Dissertations
- Peut-on dire que la connaissances scientifique consiste à substituer à la sensibilité de l'homme celle d'un instrument de mesure ?
- Le mythe permet-il de nous connaître ?
- La connaissance peut-elle etre une fin en soi ?
- Si l'histoire ne se répéte pas , à quoi bon connaitre le passé ?
- La conscience est-elle condition de tout connaissance ?
- Pouvons-nous connaître sans raisonner ?
- La technique peut elle nous aider dans l'apprentissage des connaissances ?
- La connaissance scientifique est-elle axiologiquement neutre ?
- Les connaissances scientifiques sont-elles infaillibles ?
- La connaissance du réel est-elle une connaissance de la vérité ?
- A qui reconnaissons nous des droits aux citoyens ou à la personne ?
- A qui reconnaissons nous des droits, au citoyen ou à la personne ?
- Pourquoi Voulons Nous Connaitre La Vérité ?
- Faut-il préférer la connaissance scientifique à la sagesse philosophique ?
- Commentez ce jugement de Pascal: Pour bien reconnaître si c'est Dieu qui nous fait agir, il vaut mieux l'examiner par nos comportements au dehors que par nos motifs au dedans ?
- La science n'est-elle Qu'une connaissance approximative ?
- l'objectivité de la connaissance historique ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- Le problème de la connaissance se réduit-il au problème de l'information ?
- Que signifie et que vaut l'expression: Juger en connaissance de cause ?
- En histoire, connaissons-nous le passé ou le rêvons-nous ?
- La philosophie connaît-elle sa fin ?
- Puis-je connaître les intentions d'autrui ?
- La réflexion sur le bien et le mal doit-elle tenir compte des progrès de la connaissance scientifique ?
- La connaissance et la pratique des sciences vous paraissent-elles des conditions nécessaires et suffisantes pour guider l'action morale de l'homme ?
- Pourquoi les connaissances portant sur l'être humain (histoire, sociologie, psychologie) ont-elles été les dernières à recevoir la dénomination de sciences ?
- La réflexion philosophique devient-elle unitile dans une humanité dont l'existence est profondément modifiée par les progrès de la connaissance scientifique et ses réalisations techniques ?
- N'y a-t-il de connaissance que du mesurable ?
- La philosophie dispose-t-elle de moyens de connaissance autres que ceux que mettent en oeuvre les sciences ?
- De l'intersubjectivité comme moyen d'atteindre l'objectivité dans la connaissance de soi.
- Faut-il préférer la connaisance scientifique à la sagesse philosophique ?
- CONNAISSANCE INTUITIVE ET CONNAISSANCE DISCURCIVE
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Doit-on reconnaître avec Rousseau que «Rien ne mérite d'être acheté au prix du sang humain» ?
- Que demandons-nous à une théorie scientifique: de nous faire mieux connaître l'essence des choses ou de nous aider à exposer les faits plus simplement et plus commodement ?
- A quoi reconnaissez-vous Qu'un problème est d'ordre métaphysique (philosophique) ou d'ordre scientifique ?
- Y a-t-il des vérités que nous connaissons par la raison sans avoir besoin de l'expérience ?
- Comment l'homme se reconnaît-il dans l'enfant Qu'il se souvient d'avoir été ?
- Discutez cette formule de Henri Poincaré: On ne peut pas dire que l'action, la réussite soient le but de la science. c'est la connaissance qui est le but et l'action qui est le moyen.
- Faut-il reconnaître une valeur morale à la loi de la concurrence, notamment dans le domaine économique ?
- La science connaît-elle ses limites ?
- Le destin de l'homme est-il de rompre avec son animalité en conservant et en augmentant ses connaissances ?
- « La conscience enferme un refus de soi : on ne connaît de soi que ce Qu'on change. » Quelles réflexions vous suggère cette pensée d'Alain ?
- Quel rôle joue la connaissance des autres dans la découverte de soi ?
- Définiriez-vous comme L. Febvre le travail de l'historien : « il part du présent et c'est à travers lui, toujours, Qu'il connaît, Qu'il interprète le passé »
- L'opinion est-elle une connaissance ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- « Rien n'arrive au hasard » est-ce, selon vous, le principe de la connaissance scientifique ?
- Certaines manières d'accéder à la connaissance ont-elles plus de chance de mener à la vérité ?
