Dissertations
- Y a-t-il des degrés dans la liberté morale ?
- Faut-il avec Kant rejeter la liberté dans le monde nouménal, alors que le déterminisme régnerait dans le monde phénoménal ?
- En quel sens peut-on dire que le monde est dans ma conscience ?
- La vertu est-elle la sage recherche du bonheur ? Si vous le croyez, en concluez-vous Qu'un homme ou un peuple malheureux par la faute d'événements Qu'ils n'ont pu éviter et dont ils ne sont pas responsables ont entièrement manqué leur destinée et Qu'ils doivent sombrer dans le désespoir ?
- La réflexion est-elle dangereuse ?
- Dans quelle mesure la liberté religieuse est-elle une liberté fondamentale ?
- Dans sa quête de la verité, l'homme doit-il apprendre à s'effacer ?
- EN QUOI LE FONDAMENTALISME CHRETIEN DANS SON RETOUR AUX RELIGIEUX EST-IL EN DESHARMONIE AVEC LA SOCIETE MODERNE ?
- L'action politique peut-elle trouver son sens et sa justification dans l'histoire ?
- La technique peut elle nous aider dans l'apprentissage des connaissances ?
- l'homme est-il dépendant du langage ?
- Dans quelle mesure a-t-on besoin des autres pour s'accomplir ?
- Le bonheur peut il s'atteindre dans le repos ?
- Dans une démocratie, les citoyens majeurs sont-ils tous compétents pour élire un gouvernement ?
- « C'est dans son incertitude même que réside largement la valeur de la philosophie... » (Russell). Qu'en pensez-vous ?
- Comment concilier, dans l'organisation des groupements humains, les exigences de la discipline et le respect dû à la dignité personnelle ?
- Y a-t-il des des danger de la technique ?
- Comment définit-on la liberté et quelle place ocupe-t-elle dans la vie humaine ?
- Commentez ce jugement de Pascal: Pour bien reconnaître si c'est Dieu qui nous fait agir, il vaut mieux l'examiner par nos comportements au dehors que par nos motifs au dedans ?
- Quel est le rôle de l'esprit critique dans la morale et dans l'action ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- En quoi la lecture du journal nous plonge-t-elle dans l'histoire ?
- Dans quelle mesure le principe du déterminisme est-il applicable aux phénomènes économiques ?
- Quel sens et quelle valeur faut-il accorder à l'expression: c'est dans la nature des choses ?
- La liberté n'existe-t-elle que dans la vie sociale organisée ?
- Est-il possible de mener une vie morale dans une société qui ne l'est pas ?
- Peut-on concevoir une civilisation dans laquelle l'homme n'aurait plus à gagner son pain à la sueur de son front ?
- Y a-t-il vraiment dans l'histoire des événements inéluctables ?
- Etudiez le rôle joué par les mathématiques dans les sciences de la nature et dans les sciences humaines ?
- Peut-on justifier une hiérarchie des hommes dans la société ?
- La réflexion philosophique devient-elle unitile dans une humanité dont l'existence est profondément modifiée par les progrès de la connaissance scientifique et ses réalisations techniques ?
- Ce qui compte dans l'ordre humain, c'est ce qui ne se compte pas ?
- Dans quelle mesure le devenir historique dépend-il de la volonté des hommes ?
- Le goût du merveilleux peut-il être un obstacle dans la recherche de la vérité ?
- Les valeurs morales ont-elles dans la sociétés leur seule origine et leur unique raison d'être ?
- Y a-t-il une part inévitable de souffrance dans la vie humaine ?
- Quel est le rôle de la tradition dans la morale ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- Valeur et dangers du sport pour le développement moral de l'individu ?
- Qu'est-ce que avoir de la tenue ? Valeur et rôle de la tenue dans la vie individuelle et dans la vie sociale.
- En quel sens et dans quelle mesure est-il permis de dire que les faits ne sont jamais perçus Qu'à travers des théories ?
