Dissertations
- En quel sens peut-on dire que le monde est dans ma conscience ?
- Est-il vrai que le contenu de notre conscience psychologique se ramène soit à des faits physiologiques, soit à des faits sociaux ?
- Une conscience peut-elle être totale ?
- Comment provoquer une conscience chez l'inconscient ?
- La conscience est-elle condition de tout connaissance ?
- L'inconscient n'est-il Qu'un moindre degré de conscience ?
- La science des m?urs épuise-t-elle l'ensemble des problèmes moraux qui se posent à la conscience ?
- Comment concevoir les rapports entre la conscience et le corps ?
- Peut-on dire Qu'il n'y a pas de conscience sans mémoire ?
- Est-ce par son travail que l'homme prend conscience Qu'il a une histoire ?
- Le point de vue de la conscience immédiate et celui de la science sont-ils compatibles ?
- Un homme est-il en règle avec sa conscience tant Qu'il n'a fait Qu'user de son droit ?
- Quelle interprétation donnez-vous, en psychologie et en morale, de ce mot d'un philosophe : « Conscience signifie choix » ?
- La définition de la Psychologie comme science des faits de conscience vous semble-t-elle pouvoir être aujourd'hui maintenue ?
- La conscience que j'ai d'exister peut-elle être remise en cause ?
- Peut-on considérer avec Sartre que «la culture est la conscience en perpétuelle évolution que l'homme prend de lui-même et du monde dans lequel il vit, travaille et lutte» ?
- La conscience morale peut-elle être considérée comme un instinct ? (Plan)
- Toute prise de conscience est-elle libératrice ?
- Étant donné que toutes les découvertes scientifiques passées ont été remises en question, l'idée de vérité n est-elle Qu'une utopie, à bannir de la conscience du savant ?
- Origine et nature de la conscience morale ?
- La conscience est-elle temporelle ?
- La conscience morale est-elle un instinct, ou se forme-t-elle sous l'influence de l'habitude et de l'éducation ?
- « La conscience enferme un refus de soi : on ne connaît de soi que ce Qu'on change. » Quelles réflexions vous suggère cette pensée d'Alain ?
- Que pensez-vous de cette formule de Valéry : « Conviction. Mot qui permet de mettre, avec une bonne conscience, le ton de la force au service de l'incertitude. » ?
- Peut-on dire que la conscience est l'ennemie secrète des sciences humaines ?
- La conscience peut-elle se définir par la pensée ?
- La conscience collective est-elle une forme de la conscience ou de l'inconscient ?
- Ma conscience doit-elle dépasser celle des autres ?
- Puis-je avoir conscience de tout ?
- Dans quel(s) cas peut-on parler de liberté de conscience ?
- Peut-on dire qu'il n'y a pas de conscience sans mémoire ?
- L'homme prenant conscience de ce qui le détermine renonce-t-il à devenir libre ?
- La conscience est-elle préférable à l'inconscience ?
- Puis-je être sûr d'agir selon ma propre conscience ?
- L'inconscience a-t-elle valeur d'excuse ?
- La faculté de parler constitue-t-elle le seul fondement de la conscience de soi ?
- EST-CE EN N'OUBLIANT NOTRE CONSCIENCE QUE NOUS SOMMES CONSCIENT ?
- Pensez-vous que la conscience puisse nuire à l'homme ?
- Notre liberté consiste t-elle seulement à prendre conscience de ce qui nous détermine ?
- Qu'est-ce que prendre conscience ?
- La conscience sans attention est-elle possible ?
- Sur quoi ma conscience morale fonde-t-elle sa légitimité ?
- Quelle est l'importance des impératifs de notre conscience ? Devons-nous les considérer comme l'expression d'une véritable loi morale ?
- Tout homme a conscience de son unité. Comment expliquez-vous cette conscience d'unité ?
- De quoi avons-nous conscience lorsque nous disons: le temps passe ?
- L'idée de devoir est souvent liée à celle d'effort. Comment comprendre dès lors ce mot de Maine de Biran: Les plaisirs de la conscience sont des sentiments ineffables qui accompagnent toujours l'accomplissement d'un devoir ?
- Doit-on dire que sans la société la conscience individuelle ne s'éveillerait pas ?
