Dissertations
- D'après la nature du plaisir, quelle idée vous faites-vous du bonheur ?
- Est-il vrai que le contenu de notre conscience psychologique se ramène soit à des faits physiologiques, soit à des faits sociaux ?
- Commentez ce jugement de Pascal: Pour bien reconnaître si c'est Dieu qui nous fait agir, il vaut mieux l'examiner par nos comportements au dehors que par nos motifs au dedans ?
- En quoi consiste, selon vous, l'explication d'un fait historique ?
- LE DROIT REPOSE-T-IL SUR LE FAIT SOCIAL ? (Pistes de réflexion)
- Y aurait-il des oeuvres d'art si le monde était parfait ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- Un fait est-il par nature indiscutable ?
- Un homme est-il en règle avec sa conscience tant Qu'il n'a fait Qu'user de son droit ?
- l'injustice faite à un seul est-elle une menace faite à tous ?
- Vous semble-t-il que le savant soit responsable de l'utilisation Qu'on fait de ses découvertes ?
- Améliorez la vie matérielle, c'est améliorer la vie morale. Faites les hommes heureux et vous les ferez meilleurs (Hugo) ?
- Quelle différence faites-vous entre un enseignement moral et une éducation morale ? l'enseignement peut-il suffire à assurer la moralité de l'individu ?
- En quel sens et dans quelle mesure est-il permis de dire que les faits ne sont jamais perçus Qu'à travers des théories ?
- Est-ce que la science fait une place à l'intuition dans tous les sens de ce mot ?
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- «Quand je délibère, les jeux sont faits », écrit M. Sartre. Peut-on refuser à la délibération un rôle dans l'acte volontaire ?
- La définition de la Psychologie comme science des faits de conscience vous semble-t-elle pouvoir être aujourd'hui maintenue ?
- Qu'est-ce qui fait l'unité des sciences de la nature ?
- La philosophie, science imparfaite ?
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- Que demandons-nous à une théorie scientifique: de nous faire mieux connaître l'essence des choses ou de nous aider à exposer les faits plus simplement et plus commodement ?
- Les faits scientifiques sont-ils construits par l'esprit ?
- Existe-t-il deux sortes de faits, les faits bruts et les faits scientifiques ?
- On a considéré souvent les mathématiques comme le type parfait de la science : en quel sens et en quelle mesure cette opinion vous paraît-elle vraie ?
- La famille peut-elle être considérée, en fait et en droit, historiquement et philosophiquement, comme la cellule fondamentale du corps social ?
- Comment concevez-vous les rapports de la science et de la philosophie ? La philosophie doit-elle tenir compte de faits et d'idées étrangers au domaine scientifique ?
- « Les théories de chaque génération deviennent les faits de la génération suivante ». (M. Lalande résumant une pensée du philosophe W. Whewell).
- Toute preuve qui essaie d'établir la servitude de l'homme prouve, en même temps, sa liberté, car transformant les obstacles en instruments selon la formule de Leibniz, l'homme fait servir à son usage les forces qui pèsent sur lui.
- Une imitation peut-elle être parfaite ?
- L'égalité des hommes est-elle un fait ou une idée ?
- Vaut-il mieux être Socrate mourant Qu'un porc satisfait ? (Stuart Mill)
- La guerre doit-elle être faite d'une façon humaine ou d'une façon barbare ?
- L'opinion fait-elle obstacle à la science ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- A quelles conditions peut-on dire que nous n'avons jamais raison contre les faits ?
- Le développement des sciences humaines fait-il de la philosophie un discours inutile ?
- L'historien fait-il ?uvre pour le futur ?
- En quels sens les échanges économiques sont-ils des faits de consommation ?
- L'interdit fait-il seulement obstacle au désir ?
- Que fait l'historien ?
- L'art fait-il perdre son temps ou le retrouver ?
- La science se fait-elle contre la sensation ?
- L'histoire n'est-elle que le récit des faits tels qu'ils se sont passés ?
- Est-il toujours légitime d'invoquer la réalité des faits contre les spéculations de la raison ?
- Qu'est-ce qui fait la force du préjugé ?
- Peut-on dire du travail qu'il fait violence à la nature humaine ?
- Est-il possible de dire à la fois et sans se contredire que l'homme est un produit de l'histoire et qu'il fait l'histoire ?
- L'homme est-il parfait ?
