Dissertations
- Faut-il avec Kant rejeter la liberté dans le monde nouménal, alors que le déterminisme régnerait dans le monde phénoménal ?
- Peut-on admettre l'idée d'un déterminisme historique ?
- L'autorité est-elle nécessaire à la societé ou non ?
- l'affirmation de la liberté peut elle se concilier avec le déterminisme de la nature ?
- Interpréter est-ce dénaturer le réel ?
- Dans sa quête de la verité, l'homme doit-il apprendre à s'effacer ?
- Si l'histoire ne se répéte pas , à quoi bon connaitre le passé ?
- La société est-elle synonyme de soumission ?
- EN QUOI LE FONDAMENTALISME CHRETIEN DANS SON RETOUR AUX RELIGIEUX EST-IL EN DESHARMONIE AVEC LA SOCIETE MODERNE ?
- Gagnons-nous à être malhonnête ?
- Dans une démocratie, les citoyens majeurs sont-ils tous compétents pour élire un gouvernement ?
- Quel est le meilleur fondement pour la société ? l'intérêt ? le sentiment ou la raison ?
- La compétence technique fonde-t-elle l'autorité politique ?
- Quelle est l'influence de la société sur l'individu ?
- Déterminez de manière aussi précise possible les rapports de la morale et de la sociologie ?
- Comment l'existence de lois statistiques s'accordent-elle avec le principe du déterminisme ?
- La morale n'est pas utile à la société, elle est utile à l'homme. Qu'en pensez-vous ?
- L'obligation morale est-elle entièrement expliquée par la pression de la société sur l'individu ?
- Dans quelle mesure le principe du déterminisme est-il applicable aux phénomènes économiques ?
- En quel sens peut-on dire que la mémoire est une difficile conquête de l'homme ?
- Les sociétés contemporaines sont-elles plus vulnérables que celles qui les ont précédées ?
- La propriété est-elle un droit naturel ou la conséquence de conventions sociales ?
- Les théories scientifiques peuvent-elles être à la fois objectives et relatives à l'état du savoir d'une époque déterminée ?
- Est-il possible de mener une vie morale dans une société qui ne l'est pas ?
- Le droit doit-il refléter la réalité sociale ou traduire les exigences d'un idéal moral et politique?
- Pourquoi les connaissances portant sur l'être humain (histoire, sociologie, psychologie) ont-elles été les dernières à recevoir la dénomination de sciences ?
- Peut-on justifier une hiérarchie des hommes dans la société ?
- Les valeurs morales ont-elles dans la sociétés leur seule origine et leur unique raison d'être ?
- Est-ce que « la propriété c'est le vol » (Proudhon) ?
- Peut-on dire que les hommes sont égaux entre eux malgré la diversité de leurs dons, de leurs compétences et de leurs mérites ?
- Est-il vrai de dire que les pratiques techniques ne jouent pas un rôle déterminant dans l'avènement de la pensée scientifique ?
- Doit-on reconnaître avec Rousseau que «Rien ne mérite d'être acheté au prix du sang humain» ?
- Comment accorder le déterminisme condition de la science, avec la liberté fondement de la morale ?
- Expliquez cette pensée de Henri Poincaré: La science est déterministe ou elle n'est point.
- Comment l'homme se reconnaît-il dans l'enfant Qu'il se souvient d'avoir été ?
- Les sciences mathématiques ne sont-elles, comme on l'a prétendu, Qu'un ensemble de conventions commodes qui réussissent ?
- Étant donné que toutes les découvertes scientifiques passées ont été remises en question, l'idée de vérité n est-elle Qu'une utopie, à bannir de la conscience du savant ?
- Toute preuve de la liberté donne-t-elle raison au déterminisme ?
- Toute preuve de la liberté ne donne-t-elle pas raison au déterminisme ?
- La compétence fonde-t-elle la compétence juridique ?
- JusQu'à quel point la stricte honnêteté est-elle une garantie de bonheur ?
