Dissertations
- La contradiction est-elle une condition de vie et de progrès de la religion ?
- A quelle(s) condition(s) la justice peut être sans pasion ?
- La conscience est-elle condition de tout connaissance ?
- Les circonstances de la vie conditionnent-elles la liberté ?
- A quelles conditions une expérience est-elle utile ?
- A quelles conditions nos actes sont-ils libres ?
- La tradition est-elle synonyme de regression ?
- Sartre a-t-il raison de parler d'« universalité humaine de condition » ? La variation, le changement des situations historiques modifient-ils ou non la condition humaine ?
- La tradition est-elle un obstacle à la nouveauté ?
- La pluralité des sciences de l'homme ne contredit-elle pas le projet philosophique de penser l'homme ? ?
- Le respect de la vie humaine est-il une exigence morale inconditionnelle ?
- A quelles conditions un jugement moral est-il objectif ?
- La connaissance et la pratique des sciences vous paraissent-elles des conditions nécessaires et suffisantes pour guider l'action morale de l'homme ?
- Quel est le rôle de la tradition dans la morale ?
- On a dit : « La vie est ce Qu'elle doit être pour un homme actif, c'est-à -dire pleine d'obstacles. » Commentez cette réflexion.
- L'erreur, sa structure logique et ses conditions psychologiques.
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- On a dit que le passé, le présent et le futur étaient trois manières de vivre le présent. Pouvez-vous différencier ces trois manières ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- Comment accorder le déterminisme condition de la science, avec la liberté fondement de la morale ?
- Dans quelles conditions pratiques une loi scientifique est-elle considérée comme avérée ?
- Qu'avez-vous dans l'esprit quand vous dites moi ?
- Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?
- A quelles conditions la précision scientifique est-elle possible ?
- Les hypothèses portent-elles sur les causes (le pourquoi) ou sur les conditions (le comment) des phénomènes ?
- Aristote dit: l'homme est l'ami de l'homme. Hobbes a dit: l'homme est un loup pour l'homme. Lequel des deux philosophes s'est approché le plus de la vérité ?
- La variations et le changement des situations historiques modifient-ils ou non la condition humaine ?
- La philosophie est-elle méditation de la vie ou méditation de la mort ?
- A quelles conditions peut-on dire que nous n'avons jamais raison contre les faits ?
- Dois-je considérer la liberté d'autrui comme la limite ou comme la condition de ma liberté ?
- Quels peuvent être l'objet et la raison d'être de la philosophie à notre époque que l'on dit caractérisée par le développement du savoir scientifique ?
- Quelles sont les conditions d'une science de l'histoire ?
- La liberté d'échanger est-elle la condition nécessaire de toute liberté ?
- A quelles conditions une passion est-elle bonne ?
- Un peintre contemporain a dit: Créer, c'est le propre de l'artiste; où il n'y a pas de création, l'art n'existe pas. qu'en pensez-vous ?
- En quel sens l'égalité entre les hommes est-elle la condition et la fin de la démocratie?
- Il n'y a pas de vérité sacrée, c'est-à -dire interdite à la pleine investigation de l'homme. Qu'en pensez-vous ?
- Comment juger de la validité d'une théorie ?
- A quelles conditions une passion est-elle bonne ?
- A quelles conditions est-il possible de dialoguer ?
- A quelles conditions est-il possible de dialoguer ?
- Vivre selon des principes: est-ce une obligation morale ou une condition du bonheur ?
- Les vrais éducateurs sont des libérateurs dit Nietzsche. Qu'en pensez-vous ?
- L'interdit fait-il seulement obstacle au désir ?
- Qu'est ce qui en moi me dit ce que je dois faire ?
- En quel sens le temps est-il la condition même de l'action politique ?
- La science peut-elle échapper à tout conditionnement social ?
- Créer est-ce rompre la tradition ?
- A quelles conditions un dialogue peut-il être authentique et efficace ?
