Dissertations
- Est-il vrai que le contenu de notre conscience psychologique se ramène soit à des faits physiologiques, soit à des faits sociaux ?
- La contradiction est-elle une condition de vie et de progrès de la religion ?
- Comment contraindre les dirigeants politiques au respect des lois ?
- Philosopher est-ce penser pour soi-mème; penser avec les autres ou penser contre les autres ?
- La rencontre d'autrui n'a-t-elle Qu'un sens social ?
- Les sciences et les techniques contribuent-elles au progrès ?
- En quoi la technique contribue-t-elle à l'édification de la culture humaine ?
- l'activité technique est-elle une guerre contre la nature ?
- La technique contribue-t-elle à faire le bonheur de l'humanité ?
- La pluralité des sciences de l'homme ne contredit-elle pas le projet philosophique de penser l'homme ? ?
- Le pouvoir repose-t-il sur la contrainte ou sur le consentement ?
- Suffit-il de ne pas se contredire pour être logique ?
- Les sociétés contemporaines sont-elles plus vulnérables que celles qui les ont précédées ?
- Quel contenu faut-il donner à la notion d'égalité pour Qu'elle soit conforme aux exigences de la justice ?
- Le progrès des sciences et des techniques a-t-il contribué à épurer les moeurs ?
- Peut-on dire avec Hegel que le travail est une ruse de la raison contre la nature ?
- Est-ce parce Qu'elle est contre nature Qu'une action est immorale ?
- Le cadre de la nation vous paraît-il encore adapté aux problèmes posés par le monde contemporain ?
- « La liberté ne nous est pas donnée au principe; elle est un idéal que nous devons atteindre. » Que pensez-vous de ce jugement d'un philosophe contemporain ?
- Examiner cette assertion d'un penseur contemporain : « Une morale qui croit fonder l'obligation sur des considérations purement rationnelles réintroduit toujours à son insu des forces d'un ordre différent. » ?
- Un penseur contemporain a écrit : « l'Histoire justifie ce que l'on veut. Elfe n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient tout et elle donne des exemples de tout. » (Paul Valéry, « Regards sur le monde actuel »). Ce scepticisme touchant la portée de l'histoire vous paraît-il justifié ?
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Faut-il considérer la liberté comme absence de contrainte ?
- Commentez cette pensée de Simone Weil : «II n'est rien en nous qui ne proteste contre le temps et pourtant, tout en nous est soumis au temps.»
- D'un point de vue moral, vaut-il mieux être libre, au risque de mal faire, ou bien étant mis dans l'impossibilité de mal faire, être innocent par contrainte ?
- Les progrès de la science contemporaine peuvent-ils faire espérer que l'esprit s'élève un jour à une loi absolue de l'ensemble de l'univers ?
- Quels sont les traits de la morale de Platon qui ont le plus contribué à sa gloire ?
- Peut-on avoir raison contre tous ?
- Y a-t-il continuité ou discontinuité entre la technique et la science ?
- Anarchisme contre marxisme
- Faut-il défendre la parole contre l'écriture ?
- A quelles conditions peut-on dire que nous n'avons jamais raison contre les faits ?
- Un peintre contemporain a dit: Créer, c'est le propre de l'artiste; où il n'y a pas de création, l'art n'existe pas. qu'en pensez-vous ?
- La succession des théories scientifiques permet-elle de concevoir la science comme une marche continue vers le vrai ?
- Pourquoi peut-on dire que nous pensons avec les mots, dans les mots et contre les mots ?
- La science se fait-elle contre la sensation ?
- De la perception au concept scientifique, y a-t-il continuité ou rupture ?
- En quoi la rencontre d'autrui peut-elle enrichir la connaissance de soi ?
- Un gouvernement peut-il légitimement, dans certaines circonstances, agir à rencontre des lois ?
- Justifier la violence par un discours, est-ce nécessairement se contredire ?
- Peut-on prouver contre l'expérience ?
- Y a-t-il une contradiction entre être libre et être soumis aux lois ?
- La révolte contre l'injustice est-elle compatible avec la recherche du bonheur ?
- Gouverner est-ce contraindre ?
- Peut-on contraindre l'homme au bonheur ?
- Est-il toujours légitime d'invoquer la réalité des faits contre les spéculations de la raison ?
- Le destin est-il contre la liberté ?
- L'inconscient contrarie-t-il la connaissance de soi ?
- Un Etat de droit peut-il mener une guerre préventive contre un Etat voyou ?
- Les contraintes sont-elles génératrices de liberté ?
- Est-il possible de dire à la fois et sans se contredire que l'homme est un produit de l'histoire et qu'il fait l'histoire ?