- N'y a-t-il pas quelque étroitesse d'esprit à vouloir imposer à toutes les sciences les méthodes et les hypothèses qui semblent avoir réussi dans l'une d'entre elles ?
- Goethe écrit : « On n'est jamais trompé, mais on se trompe. » Montrez le rôle de la volonté dans la croyance.
- Est-ce que la science fait une place à l'intuition dans tous les sens de ce mot ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- De l'intersubjectivité comme moyen d'atteindre l'objectivité dans la connaissance de soi.
- «Quand je délibère, les jeux sont faits », écrit M. Sartre. Peut-on refuser à la délibération un rôle dans l'acte volontaire ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature ; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- Victor Hugo écrit dans la Préface de Cromwell : « La vérité de l'art ne saurait être la réalité absolue ». Que pensez-vous de cette opinion ?
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une oeuvre littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Le jugement est-il dans la pensée ou la pensée dans le jugement ?
- Quelle place faut-il faire au corps dans la vie morale ? (Plan détaillé)
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- Qu'est-ce que l'axiomatique ? Son rôle dans le développement des mathématiques.
- l'esprit est-il vraiment passif dans les passions?
- Peut-on considérer avec Sartre que «la culture est la conscience en perpétuelle évolution que l'homme prend de lui-même et du monde dans lequel il vit, travaille et lutte» ?
- Est-il vrai de dire que les pratiques techniques ne jouent pas un rôle déterminant dans l'avènement de la pensée scientifique ?
- Dans quelles conditions pratiques une loi scientifique est-elle considérée comme avérée ?
- Qu'avez-vous dans l'esprit quand vous dites moi ?
- Commenter cette phrase de M. Édouard Le Roy : « La science a besoin de la philosophie dans la mesure où elle veut parvenir à se comprendre elle-même comme ?uvre de l'esprit. »
- Comment l'homme se reconnaît-il dans l'enfant Qu'il se souvient d'avoir été ?
- D'un point de vue moral, vaut-il mieux être libre, au risque de mal faire, ou bien étant mis dans l'impossibilité de mal faire, être innocent par contrainte ?
- Faut-il reconnaître une valeur morale à la loi de la concurrence, notamment dans le domaine économique ?
- L'imagination joue-t-elle le même rôle dans la création littéraire et dans la découverte scientifique ?
- Rôle de l'hypothèse, de l'induction et de la déduction dans l'histoire.
- Est-ce dans la nature de l'homme de s'opposer à la nature ?
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- Les choses sont-elles dans l'espace ?
- Est-il vrai que l'erreur ne soit pas dans l'idée, mais dans le jugement ?
- En quel sens et dans quelle mesure l'intérêt personnel peut-il être considéré comme mobile moral ?
- Qu'est-ce que la loi dans un Etat libre et pourquoi devons-nous lui obéir ?
- L'oeuvre se situe-t-elle dans l'oeil de celui qui regarde ?
- L'OBSERVATION DANS LES SCIENCES EXPERIMENTALES ?
- La logique transcendantale de Kant ?
- Analyse picturale et philosophique de La Mort de Sardanapale de Delacroix (1827).
- Dans quelle mesure le langage est-il un moyen de maîtriseet de domination ?
- Quel rôle joue la connaissance des autres dans la découverte de soi ?
- « C'est dans l'acte de la communication que l'on découvre ce que l'on est ». Cette affirmation vous paraît-elle pertinente
- La civilisation de l'image nous ouvre-t-elle sur le réel ou bien nous enferme-t-elle dans l'imaginaire ?
- En quel sens peut-on dire Qu'il y a un progrès dans les sciences ?
- L'idéal d'objectivité scientifique exige-t-il que la personnalité du savant n'intervienne en aucune façon dans son travail de recherche ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- Comment se justifie l'usage des mathématiques dans les sciences physiques et humaines ?
