Dissertations
- Quel rapport établissez-vous entre l'obligation morale et les règles sociales ?
- Comment concevoir les rapports entre la conscience et le corps ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- Comment concevoir les rapports entre les échanges économiques et l'ensemble de la vie sociale ?
- Parmi tous les rapports qui peuvent se nouer entre deux hommes pourquoi accorde-t-on généralement un rang privilégié à l'amitié ?
- Peut-on définir la paix comme l'intervalle entre deux guerrres ?
- Quelle différence faites-vous entre un enseignement moral et une éducation morale ? l'enseignement peut-il suffire à assurer la moralité de l'individu ?
- N'y a-t-il pas quelque étroitesse d'esprit à vouloir imposer à toutes les sciences les méthodes et les hypothèses qui semblent avoir réussi dans l'une d'entre elles ?
- L'opposition couramment établie entre la méthode déductive et la méthode inductive vous paraît-elle justifiée ?
- Des rapports entre la liberté et le vouloir ?
- Caractères particuliers des sciences mathématiques comparées aux sciences de la nature. Comment expliquez-vous le lien entre les deux groupes de sciences ?
- Vous exposerez sommairement la différence de structure entre la Logique classique (celle d'Aristote et de Port-Royal) et les Logiques modernes (Logistique et Axiomatique). Vous dégagerez la signification philosophique de cette opposition.
- Quelles différences établissez-vous entre percevoir, imaginer et concevoir ?
- « Le raisonnement hypothético-déductif est le lieu commun entre les mathématiques et les sciences expérimentales. » Commen¬tez cette pensée.
- « Le raisonnement hypothético-déductif est le lieu commun entre les mathématiques et les sciences expérimentales. » Commentez cette pensée.
- Peut-on dire que les hommes sont égaux entre eux malgré la diversité de leurs dons, de leurs compétences et de leurs mérites ?
- Que vaut l'opposition entre travail manuel et travail intellectuel ?
- Comment comprenez-vous la différence que Pline établit entre un «prince» et un «maître» et Qu'est-ce qui permet, selon vous, à un peuple d'éviter que le prince ne devienne maître ?
- Y a-t-il continuité ou discontinuité entre la technique et la science ?
- Quels sont, selon vous, les principaux obstacles à la compréhension entre les hommes ?
- Est-ce parce que les hommes sont divisés non seulement entre eux mais aussi en eux que l'oppression règne ?
- Faut-il faire une différence entre savoir quelque chose et être conscient de quelque chose ?
- Les exigences du droit entrent-elles en conflit avec la nature humaine ?
- Les rapports entre les Etats sont-ils analogues aux rapports entre les particuliers ?
- En quel sens l'égalité entre les hommes est-elle la condition et la fin de la démocratie?
- Des relations existent-elles entre art et religion ?
- Comment concevoir l'accord entre la pensée et l'objet ?
- Quelle est, selon vous, l'inégalité la plus dangereuse qui existe entre les hommes ?
- Quel sens faut-il donner à l'égalité entre les hommes ?
- Y a-t-il une contradiction entre être libre et être soumis aux lois ?
- Entre l'utile et l'honnête, peut-on choisir ?
- Etre heureux est-ce jouir sans entraves ?
- Les inégalités entre les hommes vous semblent-elles d'origine naturelle ou sociale ?
- Quelles différences établissez-vous entre la langue mathématique et la langue commune ?
- Voyez-vous une différence entre « avoir raison » et « avoir des raisons » ?
- Les relations entre les hommes doivent-elles être régies par le droit ?
- Faut-il distinguer entre science et technique ?
- Quel(s) lien(s) peut-on faire entre sciences et réel ?
- Entre le vrai et le faux ne conviendrait-il pas dans les sciences de prêter attention au probable ?
- Le développement de la science entraîne-t-il la disparition de l'attitude superstitieuse ?
- Le problème central de la politique, c'est la liberté: soit que l'Etat fonde la liberté sur sa rationalité; soit que la liberté limite les passions du pouvoir par sa résistance, (Ricoeur). Expliquez et commentez ?
- Quels points de contacts et de divergence voyez-vous entre la philosophie et la science ?
- Quel rapport le politique entretient-il avec la morale ?
- Quelle différence y a-t-il entre l'erreur et la faute ?
- Quelle différence y a-t-il entre l'erreur et la faute ?
- Etre libre de ses désirs, est-ce jouir sans entraves ?
- Toute culture entraine-t-elle des actes normaux ?
- Y a-t-il une opposition entre la personne et la société ?
- Le progrès économique suffit-il à assurer la paix entre les peuples ?
- Les inégalités entre les hommes sont-elles nécessairement injustes ?
- Qu'est-ce qui pousse les hommes à entrer en société ?
- Le langage peut-il seul garantir la communication entre les hommes ?
- Comment concevoir les rapports entre les échanges économiques et l'ensemble de la vie sociale ?
- Comment peut-on appréhender les liens entre la politique et la religion ?
- Etre homme, être citoyen : comment penser les rapports entre ces deux situations ?
- L'idée de supériorité entre les hommes peut-elle avoir un sens ?
- Les différences entre les hommes sont-elles un obstacle à l'unité du genre humain ?