- Qu'est-ce Qu'une société démocratique ?
- Définiriez-vous comme L. Febvre le travail de l'historien : « il part du présent et c'est à travers lui, toujours, Qu'il connaît, Qu'il interprète le passé »
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- L'homme ne maîtrise-t-il la nature que pour être asservi à sa conquête ?
- La pratique de la liberté est-elle liée à l'organisation économique et politique des sociétés ?
- Quelle est la place des sciences économiques dans la compréhension d'une société ?
- Doit-on croire que tout ce qui est en notre pouvoir soit notre propriété ?
- La diversité des philosophies ruine-t-elle toute prétention de la philosophie au vrai ?
- Définissez-vous comme Lucien Febvre le travail de l'historien: il part du présent et c'est à travers lui toujours qu'il connaît, interprète le passé ?
- Peut-on concilier le déterminisme et la finalité dans la connaissance du vivant ?
- Peut-on dire que la conscience est l'ennemie secrète des sciences humaines ?
- Le désir humain peut-il prendre la forme d'un désir d'éternité ?
- Pensez-vous que le plus grand bien qui puisse être pour un Etat, c'est d'avoir à sa tête de vrais philosophes ?
- L'art est-il le reflet de la société?
- La compétence donne-t-elle des droits ?
- L'homme prenant conscience de ce qui le détermine renonce-t-il à devenir libre ?
- Entre l'utile et l'honnête, peut-on choisir ?
- Le bien détermine-t-il la volonté ?
- Les lois font-elles la justice d'une société ?
- La société de consommation comble-t-elle nos désirs ?
- Faut-il toujours s'adapter aux exigences de la société ?
- Les sociétés libérales sont-elles des sociétés de liberté ?
- Peut-on dire que la science interpréte ?
- Comment les lois déterminent-ils la responsabilité ?
- Est-il vrai que l'histoire ne se répète pas ?
- La vie en société nous éloigne-t-elle de la nature ?
- Expliquez et critiquez ce propos d'un sociologue contemporain : « Nous concevons notre société moderne, dans son développement, non pas comme une société qui chasse le mythe pour la rationalité, mais qui suscite de nouveaux mythes et de nouvelles irrationalités. » ?
- Notre liberté consiste t-elle seulement à prendre conscience de ce qui nous détermine ?
- Puis-je être entièrement déterminé et libre dans le même temps ?
- Dans une société, faut-il rechercher d'abord l'efficacité ou la justice ?
- Une société est-elle d'autant plus juste que l'ordre y règne ?
- Nous vivons dans une société où même les délinquants ont des droits. Cela est-il raisonnable ?
- Doit-on dire que sans la société la conscience individuelle ne s'éveillerait pas ?
- Une société sans familles est-elle concevable ? Serait-elle morale ?
- Les mathématiques prétendent à la rigueur. Peuvent-elles aussi prétendre à la vérité ?
- Qu'entend-on par enquêtes sociologiques ? A quoi peuvent-elles être utiles ? Et à quelles conditions le sont-elles ?
- Les sciences biologiques ont été appelées pendant longtemps histoire naturelle. Bacon prétendait même qu'elles n'étaient qu'une branche de l'histoire. Est-il possible de justifier ce point de vue paradoxal ?
- Entre le vrai et le faux ne conviendrait-il pas dans les sciences de prêter attention au probable ?
- Se conduire moralement, est-ce se conduire d'après les règles de la société, ou en ayant décidé de ses propres principes de conduite ?
- Le ciel étoilé au dessus de ma tête et la loi morale en moi. Pensez-vous, avec Kant, que cette considération conduise à Dieu ?
- Il faut croire à la science, dit Claude Bernard, c'est-à -dire au déterminisme, au rapport absolu et nécessaire des choses. Cette foi ne vous paraît-elle pas contraire à l'esprit scientifique ?
