Dissertations
- Le bonheur dépend-il de notre volonté ou des circonstances extérieures ?
- l'homme est-il dépendant du langage ?
- Les problèmes économiques peuvent-ils être traités indépendamment de toute référence à la morale ?
- Dans quelle mesure le devenir historique dépend-il de la volonté des hommes ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature ; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- S'il est vrai, comme l'a pensé Descartes, que le jugement dépend de la volonté, en résulte-t-il que nous sommes responsables de nos erreurs ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- Faut-il dire avec Voltaire que la liberté consiste à ne dépendre que des lois ?
- Le gout est-il naturel ou dépend-il de la culture ?
- Dépend-il de nous d'être plus ou moins libres ?
- Le goût est-il naturel ou dépend-il de la culture ?
- Dans quelle mesure les idées sont-elles indépendantes des circonstances économiques et sociales dans lesquelles elles se manifestent ?
- COMMENT LES NOTIONS MATHÉMATIQUES, DÉPENDANT DE L'ESPRIT, PEUVENT-ELLES EXPLIQUER Un RÉEL QUI N'EN DÉPEND PAS ?
- La certitude dépend-elle de la preuve ?
- Quelle est l'indépendance de la société par rapport au pouvoir politique ?
- La culture peut-elle être conçue indépendamment de la nature ?
- Faut-il vouloir la justice au dépend de la liberté ?
- Les sciences humaines peuvent-elles se constituer et progresser indépendamment de toute réflexion philosophique ?
- LA VALEUR D'UNE CIVILISATION DEPEND-ELLE DE SON AVANCEE TECHNOLOGIQUE ?
- La recherche de la sagesse et de l'épanouissement peut-elle être indépendante de la connaissance du monde ?
- Etre libre, est-ce ne dépendre que de soi ?
- Mon bonheur dépend-il d'autrui ?
- L'esprit depend-t il de la matiére ?
- La raison dépend elle de notre point de vue ?
- Mon identité est-elle indépendante de mon expérience ?
- Mon bonheur ne dépend-il que de moi ?
- Notre bonheur peut-il dépendre du sort de nos désirs ?
- Notre bonheur peut-il dépendre du sort de nos désirs ?
- La valeur d'une chose dépend-elle de son utilité ?
- Les progrès scientifique et technique dépendent-ils seulement de l'expérience ?
- Peut-on confondre indépendance et liberté ?
- la pensée dépend elle des condition sociales d'existence?
- Comment le travail assure l'indépendance ?
- Le travail a-t-il une valeur indépendamment de ce qu'il produit ?
Commentaires
- Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../..
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