- Expliquez et critiquez ce propos d'un sociologue contemporain : « Nous concevons notre société moderne, dans son développement, non pas comme une société qui chasse le mythe pour la rationalité, mais qui suscite de nouveaux mythes et de nouvelles irrationalités. » ?
- La justice n'est-elle qu'un effet de contrainte ? (Pistes de réflexion seulement)
- Peut-on raconter sa perception à autrui ?
- Autrui m'est révélé comme limite à ma liberté ou au contraire comme l'expression d'un autre mode d'être possible ?
- Que pensez-vous de cette remarque d'un sociologue contemporain: "la violence n'est pas la solution d'un problème. Elle est elle-même un problème" ?
- L'esprit humain peut-il admettre la contradiction ?
- Pourquoi la reconnaissance de la vérité rencontre-t-elle parfois des obstacles ?
- Le devoir se réduit-il à un ensemble de contraintes sociales ?
- La morale contemporaine se caractérise- t-elle par le refus des valeurs toutes faites et l'appel à une création personnelle qui soit un perpétuel dépassement ?
- La contrainte est-elle toujours le contraire de la liberté ?
- Toute limite rencontrée par l'homme est-elle un obstacle à sa liberté ?
- Il faut croire à la science, dit Claude Bernard, c'est-à -dire au déterminisme, au rapport absolu et nécessaire des choses. Cette foi ne vous paraît-elle pas contraire à l'esprit scientifique ?
- Quels points de contacts et de divergence voyez-vous entre la philosophie et la science ?
- Peut-on sans se contredire, parler de science de l'homme ?
- Y a-t-il continuité de l'être vivant à la personne ?
- Le pouvoir de l'Etat vous apparaît-il comme une contrainte ?
- Le travail est-il une obligation, une contrainte, ou une nécessité ?
- La culture se contente-t-elle seulement de compléter la nature, ou se substitue-t-elle à elle ?
- La guerre est-elle la continuation de la politique par d'autres moyens ?
- Doit-on chercher à vivre la société comme un embarras, une contrainte ?
- Qu'est-ce que rencontrer l'autre ?
- Le vrai est-il toujours le contraire du faux ?
- La volonté de connaissance est-elle contradictoire avec la recherche du bonheur ?
- La culture est-elle un rempart contre la barbarie ?
- Quels sont les remèdes philosophiques contre la multiplication sans fin des désirs et leurs conséquences négatives ?
- Pensez-vous que la contrainte puisse vous aider à découvrir l'intérêt de ce qui vous rebutait d'abord ?
- Dans quelle mesure le langage contribue t il à nous donner du pouvoir sur le monde et sur nos semblables ?
- La loi est-elle source de liberté ou de contrainte ?
- Sommes-nous contraints à être libres ?
- L'idée d'une contre-nature se justifie-t-elle ?
- Peut-on être en contradiction avec soi-même ?
- En quoi le progrès contribue-t-il au bonheur intellectuel et social ?
- En quoi l'existence des sciences humaines contribue-t-elle à renouveler le problème de la liberté ?
- Un juriste contemporain déclare que l'Etat, c'est ce que les hommes ont inventé pour n'obéir à personne. Qu'en pensez-vous ?
- Avoir raison, est-ce avoir raison avec autrui ou contre autrui ?
- Peut-on avoir raison contre tous ?
- Peut-on penser par soi-même sans penser contre soi-même ?
- Les hommes peuvent-ils se contenter de créer des objets techniques ?
- La prohibition de l'inceste est-elle sans contrepartie ?
- La raison est-elle le contraire de la folie ?
- Peut-on être libre envers et contre tout ?
- La philosophie contribue-t-elle à réussir sa vie ?
- L'humanité peut-elle se contenter d'une libération technique ?
- Puis-je accéder à une vérité absolument incontestable ?
- L'expérience peut-elle nous aider à lutter contre les préjugés ?
- L'homosexualité est-elle contre-nature ?
- Peut-on penser contre soi-même ?
- La philosophie contribue-t-elle à réussir sa vie ?
- Peut-on lutter contre les préjugés ?
- Peindre n'est pas dépeindre, écrire n'est pas décrire. Cette remarque d'un peintre contemporain peut-elle nous aider à comprendre la nature de la création artistique ?
- La philosophie contient-elle une sagesse ?
- Y a-t-il des désirs contre-nature ?
- La rencontre avec autrui n'a-t-elle qu'un sens social ?
- Suis-je moi même avec les autres ou contre les autres ?
- L'artiste se content-il d'exploiter un talent inné ?
- La guerre contre les préjugés est-elle compatible avec la liberté de penser ?
- Etre heureux, est-ce n'avoir aucune contrainte ?
- Pensez-vous que les religions ont plutôt tendance a rapprocher ou au contraire a éloigner les hommes ?