- L'affirmation du déterminisme universel est-elle conciliable avec celle de la liberté ?
- Plus on agit suivant la raison, plus on est libre, et il y a d'autant plus de servitude qu'on agit plus par les passions. Etes-vous d'accord avec ce jugement de Leibniz ?
- En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
- Y a-t-il une opposition entre la personne et la société ?
- L'idée d'égalité a-t-elle été inventée précisément parce que les êtres humains ne sont pas identiques ?
- En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
- Peut-on en même temps prétendre à une vie morale et rechercher le bonheur ?
- La culture se contente-t-elle seulement de compléter la nature, ou se substitue-t-elle à elle ?
- Qu'est-ce qui pousse les hommes à entrer en société ?
- Suffit-il de prétendre que la philosophie est inutile pour la récuser légitimement ?
- Doit-on chercher à vivre la société comme un embarras, une contrainte ?
- Faut-il connaître scientifiquement les sociétés pour savoir les gouverner ?
- L'existence de déterminations sociales et historiques rend-elle impossible la liberté individuelle ?
- Quelle est l'indépendance de la société par rapport au pouvoir politique ?
- Le fait de vivre dans une société nous ôte-t-il le droit de la critiquer ?
- La société est-elle négation de l'individu ?
- Peut-on prétendre à une science de l'inconscient ?
- L'histoire manifeste-t-elle la liberté ou le déterminisme ?
- Est-il vrai que nous ne sommes pas des bêtes ?
- Vaut-il mieux comparer la société humaine à un troupeau, à une ruche ou à une ménagerie ?
- Pourquoi les hommes prétendent-ils être libres ?
- L'homme n'est-il un être moral que parce qu'il vit en société ?
- Une société heureuse est-elle une société sans conflits ?
- Est-ce que toutes les sociétés ont une histoire ?
- La société peut-elle entraver l'épanouissement d'un individu ?
- La justice sociale est-elle la condition de la citoyenneté ?
- Peut-on répéter une expérience ?
- Quel role doit jouer la morale dans une société ?
- Peut-on refuser de vivre en société ?
- La société représente-t-elle son histoire ?
- La recherche de la vérité ne met-elle pas toujours en marge de la société ?
- La connaissance d'autres sociétés permet-elle de relativiser la valeur de la culture occidentale ?
- Quelle serait la culture d'une société multiculturelle ?
- Comment comprendre l'expression courante: bête et méchant ?
- Qui peut prétendre maîtriser l'évènement ?
- Une société est-elle composée d'individus ?
- Prétendre distinguer l'homme de l'animal, est-ce légitime ?
- La tâche du poète n'est pas de parler du monde mais de créer un monde ?
- Les choses obéissent-elles a une rationalité éternelle ?
- Faut-il être compétent pour bien juger ?
- A votre avis, les intellectuels, gens de lettre et les écrivains sont-ils importants dans la société ?
- Faut-il rejeter toutes les croyances ?
- Chaque individu est il virtuellement un ennemi de la societe ?
- Faut-il distinguer le déterminisme de la nature et la liberté de l'action humaine ?
- Que puis-je connaître de moi-même si ce n'est ce que j'ai été ?
- Comment vivre les différences dans la société ?
- Peut-on réaliser ses aspirations dans la société ?
- Puis-je prétendre que mon vouloir a été déterminé et que je ne ne suis en rien responsable ?
- Hasard et déterminisme ?
- La démocratie, est-ce bien la société au pouvoir ?
- Etre déterministe, est-ce croire au destin ?
- L'idée de progrès est-elle aussi rationnelle qu'on le prétend ?
- Tout homme est-il conforme à une certaine nature humaine universelle et éternelle ?
- Prétendre distinguer l'homme de l'animal est-ce légitime ?
- La conscience morale est-elle le reflet des moeurs et valeurs dominantes dans une société ou serait-elle consubstantielle à toute conscience ?
- Peut-on dire qu'une société est plus civilisé qu'une autre ?
