Dissertations
- Quels sont les caractères de la certitude philosophique ?
- La valeur morale d'une action tient-elle à son caractère rationnel ?
- Faisons-nous l'histoire ? Sommes-nous les acteurs de l'histoire ?
- A quelles conditions nos actes sont-ils libres ?
- Pouvons-nous transformer notre caractère ?
- Faut-il juger les hommes sur leurs possibilités, leurs intentions ou leurs actes ?
- Le caractère que nous avons reçu est-il un obstacle à la construction volontaire de la personnalité ?
- Définit-on l'acte volontaire en disant Qu'il est libre ?
- «Quand je délibère, les jeux sont faits », écrit M. Sartre. Peut-on refuser à la délibération un rôle dans l'acte volontaire ?
- Décrivez une passion et, à l'occasion de cet exemple, et uniquement à cette occasion, essayez de dégager les traits caractéristiques de la passion.
- Caractères particuliers des sciences mathématiques comparées aux sciences de la nature. Comment expliquez-vous le lien entre les deux groupes de sciences ?
- Qu'est-ce Qu'un acte libre ? (Plan seulement)
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- Comment caractériser une idée confuse ?
- « C'est dans l'acte de la communication que l'on découvre ce que l'on est ». Cette affirmation vous paraît-elle pertinente
- Quels peuvent être l'objet et la raison d'être de la philosophie à notre époque que l'on dit caractérisée par le développement du savoir scientifique ?
- La connaissance n'est-elle pas d'abord un acte vital ?
- Qu'est-ce qui caractérise l'homme : raison ou déraison ?
- Etre libre, est-ce être responsable de ses actes ?
- Doit-on juger la gravité d'un acte selon ses conséquences ?
- Les caractères propres à l'objet des sciences biologiques rendent-ils plus aisée ou plus difficile l'élaboration de véritables lois scientifiques ?
- La morale contemporaine se caractérise- t-elle par le refus des valeurs toutes faites et l'appel à une création personnelle qui soit un perpétuel dépassement ?
- Les actes de l'homme s'expliquent par les lois physiques, physiologiques et psychologiques auxquelles il est soumis. Comment, dès lors, ne pas voir en la conscience de liberté une illusion, due à l'ignorance de ces lois ?
- Un acte est-il d'autant plus libre qu'il est posé sans raison ?
- Un don peut-il être un acte désintéressé ou est-il nécessairement lié à un échange ?
- Un don peut-il être un acte désintéressé ou est-il nécessairement lié à un échange ?
- Qu'est-ce qui caractérise l'attitude philosophique ?
- Toute culture entraine-t-elle des actes normaux ?
- Pourquoi dit-on des mathématiques qu'elles sont des sciences exactes ?
- La connaissance de soi suffit-elle à être maître de ses actes ?
- Conserve-t-on la qualité d'homme même si nos actes sont inhumains ?
- Y a-t-il un acte de foi du savant ?
- En quel sens peut-on dire que « Les discours sont des actes et même des actes tout à fait essentiels et très efficaces ? » ?
- Peut-on caractériser la liberté comme le pouvoir de dire non ?
- N'est-on responbable que de ses propres actes ?
- Sommes-nous maîtres de nos actes ?
- Le recours à des techniques scientifiques suffit-il à donner un caractère vraiment scientifique et objectif aux sciences de l'homme ?
- Un criminel est-il responsable de ses actes ?
- Quelle différence y a-t-il entre expliquer un acte et juger de sa valeur morale ?
- La pitié est-elle ce qui caractérise le mieux l'humanité ?
- La pensée peut-il être un acte purement individuel ?
- Parler d'actes inhumains implique-t-il l'existence de la nature humaine ?
- Peut-on prouver qu'un acte est injuste ?
- Le développement technique est-il un facteur de supériorité entre les cultures ?
- Qu'est-ce qu'etre sujet de ses actes ?
- L'hypocrisie est-elle facteur de lien social ?
- Parler d'actes inhumains implique-t-il l'existence d'une nature humaine ?
- La vérité se réduit-elle l'acte de tenir pour vrai ?
- Avons-nous le choix de nos actes ?
- Peut-on ne pas être moralement conscient de ses actes ?
- pourquoi laisser une trace extérieure de soi-même est-il un acte fondamental de la nature humaine ?
- L'uniformité est-elle la seule cractéristique de la nature humaine ?
- La culture est-il un facteur de puissance ou d'impuissance ?
- Suis-je maître de mes actes ?
- La valeur d'un acte est-elle fonction de sa vérité ou de la sincérité de son auteur ?
- Prôner l'universalité des droits de l'homme est-il un acte qui ne tient pas compte des diversités des cultures ?
- pourquoi condamner les actes des autres ?
- Peut-on juger une vie sur un seul acte ?
- Loin de me nuire,autrui est un facteur à mon épanouissement. Commentez puis discutez cette opinion ?
- Qui sont les acteurs de l'histoire ?
- L'appétit de savoir qui caractérise les Humanistes doit-il, selon vous, toujours animer les hommes ?
- La conscience que nous avons d'être les auteurs de nos actes et de nos pensées n'est-elle qu'illusion ?
- Agir, est-ce assumer les conséquences de ses actes ?
Commentaires
- ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../..
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