- Peut-on reconnaître le droit à l'erreur quand on a le souci de la vérité ?
- Définissez-vous comme Lucien Febvre le travail de l'historien: il part du présent et c'est à travers lui toujours qu'il connaît, interprète le passé ?
- Peut-on reconnaître le droit à l'erreur quand on a le souci de la vérité ?
- Peut-on concilier le déterminisme et la finalité dans la connaissance du vivant ?
- Qu'est-ce qui distingue, dans la connaissance du vivant, le normal et le pathologique ?
- L'homme est sujet connaissant. Peut-il être aussi objet connu ?
- Quelle est l'importance de l'histoire pour la connaissance de l'homme ?
- Les mathématiques sont-elles une connaissance vraie ?
- Peut-on connaître l'avenir ?
- La connaissance du passé est-elle nécessaire pour agir ?
- Dans quelle mesure est-il nécessaire d'imaginer pour connaître ?
- En quoi la rencontre d'autrui peut-elle enrichir la connaissance de soi ?
- Qu'est-ce qui me permet de reconnaître en autrui mon semblable ?
- La connaissance n'est-elle pas d'abord un acte vital ?
- La technique nous permet-elle de mieux connaître la vie ?
- Peut-on connaître le monde ?
- L'inconscient contrarie-t-il la connaissance de soi ?
- La connaissance de la vérité est-elle nécessaire au bonheur ?
- Que puis-je connaître principalement de moi ?
- L'imagination est-elle une fonction de connaissance ?
- L'expérience est-elle source de connaissance ?
- Les sciences humaines épuisent-elles la connaissance de l'homme ?
- Quelle valeur peut-on reconnaître à l'efficacité ?
- Est-il vrai de dire que « l'observation directe est loin de suffire pour apprendre à se connaître ?
- Qu'est-ce qui distingue, dans la connaissance du vivant, le normal et le pathologique ?
- L'homme se connaît-il par les besoins ?
- L'erreur peut-elle jouer un rôle dans la connaissance scientifique ?
- L'Homme se reconnaît-il mieux dans le travail ou dans les loisirs ?
- Connaître, est-ce mesurer ?
- Toute connaissance autre que scientifique doit-elle être considérée comme une illusion ?
- En quel sens la connaissance scientifique peut-elle être considérée comme un désenchantement du monde ?
- L'observation directe de soi est loin de suffire pour apprendre à se connaître ?
- Suffit-il de percevoir les objets pour les connaître ?
- Les paroles et les actions d'une personne nous donnent-elles des renseignements suffisants pour la connaître ?
- Affirmer des droits de l'homme universels, est-ce méconnaître la diversité des cultures ?
- La connaissance de l'histoire permet-elle de mieux comprendre la politique ?
- Peut-on parler d'une connaissance mystique de Dieu ?
- La connaissance se soumet-elle à l'objet étudié ou le produit-elle ?
- Mesurer les objets, est-ce les connaître ?
- L'esprit scientifique peut-il s'accommoder d'une connaissance seulement approchée ?
- Comment l'homme connaît-il son propre comportement et que vaut cette connaissance ?
- Dans quelle mesure l'homme échappe -t-il à la connaissance qu'on peut avoir de lui ?
- Peut-on reconnaître le droit à l'erreur quand on a le souci de la vérité ?
- Pourquoi la reconnaissance de la vérité rencontre-t-elle parfois des obstacles ?
- Est-il vrai qu'il est parfois plus difficile de connaître son devoir que de faire son devoir ?
- Faut-il avoir acquis des connaissances pour pouvoir apprécier une oeuvre d'art ?
- L'art est-il un moyen de connaître ?
- La connaissance du passé peut-il être un instrument de notre liberté ?
- La connaissance scientifique est-elle l'unique forme que puisse revêtir le savoir humain ?
- La sympathie nous permet-elle de connaître autrui ?
- La science est-elle une connaissance désintéressée ?
- La connaissance scientifique obéit-elle seulement à l'exigence de cohérence ?
- Comment la vérité se reconnaît-elle ?
- Y a-t-il des obstacles propres à la connaissance historique ?
- L'expérience du moi permet-elle de connaître l'âme comme distincte du corps ?
- Faut-il connaître scientifiquement les sociétés pour savoir les gouverner ?