- Peut-on rendre compte des problèmes posés par l'existence de l'être vivant, en répondant seulement à la question du comment, sans poser la question au pourquoi ?
- On déclare parfois Qu'un objet est plus beau ou plus laid Qu'un autre: est-il légitime de distinguer des degrés dans la beauté ou dans la laideur ?
- Dans quelle mesure l'analyse économique rend-elle compte de la réalité sociale ?
- Quelle est la place des sciences économiques dans la compréhension d'une société ?
- L'homme ne doit-il pratiquer et défendre la justice que dans la seule crainte de subir les conséquences de l'injustice ?
- L'Etat a-t-il un rôle à jouer dans la vie privée ?
- Peut-on concilier le déterminisme et la finalité dans la connaissance du vivant ?
- Qu'est-ce qui distingue, dans la connaissance du vivant, le normal et le pathologique ?
- Imaginer, est-ce se perdre dans l'irréel ?
- Peut-on être libre dans ses fers ?
- Est-il dans l'essence de l'homme d'être libre ?
- Quelle est, selon vous, l'inégalité la plus dangereuse qui existe entre les hommes ?
- Dans une grande âme tout est-il grand ?
- Pourquoi les hommes pourtant pourvus de raison en font si peu usage dans la vie ?
- Pourquoi peut-on dire que nous pensons avec les mots, dans les mots et contre les mots ?
- Dans quel(s) cas peut-on parler de liberté de conscience ?
- La mort est-elle dans la nature des vivants ?
- Dans quelle mesure les musées nous aident-ils à comprendre l'histoire ?
- Dans quelle mesure est-il nécessaire d'imaginer pour connaître ?
- « La science physique a trouvé dans les mathématiques un langage qui se détache sans difficulté de sa base expérimentale et qui, pour ainsi dire, pense tout seul ». Comment comprenez-vous cette affirmation ?
- Un gouvernement peut-il légitimement, dans certaines circonstances, agir à rencontre des lois ?
- La morale s'enracine-t-elle dans le sens commun ?
- Peut-il y avoir une morale dans les échanges ?
- Qu'est-ce qui est présent dans la représentation ?
- Peut-on parler de justice dans l'histoire ?
- Que désire-t-on dans le désir ?
- La raison peut-elle nous guider dans notre vie ?
- Autrui est-il un danger pour moi ?
- La vérité se trouve-t-elle dans les choses ou dans les mots ?
- L'homme est il un luxe dans la Création ?
- Quels dangers menacent de l'intérieur les démocraties actuelles ?
- Peut-on vivre heureux dans et par la consommation ?
- Quel rôle la pensée de la mort tient-elle dans l'existence ?
- « L'homme est un animal possédant la raison », « L'homme est un animal possédant la parole » : Ces deux propositions ont-elles un rapport, et lequel ?
- Si l'expérimentation a une fonction dans les sciences de la nature, qu'est-ce qui en tient lieu dans les sciences de l'homme ?
- Dans quelle mesure les idées sont-elles indépendantes des circonstances économiques et sociales dans lesquelles elles se manifestent ?
- Expliquez et critiquez ce propos d'un sociologue contemporain : « Nous concevons notre société moderne, dans son développement, non pas comme une société qui chasse le mythe pour la rationalité, mais qui suscite de nouveaux mythes et de nouvelles irrationalités. » ?
- COMMENT LES NOTIONS MATHÉMATIQUES, DÉPENDANT DE L'ESPRIT, PEUVENT-ELLES EXPLIQUER Un RÉEL QUI N'EN DÉPEND PAS ?
- Qu'est-ce qui distingue, dans la connaissance du vivant, le normal et le pathologique ?
- L'erreur peut-elle jouer un rôle dans la connaissance scientifique ?
- L'Homme se reconnaît-il mieux dans le travail ou dans les loisirs ?
- Puis-je être entièrement déterminé et libre dans le même temps ?
- Dans une société, faut-il rechercher d'abord l'efficacité ou la justice ?