- L'homme peut-il échapper à l'anthropocentrisme ?
- La diversité des points de vue entraîne-t-elle l'échec du dialogue ?
- La nature humaine est-elle responsable de la violence entre les hommes ?
- La société peut-elle entraver l'épanouissement d'un individu ?
- Un phénomène irrationnel perd son pouvoir de conviction à l'instant où il n'entretient plus le secret ?
- La satisfaction des besoins est-elle le fondement des échanges entre les hommes ?
- Quelle différence y a-t-il entre expliquer un acte et juger de sa valeur morale ?
- L'histoire nous permet-elle d'entrevoir le futur ?
- Les idées excentriques font-elles peur aux philosophes ?
- Le développement technique est-il un facteur de supériorité entre les cultures ?
- Quelles différences entre les hommes ?
- Quelle rapport existe-t-il entre le philosophe et la philosophie ?
- Entre les hommes, quelles différences ?
- Y a-t-il des degrés entre l'ignorance et le savoir ?
- QUELS TYPES DE RAPPORT L'ARTISTE ENTRETIENT-IL AVEC LA NATURE ?
- Les differences entre les cultures doivent-elles etre surmontées ?
- Est-il nécessaire d'espérer pour entreprendre ?
- Quelles causes peuvent entraîner une méconnaissance de soi ?
- Réussir sa vie et réussir dans la vie ? Quelles differences voyez-vous entre les deux expressions. Comment justifiez-vous ces differences ?
- Quelle relation la conscience entretient-elle avec le corps ?
- Y a-t-il une différence essentielle entre le beau et le joli ?
- Quel lien peut on établir entre culture et langage ?
- Quelle est la différence entre une question scientifique et une question philosophique ?
- La concentration des pouvoirs est-elle condition de l'harmonie sociale ?
- La connaissance de la vérité entraine-t-elle nécessairement la disparition de l'illusion ?
- La religion est-elle entrave à la liberté ?
- Est-ce que ce sont les différences entre les homme qui les empêche de se comprendre et de se respecter ?
- Le commerce entre les hommes est-il seulement économique ?
- En quoi l'entreprise de recherche de la vérité implique-t-elle le dépassement des idées reçues ?
- Le pardon entrave-t-il la justice ?
- La communication entre les hommes se réduit elle à la simple transmission d'informations ?
- La Différence entre la science et l'idéologie.
- La différence entre opinion et vérité tient-elle à la chronologie ?
- Quels sont les liens entre la reglion et les arts ?
- L'esprit scientifique doit se former contre la nature, contre ce qui est, en nous et hors de nous, l'impulsion et l'instruction de la nature, contre l'entraînement naturel, contre le fait coloré et divers. Bachelard, La formation de l'esprit scientifique. Commentez et critiquez.
- Quelle différence y a-t-il entre un corps vivant et un corps mort ?
- Dans L'Immortalité (Gallimard, 1990), un personnage de Milan Kundera déclare : La tension dramatique, c'est la véritable malédiction du roman parce qu'elle transforme tout, même les plus belles pages, même les scènes et les observations les plus surprenantes, en une simple étape menant au dénouement final, où se concentre le sens de tout ce qui précède. Dévoré par le feu de sa propre tension, le roman se consume comme une botte de paille. Vous confronterez à cette affirmation votre propre expérience de la lecture romanesque.
- « Sagesse » de Verlaine, « Harmonie du soir » de Baudelaire et « Nuit rhénane » d'Apollinaire : Quelle image centrale exprime dans chaque poème les états d'âmes les plus insaisissables ?
- L'exercice du pouvoir entraîne-t-il nécessairement l'abus du pouvoir ?
- Quel rapport existe-t-il entre l'exactitude de la connaissance et la rigueur de la pensée ?
- Partagez-vous cette définition de la justice qui en fait un intermédiaire entre l'amour et la force ?
- Sommes-nous au centre du monde ?
- Y-a-t-il une différence entre la liberté de l'homme et celle de l'animal ? Peut-on alors dire que l'animal est libre ?
- Pourquoi entreprend-on de démontrer ce qu'on sait déjà ?
- Les différences entre les hommes sont-elles toutes des inégalités ?
- Quel rapport peut-on établir entre responsabilité et liberté ?
- L'Etat est-il une entrave à la liberté ?
- Est-ce qu'un mal entraine forcément un bien ?
- L'imagination entrave-t-elle la recherche du vrai dans les sciences ?
- La connaissance du passé peut-elle supprimer les conflits entre les peuples ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
« Je me trouve en droit de supposer que la conscience ne s'est développée que sous la pression du besoin de communiquer; qu'elle n'était nécessaire et utile au début que dans les rapports d 'homme à homme (notamment pour le commandement), et qu'elle ne s'est développée que dans la mesure de cette utilité. La conscience n'est qu'un réseau de communications entre ../.. - Alain et la pesanteur
"Voici une pierre assez lourde, et qui tombera si je la laisse; la cause qui fait qu'elle tombera, et qui fait aussi qu'elle presse et pousse contre ma main, c'est bien son poids, comme on dit, et ce poids est en elle. mais pourtant non, pas plus que la valeur n'est dans l'or, autre fétiche, ou l'amertume dans l'aloès. la ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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