Dissertations
- Qu'a t-on le droit d'attendre de l'ordre social ?
- Donner un ordre et mettre en ordre: quelles réflexions cette ambivalence de la notion d'ordre suggère-t-elle ?
- Ce qui compte dans l'ordre humain, c'est ce qui ne se compte pas ?
- Examiner cette assertion d'un penseur contemporain : « Une morale qui croit fonder l'obligation sur des considérations purement rationnelles réintroduit toujours à son insu des forces d'un ordre différent. » ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- Peut-on échapper à toute préoccupation d'ordre métaphysique ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- A quoi reconnaissez-vous Qu'un problème est d'ordre métaphysique (philosophique) ou d'ordre scientifique ?
- La violence est-elle nécessaire au maintient de l'ordre ?
- « Changer ses désirs plutôt que l'ordre du monde » : un tel précepte vous semble-t-il aujourd'hui périmé ?
- Une société est-elle d'autant plus juste que l'ordre y règne ?
- Tout ordre institué est-il une violence ?
- Peut-on considérer l'idée d'ordre comme une des idées fondamentale de l'intelligence ?
- Le désordre peut-il être créateur ?
- Donner un ordre et Mettre en ordre; quelles réflexions cette ambivalence de la notion d'ordre suggère-t-elle ?
- Le but du droit est-il uniquement de faire respecter l'ordre ?
- Peut-on vivre sans ordre ?
- Peut-on dire qu'une guerre est un désordre politique ?
- Est-il nécessaire qu'il y est de l'ordre dans le monde ?
- La découverte est-elle de l'ordre d'une méthode ?
- La liberté est-elle rendue impossible par l'ordre implacable du monde ?
- Qu'a t-on le droit d'attendre de l'ordre social ?
- Faut-il penser l'ordre du réel comme quelque chose de donné ou de construit ?
- Qu'est ce qu'un ordre juste ?
- Qu'est ce qui nous conduit à penser qu'il y a un ordre rationel dans le monde ?
- L'ordre juridique se suffit-il a lui-meme?
- Le fondement de la justice est-il d'ordre rationnel ou sentimental?
- il n'y a pas de beauté où règne le désordre ?
- Dieu est-il agent de cohésion ou de désordre social ?
- Peut-il y avoir un ordre public si aucune exigence de justice n'est respectée ?
- Pour maintenir l'ordre et la paix sociale, faut-il obéir à des lois injustes ?
- La fonction du droit est-elle de faire respecter l'ordre ou d'instaurer la justice ?
Commentaires
- Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../..
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