- L'homme ne doit-il pratiquer et défendre la justice que dans la seule crainte de subir les conséquences de l'injustice ?
- Nous vivons dans une société où même les délinquants ont des droits. Cela est-il raisonnable ?
- L'intelligence a-t-elle un rôle dans le rêve ?
- Y a-t-il de l'infini dans l'homme ?
- Est-on fondé à parler de "révolutions" dans l'histoire humaine ?
- Peut-on concevoir un droit sans un devoir correspondant ?
- La véritable injustice est-elle dans l'injuste répartition des richesses ou dans l'usage injuste que beaucoup de riches en font ?
- Si l'expérimentation a une fonction dans les sciences de la nature qu'est-ce qui en tient lieu dans les sciences de l'homme ?
- Dans quelle mesure l'homme échappe -t-il à la connaissance qu'on peut avoir de lui ?
- Les sciences biologiques ont été appelées pendant longtemps histoire naturelle. Bacon prétendait même qu'elles n'étaient qu'une branche de l'histoire. Est-il possible de justifier ce point de vue paradoxal ?
- Entre le vrai et le faux ne conviendrait-il pas dans les sciences de prêter attention au probable ?
- On dit que la personne se construit dans la mesure où disparaît le personnage ? Qu'en pensez-vous ?
- Dans quelle mesure la morale doit-elle prendre en compte la réalité politique ?
- N'y a-t-il de vérité que dans la Science ?
- La technique s'enracine-t-elle dans le rêve ou dans les besoins ?
- L'induction et la déduction dans le raisonnement expérimental.
- Les vérités sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges ?
- Dans quelles expériences se manifeste la conscience morale ?
- Où réside l'humanité de l'homme: dans son âme ou dans son corps ?
- Autrefois il y avait des savants; de nos jours il n'y a que des chercheurs. Simple précaution de langage ou modification dans la conception de la science ?
- Obéir aux lois et coutumes de mon pays. Dans quelle mesure une telle maxime vous paraît-elle recevable ?
- Y a-t-il de l'intolérable dans un esprit tolérant ?
- Quel rôle joue le sous-entendu dans le langage ?
- Comment se définit l'idée de Bien dans les morales de l'Antiquité ?
- Faut-il craindre l'abondance des images ?
- Le futur n'existe-t-il que dans ma pensée ?
- La liberté réside-t-elle dans la spontanéité ?
- Peut-on à la fois valoriser l'opinion dans le débat public et la combattre dans le travail de la pensée ?
- Quelle est l'indépendance de la société par rapport au pouvoir politique ?
- Les hommes ne communiquent-ils que dans l'espoir de se mettre d'accord ?
- Dans quelle mesure peut-on dire que les mots pensent pour nous ?
- Le fait de vivre dans une société nous ôte-t-il le droit de la critiquer ?
- La place d'une oeuvre d'art est-elle dans un musée ?
- Le respect est-il une condition nécessaire dans nos relations à autrui ?
- Dans quelle mesure est-on l'auteur de sa propre vie ?
- Le politique doit-il intervenir dans l'écriture de l'histoire ?
- Dans quelle mesure est-il injurieux de qualifier l'homme d'animal ?
- Peut-on définir l'homme sans tomber dans l'équivocité ?
- Peut-on dire que quelqu'un est dans la normalité ?
- Peut-on réellement fonder l'idée de justice ailleurs que dans la loi ?
- Peut-on parler d'un progrès de la justice dans le monde ?
- Dans quelle mesure le langage contribue t il à nous donner du pouvoir sur le monde et sur nos semblables ?
- Peut-on parler de vérité dans le domaine politique ?
- Est-il indispensable d'introduire l'idée de beau dans la définition de l'oeuvre d'art ?
- Quel role doit jouer la morale dans une société ?
- Commentez: Les vertus se perdent dans l'interet comme les fleuves se perdent dans la mer ?