- A quelles conditions une machine peut-elle être considérée comme un organisme ?
- A quelles conditions une autorité est-elle légitime ?
- Qu'est-ce qu'un interdit ?
- Quels objets peuvent être dit relever de l'art ?
- L'histoire, dit-on parfois, n'est qu'un perpétuel recommencement; Bergson affirme La bataille d'Austerlitz, écrit-il, s'est livrée une seule fois, et ne se livrera jamais plus. Qu'en pensez-vous ?
- On a dit: c'est par le langage que l'homme acquiert la dimension sociale qui le fait être un homme. Qu'en pensez-vous ?
- Pourquoi dit-on de certains jugements - ou décisions - qu'ils sont arbitraires ?
- A quelles conditions l'affirmation je sais est-elle légitime ?
- A quelles conditions une prédiction est-elle scientifique ?
- Pourquoi dit-on des faits scientifiques qu'ils sont l'objet d'une construction ?
- A quelles conditions peut-on donner un sens rigoureux à l'expression courante : C'est logique ?
- Claude Bernard dit que le grand principe expérimental est le doute. Comment comprenez-vous cette pensée ?
- Qu'entend-on par enquêtes sociologiques ? A quoi peuvent-elles être utiles ? Et à quelles conditions le sont-elles ?
- Le progrès scientifique a-t-il pour condition l'échec d'une technique ?
- On dit que la personne se construit dans la mesure où disparaît le personnage ? Qu'en pensez-vous ?
- On a dit: la nature de l'homme, c'est l'artifice. Qu'en pensez-vous ?
- Pouquoi dit-on de l'artiste qu'il crée ?
- Rousseau écrit: l'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté. Cette liberté vous paraît-elle être la condition de la moralité ?
- Il faut croire à la science, dit Claude Bernard, c'est-à -dire au déterminisme, au rapport absolu et nécessaire des choses. Cette foi ne vous paraît-elle pas contraire à l'esprit scientifique ?
- On n'échappe pas à la philosophie a-t-on dit. Qu'en pensez-vous ?
- Peut-on dire que philosopher c'est dire en y pensant ce que tout le monde dit sans y penser ?
- Quelle est la portée et la validité de cette définition: le vrai est ce qui réussit ?
- Faut-il respecter la tradition ?
- Pourquoi dit-on des mathématiques qu'elles sont des sciences exactes ?
- Le verbe exister a-t-il le même sens quand on dit: Dieu existe, le soleil existe, j'existe ?
- Est-il vrai que l'on ne sait bien ce qu'on voulait dire que quand on l'a dit ?
- Il est interdit d'interdire....Quelle sont les limites actuelles de ce slogan apparu en 1968 ?
- Pourquoi l'optimiste est-il dit incorrigible ?
- La liberté des échanges est-elle une condition de la liberté politique ?
- La vérité peut-elle être dite ?
- La démonstration est-elle condition de la science ?
- Le respect est-il une condition nécessaire dans nos relations à autrui ?
- L'homme serait-il meilleur si on améliorait ses conditions de vie ?
- Etre inachevé pour l'homme est-ce un handicap provisoire ou la condition permanente de son humanité ?
- L'illusion est-elle une condition de la vie ?
- L'expérience de ma liberté est-elle une condition de la justice ?
- La justice sociale est-elle la condition de la liberté ?
- La justice sociale est-elle la condition de la citoyenneté ?
- La tradition est-elle toujours une forme d'asservissement à un passé révolu ?
- Quelles sont les conditions d'une science de l'histoire ?
- A quelles conditions la politique peut-elle devenir morale ?
- Etre inachevé pour l'homme, est-ce un handicap provisoire ou la condition permanante de son humanité ?
- Y a-t-il des conditions qui légitiment qu'on renonce à sa liberté ?
- SUFFIT-IL POUR ETRE LIBRE QUE LES CONDITIONS POLITIQUES LE PERMETTENT ?