- Les actes de l'homme s'expliquent par les lois physiques, physiologiques et psychologiques auxquelles il est soumis. Comment, dès lors, ne pas voir en la conscience de liberté une illusion, due à l'ignorance de ces lois ?
- Pourquoi l'homme peut-il parfois désirer l'inconscience ?
- Les consciences peuvent-elles communiquer les unes avec les autres ?
- Dans quelles expériences se manifeste la conscience morale ?
- Qu'est-ce que la conscience morale et quelle est son origine ? Est-elle un instinct divin ?
- La conscience morale est-elle l'oeuvre de l'éducation ?
- La conscience morale est-elle l'expression de la raison ?
- La conscience morale est-elle le reflet de la conscience collective ?
- Le temps se réduit-il à la conscience que nous en avons ?
- La conscience n'est-elle tournée que vers elle-même ?
- La conscience peut-elle être un obstacle pour l'action ?
- Suis-je une conscience isolée ?
- De quoi faut-il prendre conscience pour etre un sujet libre ?
- La conscience peut-elle être heureuse ?
- En quoi un homme doté d'inconscience n'est pas libre ?
- Y a-t-il différence niveaux de conscience ?
- Peut-on donner un être à la conscience ?
- L'idée d'une conscience souveraine est-elle une chimère, une illusion ?
- L'art élargit-il le champ de la conscience ?
- LA CONSCIENCE ES-ELLE L'APANAGE DE L'HOMME ?
- La conscience de soi est-elle un fait ou une valeur ?
- Ma conscience est-elle comme un miroir du monde ?
- Prendre conscience, est-ce se libérer ?
- D'où viennent les voix de la conscience ?
- La conscience définie-t-elle l'humanité de l'homme ?
- Peut-on faire quelque chose sans en avoir conscience ?
- Qu'est-ce qu'un examen de conscience ?
- La conscience a-t-elle une connaissance innée du bien et du mal ?
- La conscience est-elle une faculté de rappel ?
- Pourquoi n'accorde-t-on pas la conscience aux animaux ?
- La conscience: un privilège, une illusion, une charge ?
- Les passions humaines excluent-elles toute conscience ?
- Peut-on être sans avoir conscience d'être et avoir conscience d'être sans savoir ce qu'on est ?
- La conscience singularise-t-elle au maximum l'individu ?
- La conscience morale est-elle le reflet des moeurs et valeurs dominantes dans une société ou serait-elle consubstantielle à toute conscience ?
- La conscience n'est elle qu'un mythe ?
- Sommes-nous prisonniers de notre conscience ?
- La conscience de soi est elle trompeuse ?
- Suffit-il d'avoir conscience d'une chose pour la connaître ?
- Peut-on avoir conscience de soi sans être conscient du monde qui nous entoure ?
- La conscience nous permet-elle d'être suprérieur à l'animal ?
- La conscience peut-elle se connaitre elle-même ?
- Jusqu'où peut-on avoir conscience de son action ?
- La conscience de soi est-elle culturelle ou naturelle ?
- Par quoi la conscience est-elle renseignée ?
- Qu'est ce qui distingue la conscience humaine ?
- La conscience que j'ai de moi même me condamne t-elle à la solitude ?
- La conscience de soi permet-elle de penser ce que je suis ou ce que je dois faire ?
- La conscience est-elle notre seule guide ?
- La conscience est-elle un objet de perception ?
- Qu'est-ce que la conscience nous apprend sur nous-mêmes ?
- La conscience n'est-elle tournée que vers elle-même ?
- Ma conscience peut-elle me tromper sur moi-même ?
- L'inconscience permet-elle de juger l'homme autant que la conscience ?
- Peut-on expliquer la conscience ?
- Comment provoquer une conscience chez l'inconscient ?
- La conscience est-elle le signe d'appartenance à une communauté ? Ou nous en distingue-t-elle ?
- L'éducation est-elle suffisante pour qu'apparaisse la conscience morale ?
- La conscience de ce que nous sommes fait-elle obstacle au bonheur ?
- la conscience suffit-elle à definir l'homme ?
- Le philosophe doit-il etre la mauvaise conscience de son temps ?