- Y a-t-il un problème à ne voir que de la matière dans la réalité ?
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une « oeuvre » littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Les mécanismes du pouvoir sont-ils identiques dans toutes les cultures ?
- Est-il nécessaire qu'il y est de l'ordre dans le monde ?
- Les civilisations font-elles vivre dans des mondes incomparables ?
- Dans quelle mesure une connaissance scientifique donne-t-elle du pouvoir sur l'avenir ?
- S'intéresser à l'histoire, est-ce se réfugier dans le passé ?
- La recherche de la sagesse et de l'épanouissement peut-elle être indépendante de la connaissance du monde ?
- Dans quelle mesure les énoncés scientifiques peuvent-ils être considérés comme des vérités ?
- A votre avis, les intellectuels, gens de lettre et les écrivains sont-ils importants dans la société ?
- Dans quelle mesure le travail et l'éducation sont des éléments libérateurs pour un être humain ?
- Comment vivre les différences dans la société ?
- Peut-on réaliser ses aspirations dans la société ?
- La liberté est-elle à chercher dans le pur état de nature ?
- Faut-il ne voir dans l'histoire de la philosophie qu'une succession d'opinions ?
- Le désir nous engage-t-il dans une libre relation à l'égard du monde et de nous-mêmes ?
- La liberté peut-elle consister dans le choix arbitraire ?
- La liberté est-elle dans le pouvoir ou dans le vouloir ?
- La philosophie réside-t-elle dans une quelconque opinion ?
- Vaut-il mieux être digne dans l'erreur ou être indigne dans la vérité ?
- La conscience morale est-elle le reflet des moeurs et valeurs dominantes dans une société ou serait-elle consubstantielle à toute conscience ?
- Le futur n'existe-t-il que dans notre pensée ?
- Dans quelle mesure peut on parler d'une inactualité de la philosophie ?
- Quelle place doit on accorder à autrui dans le progrés ?
- Est-on toujours conscient d'être limité dans sa liberté ?
- Les progrès de l'homme dans la maitrise technique de la nature impliquent-ils un progrès de l'homme lui-même ?
- Est-il dans la nature de l'homme de philosopher ?
- Quelle est la place de Dieu dans l'histoire ?
- Un etre civilisé est-il un etre dangereux ?
- peut-on vivre dans l'instant présent ?
- La raison peut-elle nous éclairer dans notre vie ?
- Le bonheur est-il dans le travail pour tous ?
- Est-ce dans la solitude que nous pensons ?
- Le bohneur est-il dans le pré ?
- Dans la vie, suffit-il de multiplier les expériences pour mieux comprendre les êtres humains ?
- L'homme peut-il vire en harmonie dans son milieu ?
- L'animal est-il dans l'homme ou hors de l'homme?
- La vérité peut-elle être dangereuse ?
- Le langage a-t-il une importance égale dans les differents domaines de la connaissance ?
- CARTESIANISME ET CRITIQUE DANS LES PENSEES DIVERSES SUR LA COMETE DE PIERRE BAYLE.
- Le cartésien et le non-cartésien dans la conception du savoir par les Lumières françaises.
- Le religieux et l'antireligieux dans la pensée des Lumières françaises.
- Dans le domaine de l'art suffit il d'être un bon technicien pour être un artiste ?
- La logique est-elle un moyen d'aboutir à un bon resultat dans la vie de l'homme ?
- Pensez-vous que les religions ont plutôt tendance a rapprocher ou au contraire a éloigner les hommes ?
- Est-il plus facile de vivre dans la certitude absolue ou dans le doute constant ?
- Pensez-vous qu'il faille accorder une place aussi importante aux penseurs et écrivains qu'aux hommes d'action dans la société ?
- Aimer est-ce regarder dans la même direction ?
- La méthode est-elle nécessaire dans la recherche de la vérité ?
- Réussir sa vie et réussir dans la vie ? Quelles differences voyez-vous entre les deux expressions. Comment justifiez-vous ces differences ?