- L'art contemporain postule-t-il un rejet de la technique ?
- La croyancce en Dieu est-elle contraire à la raison ?
- Doit-on se contenter des opinions ?
- La technique a-t-elle contribué uniquement au bonheur de l'homme ?
- L'usage de la raison est-il une garantie contre l'erreur ?
- Le scepticisme est-il contraire à la nature de l'intelligence ?
- L'autonomie contribue-t-elle à l'évolution humaine ?
- La parole est-elle un pouvoir contre la violence ?
- Quel contenu pouvons-nous assigner à l'idée de vérité ?
- La logique d'une démonstration est-elle une garantie contre l'erreur ?
- Pour ou contre la peine de mort ?
- Liberté et Contingence ?
- THESE ARGUMENTEE: La mort de l'art et l'art contemporain.
- Pensez-vous qu'il faut laisser aux artistes une liberté d'expression entière ou qu'un controle est necessaire ?
- La pratique rituelle est-elle en contradiction avec la foi ?
- Peut-on lutter contre la superstition ?
- Tout crime est-il un crime contre l'humanité ?
- Peut-on se contenter de croire ?
- Faut-il rejeter ce qui est contre nature ?
- Les progrès de la civilisation sont-ils contraire à la libérté de l'individu ?
- LES PROGRES DE LA CIVIlISATION SONT-ILS CONTRAIRES A LA LIBERTE DE L'INDIVIDU ?
- L'inconscient contrarie-t-il la connaissance de soi ?
- les lois peuvent-elles contribuer au bonheur ?
- A quelles conditions une guerre contre les préjugés peut-elle cesser ?
- Faut-il cesser de lutter contre les préjugés ?
- Faut-il cesser de lutter contre les préjugés ?
- Peut-on lutter contre les utopies ?
- En quoi toute forme d'esclavage est-elle contraire au droit ?
- Pensez-vous que les souvenirs aident à vivre? Ou, au contraire, n'auraient-ils pas pour effet de nous désesperer ?
- L'esprit scientifique doit se former contre la nature, contre ce qui est, en nous et hors de nous, l'impulsion et l'instruction de la nature, contre l'entraînement naturel, contre le fait coloré et divers. Bachelard, La formation de l'esprit scientifique. Commentez et critiquez.
- Écrivez un texte dans lequel vous direz si vous êtes pour ou contre la peine de mort ?
- Peut-on justifier la violence contre l'Etat ?
- Le réel et l'imaginaire se contredisent-ils ?
- L'artiste rencontre-t-il des limites dans son droit à l'expression ?
- Peut-on avoir raison contre la societe ?
- Le contrat social est-il nécessaire pour avoir une société juste ?
- L'avortement : pour ou contre ?
- Peut-on se contenter de l'expérience ?
- Le travail est-il contre nature ?
- La religion est-elle un rempart contre l'idolatrie ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Fin et moyen
Kant: " celui qui a l'intention de faire à autrui une fausse promesse apercevra aussitôt qu'il veut se servir d'un autre homme simplement comme d'un moyen, sans que ce dernier contienne en même temps la fin en lui-même. Car celui que je veux par cette promesse faire servir à mes desseins ne peut absolument pas adhérer à ma façon d'en user ../.. - Descartes: le doute et l'erreur
Descartes : "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avais point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
« Je me trouve en droit de supposer que la conscience ne s'est développée que sous la pression du besoin de communiquer; qu'elle n'était nécessaire et utile au début que dans les rapports d 'homme à homme (notamment pour le commandement), et qu'elle ne s'est développée que dans la mesure de cette utilité. La conscience n'est qu'un réseau de communications entre ../.. - Alain et la pesanteur
"Voici une pierre assez lourde, et qui tombera si je la laisse; la cause qui fait qu'elle tombera, et qui fait aussi qu'elle presse et pousse contre ma main, c'est bien son poids, comme on dit, et ce poids est en elle. mais pourtant non, pas plus que la valeur n'est dans l'or, autre fétiche, ou l'amertume dans l'aloès. la ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Spinoza : la liberté de penser
Spinoza : la liberté de penser Puisque le libre jugement des hommes est extrêmement divers, que chacun pense être seul à tout savoir et qu'il est impossible que tous donnent la même opinion et parlent d'une seule bouche, ils ne pourraient vivre en paix si l'individu n'avait renoncé à son droit d'agir suivant le seul décret de sa pensée. C'est donc ../.. - Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger
Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger Si l’on me demande si je trouve beau le palais que je vois devant moi, je puis sans doute répondre : je n’aime pas ces choses qui ne sont faites que pour les badauds, ou encore répondre comme ce sachem iroquois qui n’appréciait à Paris que les rôtisseries ; je ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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