- L'homme est-il un objet de connaissance comme un autre ?
- La connaissance objective exclut-elle toute forme de subjectivité ?
- Suffit-il de connaître la vérité pour renoncer à ses préjugés ?
- Peut-on connaître sans méthode ?
- L'efficacité technique suppose-t-elle nécessairement la connaissance scientifique ?
- La connaissance de l'histoire permet-elle de changer le cours de l'histoire ?
- Connaître est-ce nécessairement expliquer ?
- Suis-je ce que je connais de moi-même ?
- Le paraître favorise-t-il la connaissance du sujet ?
- La volonté de connaissance est-elle contradictoire avec la recherche du bonheur ?
- La connaissance de soi suffit-elle à être maître de ses actes ?
- Toutes nos connaissances devraient-elles être démontrées ?
- Doit-on reconnaître que l'homme est un être manquant ?
- La connaissance nous conduit-elle à la liberté ?
- La vie offre-t-elle une prise à la connaissance rationnelle ?
- L'expérience permet-elle de connaître les choses ?
- La science peut-elle dire vrai si elle ne connaît pas ce qui est ?
- Quel degré de certitude nos connaissances peuvent elles atteindre ?
- La connaissance de l'inconscient apporte-t-elle quelque chose d'essentiel à la connaissance de l'homme ?
- Peut-on ne pas se connaître soi-même ?
- Pourquoi rechercher la connaissance ?
- La connaissance d'autres sociétés permet-elle de relativiser la valeur de la culture occidentale ?
- L'homme peut-il se connaître ?
- Faut-il passer par une relation maitre-élève pour connaitre la vérité ?
- Conaitre la vérité est-ce connaitre le réel ?
- Dans quelle mesure une connaissance scientifique donne-t-elle du pouvoir sur l'avenir ?
- La connaissance de l'histoire permet-elle de préparer un avenir meilleur ?
- La recherche de la sagesse et de l'épanouissement peut-elle être indépendante de la connaissance du monde ?
- Peut-on dire que la connaissance scientifique consiste à substituer à la sensibilité de l'homme celle d'un instrument de mesure ?
- Faut-il renoncer à connaître ce qui est changeant ?
- Les limites de la connaissance remettent-elles en cause la possibilité d'atteindre le vrai ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- Réfléchir et connaitre la vérité peut-il nous rendre heureux ?
- Le monde doit-t-il être l'objet de la connaissance ou de l'action humaine ?
- La conscience a-t-elle une connaissance innée du bien et du mal ?
- Que puis-je connaître de moi-même si ce n'est ce que j'ai été ?
- L'opinion peut-elle constituer une connaissance ?
- Comment connaître l'inconscient... Puisqu'il est inconscient ?
- La connaissance de soi conduit elle à l'amour de soi ?
- Peut-on toujours se connaitre ?
- Une connaissance scientifique de l'homme est-elle possible ?
- En quoi s'étonner peut-il être dit reconnaître son ignorance ?
- Le terme se tromper a-t-il un sens lorsqu'il s'agit de la connaissance de soi ?
- Suffit-il d'avoir conscience d'une chose pour la connaître ?
- Quel est l'intérêt de la connaissance de soi ?
- La conscience peut-elle se connaitre elle-même ?
- La liberté finit-elle là où commence la connaissance ?
- Que reconnait-on en reconnaissant la liberté d'opinion ?
- A quoi reconnait-on qu'un autre être est conscient ?
- Tout vient-il de la connaissance ?
- A quoi s'oppose la connaissance technique ?
- La connaissance sensible est-elle légitime ?
- Que connait-on principalement de soi ?
- En quoi le fait de connaitre l'histoire peut il servir à ne pas la subir ?
- Peut-on arriver à une connaissance vraie ?
- Est-il nécessaire de bien se connaître pour bien vivre ?
- Peut-on se connaitre réellement ?
- Connaissons-nous autrui par le raisonnement ?
- Suffit-il de se vivre de l'interieur pour se connaitre ?
- La connaissance vraie requiert-elle la liberté du sujet ?
- Les sens suffisent-ils à me faire connaître le réel ?
- En quel sens peut on dire que nous luttons pour la reconnaissance ?
- Les sens suffisent-ils à me faire connaître le réel ?
- Connaître autrui est-ce une chance ou une menace ?
- Le desir est il un obstacle à la connaissance ?