- Le philosophe vit-il dans les nuées ?
- Faut -il voir dans l'inconscient le fondement de toute vie psychique ?
- Mon identité est-elle indépendante de mon expérience ?
- Philosopher est-ce rechercher l'essentiel de l'inaperçu dans le perçu ?
- La philosohie est-elle une aventure de la raison qui naît de l'insatisfaction et s'achève dans la déception ?
- Les artistes sont souvent tristes, leur lucidité et leur sensibilité les accablent. Cependant les artistes vivent de changer le monde qui leur pèse. Commentez.
- Toute éducation digne de ce nom est-elle forcément dangereuse ?
- Le bonheur n'est-il que dans l'attente du bonheur ?
- La technique est-elle plus dangereuse pour l'homme que pour la nature ?
- La démonstration est-elle le fait de découvrir des propriétés qui existent dans le réel ou d'inventer de la pensée autour du réel ?
- Dans quelle mesure le travail humain peut-il devenir déshumanisant ?
- Qu'est ce qui nous conduit à penser qu'il y a un ordre rationel dans le monde ?
- L'homme se reconnaît-il dans ses désirs ou dans leur maîtrise ?
- Dans les Méditations métaphysiques Descartes écrit : je pense donc je suis. De son côté Rousseau écrit dans Les Rêveries du Promeneur solitaire: je sens donc je suis. En vous appuyant sur chacune de ces affirmation, vous vous demanderez quel sens il faut donner à la conscience d'exister.
- Qu'est-ce qui changerait dans une société sans argent ?
- Y a-t-il des degrès dans le mal ?
- Dans quelle mesure des modèles matérialistes permettent-ils de rendre compte de l'esprit et des fonctions qui y sont rattachées ?
- Existe-t-il une vérité absolue dans la connaissance de soi ?
- N'y a-t-il de bonheur que dans l'action ?
- La barbarie est-elle accidentelle dans l'histoire humaine ?
- Le bonheur réside t-il dans l'abondance des désirs ?
- En politique, les utopies sont-elles forcément dangereuses ?
- D'un évènement présent, faut-il chercher le sens dans le passé ou dans l'avenir ?
- Y a-t-il davantage de sérieux dans la technique que dans l'art ?
- S'il y a du hasard dans les choses peut-on trouver la vérité sur elles ?
- Ne peut on etre heureux que dans l'illusion ?
- Le progrés met-il l'homme en danger ?
- La barbarie est elle accidentelle dans l'histoire humaine ?
- Dans quelle mésure peut on dire que la passion est une folie ?
- Le vivant a- t-il tendance à se transformer ou à rester le même ?
- Le vivant a-t-il tendance à se transformer ou à rester le même ?
- La beauté est-elle dans l'art ou dans la nature ?
- Dans quelles circonstances peut on dire de quelqu'un que ses paroles l'ont trahi ?
- Qu'est-ce qui s'incarne par l'art dans la matière sensible ?
- Peut-on croire au progrès dans l'histoire ?
- Est-ce dans la nature humaine qu'il faut chercher l'origine des injustices ?
- La morale a-t-elle sa place dans l'économie ?
- Faut-il penser que l'artiste est un être dangereux ?
- La philosophie est -elle utile dans un pays ou l'on a faim ?
- Le risque justifie-t-il qu'on mette la vie d'autrui en danger ?
- Dans la société de consommation l'art est-il en danger ?
- Peut-on confondre indépendance et liberté ?
- dans quel mesure peut on opposer le dire et le faire ?
- Image du corps dans Roméo et Juliette.
- Dans L'Immortalité (Gallimard, 1990), un personnage de Milan Kundera déclare : La tension dramatique, c'est la véritable malédiction du roman parce qu'elle transforme tout, même les plus belles pages, même les scènes et les observations les plus surprenantes, en une simple étape menant au dénouement final, où se concentre le sens de tout ce qui précède. Dévoré par le feu de sa propre tension, le roman se consume comme une botte de paille. Vous confronterez à cette affirmation votre propre expérience de la lecture romanesque.