- Grandit-on par choix ou par obligation ?
- Les conditions d'exercice de la liberté ?
- Peut-on réunir les conditions d'une vraie démocratie ?
- L'ignorance est-elle une condition du bonheur ?
- En quel sens peut-on dire que toute tradition est un langage ?
- En quoi s'étonner peut-il être dit reconnaître son ignorance ?
- La sagesse est-elle la condition du bonheur ?
- L'étude de l'histoire nous interdit-elle de construire notre avenir ?
- L'intelligence est-elle la condition du progrès humain ?
- La regle est-elle la condition de l'art ?
- La pluralité des histoires discrédite t-elle l'histoire? ?
- Pourquoi dit-on que la philosophie est recherche de la vérité et non possession ?
- Pourquoi dit-on que l'homme est un animal culturel ?
- Le manque est-il la condition nécessaire et suffisante au désir ?
- Le manque est-il la condition nécessaire et suffisante du désir ?
- Les artistes sont souvent tristes, leur lucidité et leur sensibilité les accablent. Cependant les artistes vivent de changer le monde qui leur pèse. Commentez.
- La concentration des pouvoirs est-elle condition de l'harmonie sociale ?
- Peut-on améliorer la condition humaine ?
- Pourquoi désire-t-on ce qui est interdit ?
- La maîtrise de soi est-elle une condition du bonheur ?
- Que gagne les pensées à être dites
- Dans les Méditations métaphysiques Descartes écrit : je pense donc je suis. De son côté Rousseau écrit dans Les Rêveries du Promeneur solitaire: je sens donc je suis. En vous appuyant sur chacune de ces affirmation, vous vous demanderez quel sens il faut donner à la conscience d'exister.
- La reflexion est-elle une condition pour qu'un choix soit libre ?
- A QUELLE CONDITION LA NATURE DEVIENT ELLE OBJET D'EXPERIMENTATION?
- L'égalité est-elle une condition du bonheur ?
- La nature me dit-elle ce qui est juste ?
- le bonheur est-il incompatible avec la condition humaine ?
- Comment le temps et la mort conditionnent-ils notre existence ?
- A quelles conditions une politique peut-elle être juste ?
- La société est-elle condition de mon épanouissement ?
- A quelles conditions une guerre contre les préjugés peut-elle cesser ?
- A quelles conditions le mensonge est-il permis ?
- Que veut-on dire lorsqu'on dit d?un animal qu'il lui manque que la parole ?
- la pensée dépend elle des condition sociales d'existence?
- SOLIDAIRE et SOLITAIRE, ces termes résumeraient-ils l'humaine condition ?
- A quelles conditions peut-on parler de liberté d'existence ?
- A quelles conditions peut-on parler de liberté d'existence ?
- Une société sans interdit est-elle souhaitable ?
- L'histoire nous dit-elle la vérité ?
- Faut-il craindre la lucidité ?
- Le progrès de la technique modifie t-il la condition humaine ?
- S'abstenir d'interpréter, est-ce une condition de la connaissance objective ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - NIETZSCHE: «Personne n'est responsable du fait que l'homme existe...
«Personne n'est responsable du fait que l'homme existe, qu'il est conformé de telle ou telle façon, qu'il se trouve dans telles conditions, dans tel milieu. La fatalité de son être n'est pas à séparer de la fatalité de tout ce qui fut et de tout ce qui sera. L'homme n'est pas la conséquence d'une intention propre, d'une volonté, d'un but ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Alain et la pesanteur
"Voici une pierre assez lourde, et qui tombera si je la laisse; la cause qui fait qu'elle tombera, et qui fait aussi qu'elle presse et pousse contre ma main, c'est bien son poids, comme on dit, et ce poids est en elle. mais pourtant non, pas plus que la valeur n'est dans l'or, autre fétiche, ou l'amertume dans l'aloès. la ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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