- Faut-il limiter sa liberté de penser pour vivre en société ?
- EN QUOI PEUT ON DIRE QUE L'HOMME EST L'INTERPRETE DE LA NATURE ?
- Etre moral est-ce faire le bonheur de la société ?
- La pluralité des croyances et des religions est elle, pour une société une force ou une faiblesse ?
- Pour être un esprit libre faut-il rejeter son milieu d'origine ?
- La conquête du bonheur est-elle devenue plus facile de nos jours ?
- Peut-on dire avec arrogance qu'une sociiété est sous développée ?
- LA MONNAIE EST ELLE LE VRAI LIEN DE LA SOCIETE ?
- Sommes-nous déterminés par nos instincts ou par notre cuture ?
- Nos besoins sont-ils socialement déterminés ?
- Existe-t-il des sociétés moins civilisées que d'autres ?
- Quelle est l'étendue de la science ?
- EST-CE LA SEULE SOLUTION, POUR ETRE LIBRE, QUE DE S'ISOLER DE LA SOCIETE ?
- L'identité d'un individu n'est-elle déterminée que par sa culture ?
- Faut-il tout interpréter ?
- La philosophie est-elle désuête ?
- Nos besoins sont-ils socialement déterminés ?
- La technique a-t-elle pour finalité la quête du vrai ?
- Tout en nous appartient à la société car tout nous vient d'elle. Que faut-il penser de ce jugement d'Auguste Comte ?
- Peut-on déterminer ce qui est normal ?
- Est-il bon de voir l'homme comme un être déterminé ?
- La société permet-elle à l'homme de se réaliser ?
- En quel sens nos sociétés peuvent-elles encore connaître une forme de progrès ?
- CARTESIANISME ET CRITIQUE DANS LES PENSEES DIVERSES SUR LA COMETE DE PIERRE BAYLE.
- L'autorité est-elle plus importante que la compétence pour élever un enfant ?
- Pensez-vous qu'il faille accorder une place aussi importante aux penseurs et écrivains qu'aux hommes d'action dans la société ?
- Le développement nous conduit-il vers une société sans travail ?
- La philosophie est-elle éternelle ?
- La vérité, est-ce rejeter toutes nos croyances ?
- L'homme est-il le reflet de la société ?
- La société peut-elle être individualiste ?
- Est-ce l'individu ou la société qui doivent décider de l'usage des découvertes scientifiques et techniques ?
- D'où vient la méchanceté des hommes ?
- Peut-on dire qu'il existe des sociètés civilisées et d'autres pas ?
- Qu'est ce que la vie en société apporte à l'homme ?
- Faut-il dire que la société dénature l'homme ou qu'elle l'humanise ?
- De quelles servitudes la philosophie prétend-elle libérer les hommes ?
- Les normes des sociétés humaines ont-elles la même valeur ?
- La société est-elle avantageuse ?
- Une société sans loi est-elle concevable ?
- La démonstration est-elle le fait de découvrir des propriétés qui existent dans le réel ou d'inventer de la pensée autour du réel ?
- Les échanges sont-ils le fondement de la vie en société ?
- L'homme est-il condamné à interpréter les signes ?
- La sociologie doit-elle s'interdire de juger les sociétés qu'elle étudie ?
- THESE ARGUMENTEE: Bonheur et société.
- Peut-on affirmer la possibilité d'une éducation complète
- La conscience que nous avons de notre liberté vient elle de ce que l'avenir nous parait indéterminé ?
- Peut-on prétendre se connaître soi-même ?
- Peut-on affirmer la possibilité d'une éducation complète ?
- Qu'est-ce qui changerait dans une société sans argent ?
- La vie en société assure-t-elle la liberté de l'individu ?
- Faut-il être laid et bête pour être artiste ?
- L'idéal d'une société juste a-t-il un sens ?
- Faut-il rejeter ce qui est contre nature ?