- Faut-il apprendre à se connaître soi-même ?
- Quels problèmes posent la connaissance du vivant ?
- Quels problèmes posent la connaissance du vivant ?
- Quelles causes peuvent entraîner une méconnaissance de soi ?
- En quel sens nos sociétés peuvent-elles encore connaître une forme de progrès ?
- Le langage a-t-il une importance égale dans les differents domaines de la connaissance ?
- La conscience me fait-elle connaitre ce que je suis ?
- La vie est-elle connaissable ?
- L'étude de la nature nous permet-elle de la connaître ou de la dominer ?
- Nos sens sont-ils suffissants pour nous transmettre toutes nos connaissances ?
- L'homme se reconnait-il à son savoir-faire ?
- La connaissance scientifique nourrit-elle le doute ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- Faut-il avoir vécu un événement pour le connaître ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous transmettre toutes nos connaissances ?
- La connaissance nous éloigne-t-elle de la vie ?
- La connaissance de la vérité entraine-t-elle nécessairement la disparition de l'illusion ?
- La certitude intellectuelle suffit-elle à nous garantir la véracité de nos connaissances ?
- Les connaissances sont-elles relatives aux personne qui les conçoivent ?
- Quel intérêt présentent, pour la connaissance de l'homme, la psychologie de l'enfant et la psychologie pathologique ?
- L'homme se reconnaît-il dans ses désirs ou dans leur maîtrise ?
- Pouvons- nous connaitre les choses ?
- Peut-on prétendre se connaître soi-même ?
- La vraie connaissance est celle de l'idée et non celle de l'objet. Expliquez cette affirmation et discutez la problématique qu'elle pose à la lumière des conceptions grecques de la connaissance.
- L'introspection est-elle une méthode infaillible pour se connaitre ?
- Diriez vous comme Pascal que lorsqu'on ne connait pas la verité d'une chose il est bon qu'il y ait une erreur commune pour fixer l'esprit des gens ?
- Pour bien connaitre autrui faut-il tenter de se mettre à sa place ?
- Existe-t-il une vérité absolue dans la connaissance de soi ?
- En quoi les images nous apprennent-elles à regarder et à connaître ?
- A quoi reconnait-on un vrai philosophe ?
- La connaissance de l'histoire nous aide-elle à comprendre ?
- La religion est elle une connaissance ou une ignorance ?
- La connaissance de soi est-elle vraiment possible ?
- Est-il utile de connaître ?
- L'inconscient contrarie-t-il la connaissance de soi ?
- Faut il connaître un objet pour le trouver beau ?
- Suffit-il d'avoir conscience de soi pour se connaître ?
- Toute connaissance nous délivre-t-elle du mal ?
- Pouvons nous connaître quelque chose ?
- La reconnaissance de valeurs universelles conduit-elle à nier la diversité des cultures ?
- Connaître les choses, en quoi est-ce déterminer leurs différences ?
- La démonstration mathématique est-elle le modèle de la connaissance scientifique ?
- Peut-on connaître la vérité par des signes ?
- Quel rapport existe-t-il entre l'exactitude de la connaissance et la rigueur de la pensée ?
- La connaissance scientifique est-elle une connaissance sans sujet connaissant ?
- suffit-il d'apprendre la vérité pour la connaître ?
- Être libre, est-ce connaître soi-même ?
- En quoi la connaissance de l'homme constitue t-elle la plus importante et la moins avancée des savoirs ?
- Les connaissances scientifiques sont-elles absolues ou relatives ?
- Dans quelle mesure l'action humaine peut-elle se fonder sur la connaissance ?
- La connaissance historique est-elle essentiellement interprétative ?
- Est-ce que je suis libre à travers mes connaissances ?
- Pour apprécier une oeuvre d`'art faut-il en connaitre le sens ?
- Toute connaissance commence-t-elle avec une sensation ?
- La connaissance du passé peut-elle supprimer les conflits entre les peuples ?
- Est-il plus facile de connaître autrui que de se connaître soi-même ?
- S'abstenir d'interpréter, est-ce une condition de la connaissance objective ?
- Que puis-je connaître principalement de moi ?
- Notre intellect peut-il connaître la vérité ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../..
» Consulter également les 899 résultats sur Devoir-de-philosophie.com

Créer un compte Devoir-de-philo