- Mon corps n'est-il que le masque de ma conscience ?
- Peut on comprendre la conscience à partir de la notion de vie intérieure ?
- l'inconscience n'est-elle qu'un moindre degré de conscience ?
- La conscience est-elle souhaitable ?
- La conscience me fait-elle connaitre ce que je suis ?
- Peut-on ignorer ce dont on a conscience ?
- Peut-on désirer l'inconscience ?
- Ma conscience peut-elle me tromper sur moi-même ?
- Peut-on dire que c'est la conscience qui fait de nous des lâches ?
- La conscience ne serait-elle pas le début de la folie ?
- Peut-on dire que la conscience isole l'Homme du monde qui l'entoure ?
- La conscience est-elle un guide ou un témoin ?
- Quelle relation la conscience entretient-elle avec le corps ?
- DEVRIONS-NOUS SUIVRE NOTRE CONSCIENCE ?
- La conscience empêche-t-elle d'être violent ?
- Que sait-on de la conscience des autres ?
- La conscience relève-t-elle de la matière ou de l?esprit ?
- L'inconscient est-il une autre conscience ?
- La conscience exclut-elle l'homme de l'animalité ?
- La conscience morale suffit-elle à m'éclairer sur ce que je dois faire ?
- THESE ARGUMENTEE: LA CONSCIENCE COMME INTENTIONNALITE.
- THESE ARGUMENTEE: L'HOMME COMME CONSCIENCE PRODUCTRICE DE SENS .
- La conscience que nous avons de notre liberté vient elle de ce que l'avenir nous parait indéterminé ?
- Pensée et conscience, une seule et même chose ?
- Dans les Méditations métaphysiques Descartes écrit : je pense donc je suis. De son côté Rousseau écrit dans Les Rêveries du Promeneur solitaire: je sens donc je suis. En vous appuyant sur chacune de ces affirmation, vous vous demanderez quel sens il faut donner à la conscience d'exister.
- La vie de la conscience est-elle une illusion ?
- Suis-je responsable de ce dont je n'ai pas conscience ?
- Que signifie avoir une conscience politique ?
- La conscience est elle de l'animalité ?
- Nous désirons l'authenticité mais nous n'y parvenons pas toujours et peut-être ne pouvons nous pas fondamentalement y parvenir.Quelle reflexion sur la conscience cette remarque vous suggère-t-elle ?
- Peut-on penser une conscience sans penser à la fois sa situation historique d'apparition ?
- Peut-on penser une conscience sans penser à la fois sa situation historique d'apparition ?
- Ma conscience a-t-elle besoin des autres consciences pour se constituer ?
- Suffit-il d'avoir conscience de soi pour se connaître ?
- La conscience est-elle irreprochable ?
- La conscience est-elle omniprésente ?
- La conscience que nous avons de notre liberté vient-elle de ce que l'avenir nous paraît indéterminé ?
- Peut-on associer le moi à la conscience ?
- La conscience est-elle nécessairement présente dans l'animal?
- La conscience individuelle doit-elle nécessairement se soumettre à la volonté politique ?
- Dans quelles mesures peut-on dire que la conscience est source de liberté ?
- La conscience que nous avons d'être les auteurs de nos actes et de nos pensées n'est-elle qu'illusion ?
- Doit-on désespérer de la conscience ?
- Commenter une phrase de Dostoïevski (Les Frères Karamazov) : Rien n'est plus séduisant à première vue que la liberté de conscience, mais rien n'est plus torturant en réalité. ?
- La conscience peut-elle se former sans apprentissage ?
- La pensée de l'avenir est-elle limitée par la conscience de la mort ?
- L'art transforme-t- il notre conscience du réel ?
- La conscience morale n'est-elle que l'intériorisation de ce que la société permet ou défend ?
- Y a t-il des degrés dans la conscience de soi ?
Commentaires
- Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
« Je me trouve en droit de supposer que la conscience ne s'est développée que sous la pression du besoin de communiquer; qu'elle n'était nécessaire et utile au début que dans les rapports d 'homme à homme (notamment pour le commandement), et qu'elle ne s'est développée que dans la mesure de cette utilité. La conscience n'est qu'un réseau de communications entre ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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