quel rapport existe-t-il entre l'exactitude de la connaissance et la rigueur de la pensée ?
- La connaissance scientifique est-elle une connaissance sans sujet connaissant ?
- En quoi la connaissance de l'homme constitue t-elle la plus importante et la moins avancée des savoirs ?
- Les connaissances scientifiques sont-elles absolues ou relatives ?
- Dans quelle mesure l'action humaine peut-elle se fonder sur la connaissance ?
- La connaissance historique est-elle essentiellement interprétative ?
- Est-ce que je suis libre à travers mes connaissances ?
- Toute connaissance commence-t-elle avec une sensation ?
- La connaissance du passé peut-elle supprimer les conflits entre les peuples ?
- S'abstenir d'interpréter, est-ce une condition de la connaissance objective ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../..
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