- Quelle est la place et la valeur du sang dans Roméo et Juliette ?
- Écrivez un texte dans lequel vous direz si vous êtes pour ou contre la peine de mort ?
- « Sagesse » de Verlaine, « Harmonie du soir » de Baudelaire et « Nuit rhénane » d'Apollinaire : Quelle image centrale exprime dans chaque poème les états d'âmes les plus insaisissables ?
- La conscience est-elle nécessairement présente dans l'animal?
- Est-il vrai que les hommes ne peuvent s'accorder que dans la mesure où ils vivent sous la conduite de la raison ?
- Toute pensée trouve-t-elle son expression dans le langage ?
- La raison, dans les sciences, mène-t-elle à la sagesse ?
- La raison, dans les sciences, mène-t-elle à la sagesse ?
- Peut-on pleinement exprimer son identité dans l'art et ainsi accéder au bonheur ?
- Rien n'est aussi dangereux que la certitude d'avoir raison ?
- La raison à l'oeuvre dans les sciences mène-t-elle à la sagesse ?
- Dans quelle mesure le siècle des lumières est-il, selon l'expression de Jean Starobinski, celui de l'incention de la liberté ?
- L'artiste rencontre-t-il des limites dans son droit à l'expression ?
- Dans quelle mesure la poésie peut-elle traduire la passion amoureuse ?
- Dans quel cas l'inconscient instrumentalise l'être humain ?
- La danse est-elle un art ou une technique ?
- Dans quelle mesure l'action humaine peut-elle se fonder sur la connaissance ?
- Quel rôle joue l'imagination dans l'histoire ?
- Dans quelles mesures peut-on dire que la conscience est source de liberté ?
- Comment le travail assure l'indépendance ?
- La Liberté est-elle dangereuse ?
- L'idée du mal est-elle plus dangereuse que sa réalisation ?
- Les libertés sont-elles dangereuses ?
- La culture fait-elle de l'homme un être à part dans la nature ?
- L'imagination entrave-t-elle la recherche du vrai dans les sciences ?
- La technique peut-elle devenir un danger pour l'homme ?
- Le bonheur est-il dans sa recherche ?
- Le progrès des études historiques est-il un danger pour la nation ?
- Faut-il chercher dans la nature l'origine des inégalités ?
- Y a t-il des degrés dans la conscience de soi ?
- Est-il irrationnel d'admettre l'existence d'une réalité transcendante ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Fin et moyen
Kant: " celui qui a l'intention de faire à autrui une fausse promesse apercevra aussitôt qu'il veut se servir d'un autre homme simplement comme d'un moyen, sans que ce dernier contienne en même temps la fin en lui-même. Car celui que je veux par cette promesse faire servir à mes desseins ne peut absolument pas adhérer à ma façon d'en user ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Spinoza et l'Etat
« On croit que les hommes politiques tendent des pièges aux hommes plutôt qu'ils ne les dirigent ; on pense qu'ils sont plus rusés que sages. Bien sûr, l'expérience leur a appris qu'il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. Par conséquent, lorsqu'ils s'efforcent de devancer la méchanceté humaine, et cela par des procédés qu'une longue expérience ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - NIETZSCHE: «Personne n'est responsable du fait que l'homme existe...
«Personne n'est responsable du fait que l'homme existe, qu'il est conformé de telle ou telle façon, qu'il se trouve dans telles conditions, dans tel milieu. La fatalité de son être n'est pas à séparer de la fatalité de tout ce qui fut et de tout ce qui sera. L'homme n'est pas la conséquence d'une intention propre, d'une volonté, d'un but ../..
» Consulter également les 835 résultats sur Devoir-de-philosophie.com

Créer un compte Devoir-de-philo