Dissertations
- La contradiction est-elle une condition de vie et de progrès de la religion ?
- Comment contraindre les dirigeants politiques au respect des lois ?
- Philosopher est-ce penser pour soi-mème; penser avec les autres ou penser contre les autres ?
- La rencontre d'autrui n'a-t-elle Qu'un sens social ?
- Les sciences et les techniques contribuent-elles au progrès ?
- En quoi la technique contribue-t-elle à l'édification de la culture humaine ?
- l'activité technique est-elle une guerre contre la nature ?
- La technique contribue-t-elle à faire le bonheur de l'humanité ?
- La pluralité des sciences de l'homme ne contredit-elle pas le projet philosophique de penser l'homme ? ?
- Le pouvoir repose-t-il sur la contrainte ou sur le consentement ?
- Suffit-il de ne pas se contredire pour être logique ?
- Le progrès des sciences et des techniques a-t-il contribué à épurer les moeurs ?
- Peut-on dire avec Hegel que le travail est une ruse de la raison contre la nature ?
- Est-ce parce Qu'elle est contre nature Qu'une action est immorale ?
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Faut-il considérer la liberté comme absence de contrainte ?
- Commentez cette pensée de Simone Weil : «II n'est rien en nous qui ne proteste contre le temps et pourtant, tout en nous est soumis au temps.»
- D'un point de vue moral, vaut-il mieux être libre, au risque de mal faire, ou bien étant mis dans l'impossibilité de mal faire, être innocent par contrainte ?
- Quels sont les traits de la morale de Platon qui ont le plus contribué à sa gloire ?
- Peut-on avoir raison contre tous ?
- Anarchisme contre marxisme
- Faut-il défendre la parole contre l'écriture ?
- A quelles conditions peut-on dire que nous n'avons jamais raison contre les faits ?
- Pourquoi peut-on dire que nous pensons avec les mots, dans les mots et contre les mots ?
- La science se fait-elle contre la sensation ?
- En quoi la rencontre d'autrui peut-elle enrichir la connaissance de soi ?
- Un gouvernement peut-il légitimement, dans certaines circonstances, agir à rencontre des lois ?
- Justifier la violence par un discours, est-ce nécessairement se contredire ?
- Peut-on prouver contre l'expérience ?
- Y a-t-il une contradiction entre être libre et être soumis aux lois ?
- La révolte contre l'injustice est-elle compatible avec la recherche du bonheur ?
- Gouverner est-ce contraindre ?
- Peut-on contraindre l'homme au bonheur ?
- Est-il toujours légitime d'invoquer la réalité des faits contre les spéculations de la raison ?
- Le destin est-il contre la liberté ?
- L'inconscient contrarie-t-il la connaissance de soi ?
- Un Etat de droit peut-il mener une guerre préventive contre un Etat voyou ?
- Les contraintes sont-elles génératrices de liberté ?
- Est-il possible de dire à la fois et sans se contredire que l'homme est un produit de l'histoire et qu'il fait l'histoire ?
- La justice n'est-elle qu'un effet de contrainte ? (Pistes de réflexion seulement)
- Autrui m'est révélé comme limite à ma liberté ou au contraire comme l'expression d'un autre mode d'être possible ?
- L'esprit humain peut-il admettre la contradiction ?
- Pourquoi la reconnaissance de la vérité rencontre-t-elle parfois des obstacles ?
- Le devoir se réduit-il à un ensemble de contraintes sociales ?
- La contrainte est-elle toujours le contraire de la liberté ?
- Toute limite rencontrée par l'homme est-elle un obstacle à sa liberté ?
- Il faut croire à la science, dit Claude Bernard, c'est-à -dire au déterminisme, au rapport absolu et nécessaire des choses. Cette foi ne vous paraît-elle pas contraire à l'esprit scientifique ?
- Peut-on sans se contredire, parler de science de l'homme ?
- Le pouvoir de l'Etat vous apparaît-il comme une contrainte ?
- Le travail est-il une obligation, une contrainte, ou une nécessité ?
- Doit-on chercher à vivre la société comme un embarras, une contrainte ?
- Qu'est-ce que rencontrer l'autre ?
- Le vrai est-il toujours le contraire du faux ?
- La volonté de connaissance est-elle contradictoire avec la recherche du bonheur ?
- La culture est-elle un rempart contre la barbarie ?