- La vérité est-elle une donnée ou une conquête ?
- Pourquoi est-ce que toutes les sociétés valorisent la vérité ?
- Une société sans travail serait-elle utopique ?
- Les hommes choisissent-ils de vivre en société?
- La société est-elle condition de mon épanouissement ?
- l'homme peut-il se prétendre libre ?
- Peut-on imaginer une société sans police ?
- Peut-on dire que la tolérance à l'égard de la différence est non seulement une attitude morale, mais aussi un comportement utile à la société ?
- La conscience que nous avons de notre liberté vient-elle de ce que l'avenir nous paraît indéterminé ?
- Le refus du risque condamne-t-il une société à la stagnation ?
- Dans la société de consommation l'art est-il en danger ?
- Puisque tous les hommes politiques sont malhonnête, en existe t-il d'honnêtes ?
- Le bonheur peut-il s'acheter ?
- Connaître les choses, en quoi est-ce déterminer leurs différences ?
- « Le poète doit voir les choses telles qu'elles sont et les montrer ensuite aux autres telles que, sans lui, ils ne les verraient pas ». Pierre Reverdy.
- Écrivez un texte dans lequel vous direz si vous êtes pour ou contre la peine de mort ?
- Le refus du risque condamne-t-il la société à la stagnation ?
- L'histoire : poids, déterminisme, héritage.
- L'historien n'est il qu'un interprete du passé ?
- Est-il raisonnable de n'admettre que ce qui a été démontré ?
- L'historien n'est-il qu'un interprète du passé ?
- La cohésion d'une société ne repose-t-elle que sur les échanges économiques ?
- Que pensez-vous de cette expression courante : on arrête pas le progrès ?
- Peut-on avoir raison contre la societe ?
- Une société heureuse aurait-elle besoin de religion ?
- Une société sans interdit est-elle souhaitable ?
- Nos rêves reflètent-ils nos désirs ou annoncent-ils l'avenir ?
- La liberté est-elle un quête ?
- L'injustice, est-ce la pauvreté ?
- La méchanceté des homme condamne-t-elle l'histoire è se répéter ?
- Le contrat social est-il nécessaire pour avoir une société juste ?
- Peut-on penser la société sans une quelconque référence à l'idée de nature ?
- Existe-t-il des vérités éternelles ?
- Une société juste serait-elle une société qui n'aurait plus besoin de droit ?
- Est-ce l'homme qui détermine l'histoire ou l'histoire qui détermine l'homme ?
- L'homme est-il un être moral par rapport aux bêtes ?
- L'autorité politque se fonde t-elle sur une compétence ?
- La conscience morale n'est-elle que l'intériorisation de ce que la société permet ou défend ?
- S'abstenir d'interpréter, est-ce une condition de la connaissance objective ?
- La culture est-elle un enjeu de société ?
- Une société sans mythe est-elle, comme l'écrit G.Dumézil une société qui meurt ?
- La détention du pouvoir permet-elle d'être libre ?
- Y-a-t-il un droit des bêtes au bonheur ?
- L'homme est-il un être moral par rapport aux bêtes ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Fin et moyen
Kant: " celui qui a l'intention de faire à autrui une fausse promesse apercevra aussitôt qu'il veut se servir d'un autre homme simplement comme d'un moyen, sans que ce dernier contienne en même temps la fin en lui-même. Car celui que je veux par cette promesse faire servir à mes desseins ne peut absolument pas adhérer à ma façon d'en user ../.. - Descartes: le doute et l'erreur
Descartes : "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avais point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Spinoza et l'Etat
« On croit que les hommes politiques tendent des pièges aux hommes plutôt qu'ils ne les dirigent ; on pense qu'ils sont plus rusés que sages. Bien sûr, l'expérience leur a appris qu'il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. Par conséquent, lorsqu'ils s'efforcent de devancer la méchanceté humaine, et cela par des procédés qu'une longue expérience ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../..
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