- Quels sont les remèdes philosophiques contre la multiplication sans fin des désirs et leurs conséquences négatives ?
- Pensez-vous que la contrainte puisse vous aider à découvrir l'intérêt de ce qui vous rebutait d'abord ?
- Dans quelle mesure le langage contribue t il à nous donner du pouvoir sur le monde et sur nos semblables ?
- La loi est-elle source de liberté ou de contrainte ?
- Sommes-nous contraints à être libres ?
- L'idée d'une contre-nature se justifie-t-elle ?
- Peut-on être en contradiction avec soi-même ?
- En quoi le progrès contribue-t-il au bonheur intellectuel et social ?
- En quoi l'existence des sciences humaines contribue-t-elle à renouveler le problème de la liberté ?
- Avoir raison, est-ce avoir raison avec autrui ou contre autrui ?
- Peut-on avoir raison contre tous ?
- Peut-on penser par soi-même sans penser contre soi-même ?
- La prohibition de l'inceste est-elle sans contrepartie ?
- La raison est-elle le contraire de la folie ?
- Peut-on être libre envers et contre tout ?
- La philosophie contribue-t-elle à réussir sa vie ?
- L'expérience peut-elle nous aider à lutter contre les préjugés ?
- L'homosexualité est-elle contre-nature ?
- Peut-on penser contre soi-même ?
- La philosophie contribue-t-elle à réussir sa vie ?
- Peut-on lutter contre les préjugés ?
- Y a-t-il des désirs contre-nature ?
- La rencontre avec autrui n'a-t-elle qu'un sens social ?
- Suis-je moi même avec les autres ou contre les autres ?
- La guerre contre les préjugés est-elle compatible avec la liberté de penser ?
- Etre heureux, est-ce n'avoir aucune contrainte ?
- Pensez-vous que les religions ont plutôt tendance a rapprocher ou au contraire a éloigner les hommes ?
- La croyancce en Dieu est-elle contraire à la raison ?
- La technique a-t-elle contribué uniquement au bonheur de l'homme ?
- L'usage de la raison est-il une garantie contre l'erreur ?
- Le scepticisme est-il contraire à la nature de l'intelligence ?
- L'autonomie contribue-t-elle à l'évolution humaine ?
- La parole est-elle un pouvoir contre la violence ?
- La logique d'une démonstration est-elle une garantie contre l'erreur ?
- Pour ou contre la peine de mort ?
- Pensez-vous qu'il faut laisser aux artistes une liberté d'expression entière ou qu'un controle est necessaire ?
- La pratique rituelle est-elle en contradiction avec la foi ?
- Peut-on lutter contre la superstition ?
- Tout crime est-il un crime contre l'humanité ?
- Faut-il rejeter ce qui est contre nature ?
- Les progrès de la civilisation sont-ils contraire à la libérté de l'individu ?
- LES PROGRES DE LA CIVIlISATION SONT-ILS CONTRAIRES A LA LIBERTE DE L'INDIVIDU ?
- L'inconscient contrarie-t-il la connaissance de soi ?
- les lois peuvent-elles contribuer au bonheur ?
- A quelles conditions une guerre contre les préjugés peut-elle cesser ?
- Faut-il cesser de lutter contre les préjugés ?
- Faut-il cesser de lutter contre les préjugés ?
- Peut-on lutter contre les utopies ?
- En quoi toute forme d'esclavage est-elle contraire au droit ?
- Pensez-vous que les souvenirs aident à vivre? Ou, au contraire, n'auraient-ils pas pour effet de nous désesperer ?
- L'esprit scientifique doit se former contre la nature, contre ce qui est, en nous et hors de nous, l'impulsion et l'instruction de la nature, contre l'entraînement naturel, contre le fait coloré et divers. Bachelard, La formation de l'esprit scientifique. Commentez et critiquez.
- Écrivez un texte dans lequel vous direz si vous êtes pour ou contre la peine de mort ?
- Peut-on justifier la violence contre l'Etat ?
- Le réel et l'imaginaire se contredisent-ils ?
- L'artiste rencontre-t-il des limites dans son droit à l'expression ?
- Peut-on avoir raison contre la societe ?
- Le contrat social est-il nécessaire pour avoir une société juste ?
- L'avortement : pour ou contre ?
- Le travail est-il contre nature ?
- La religion est-elle un rempart contre l'idolatrie ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Descartes: le doute et l'erreur
Descartes : "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avais point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../..
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