- On a dit: c'est par le langage que l'homme acquiert la dimension sociale qui le fait être un homme. Qu'en pensez-vous ?
- En quel sens les échanges économiques sont-ils des faits de communication ?
- L'injustice faite à un seul est une menace faite à tous. Cette assertion de Montesquieu vous semble-t-elle fondée ?
- La science peut-elle se comprendre elle-même. Peut-on ériger en objet de science l'activité de celui qui fait la science ?
- Pourquoi dit-on des faits scientifiques qu'ils sont l'objet d'une construction ?
- La réalité est-elle un fait ou une idée ?
- Quelle idée le sceptique se fait-il de la vérité ?
- La morale contemporaine se caractérise- t-elle par le refus des valeurs toutes faites et l'appel à une création personnelle qui soit un perpétuel dépassement ?
- Un peuple sans Dieu, sans prières, sans rites religieux, nul n'en vit jamais, disait Plutarque. Est-ce là une bonne description du fait religieux ?
- Qu'est-ce qu'un fait scientifique ?
- Du fait que nous vivons le présent, sommes-nous plus à même de le comprendre ?
- Existe-t-il des faits psychiques inconscients ?
- La raison fait-elle disparaître la croyance ou la fonde-t-elle ?
- Qu'est-ce qui fait notre humanité ?
- Peut-on reprocher au langage d'être imparfait ?
- Les faits sont-ils des preuves ?
- Le fait de vivre dans une société nous ôte-t-il le droit de la critiquer ?
- Sommes-nous démunis face à ce dont nous n'avons jamais fait l'expérience ?
- Désirer, est-ce n'être jamais satisfait ?
- Ce qui est naturel est-il plus parfait que ce qui est culturel ?
- Qu'est-ce qui fait d'un homme une dignité ?
- Qu'est-ce qui fait l'originalité d'une pensée technique ?
- L'égalité des chances fait-elle injustice à l'inégalité des talents ?
- En quel sens peut-on dire que « Les discours sont des actes et même des actes tout à fait essentiels et très efficaces ? » ?
- Une langue bien faite mettrait-elle fin à toute discussion ?
- PEUT-ON TRAITER DES FAITS HUMAINS COMME DES CHOSES SANS POUR AUTANT CONSIDERER L'HOMME COMME UNE CHOSE ?
- La conscience de soi est-elle un fait ou une valeur ?
- Autrui est-il ce qui reste quand on a dépouille l'autre de tout ce qui fait sa singularité ?
- Qu'est-ce qu'un fait ?
- L'homme n'est-il que ce que d'autres hommes ont fait de lui ?
- Quand les élus font des lois, diriez-vous que c'est le peuple lui-même qui les fait ?
- Mon passé fait-il mon moi présent ?
- Quelle Valeur accorde t-on au fait d'être cultivé ?
- L'artiste ne fait-il que travailler la nature ?
- Le fait peut-il valoir comme droit ?
- Quel bien visons-nous en fait ?
- Comment comprendre que la superstition soit le fait d'un être intelligent et doué de raison ?
- L'homme est-il fait pour ne rien faire ?
- L'univers est-il fait pour l'homme ?
- Le désir fait-il le malheur de l'homme ?
- L'homme n'est-il que ce que d'autres hommes ont fait de lui ?
- Ce qui fait de l'Etat un enfer c'est que l'homme a voulu en faire son paradis ?
- L'opinion fait-elle obstacle à la découverte de la vérité ?
- L'homme est-il fait pour travailler ?
- L'ART NOUS FAIT-IL OUBLIER LA REALITE ?
- L'homme est-il parfait ?
- En quoi le fait de connaitre l'histoire peut il servir à ne pas la subir ?
- La science et la technique n'ont-ils pas fait de l'homme un Dieu ?
- Est-on ce que l'on se fait être ?
- L'homme est-il fait pour le bonheur ?
- La conscience de ce que nous sommes fait-elle obstacle au bonheur ?
- L'inconscient fait-il parti de soi ?
- L'Etat fait-il nécessairement usage de la violence ?
- La conscience me fait-elle connaitre ce que je suis ?
- Fait-on le mal volontairement ?
- Les lois sont-elles faites pour les plus faibles et pour le plus grand nombre ?
- Peut-on dire que c'est la conscience qui fait de nous des lâches ?
- En quoi la loi fait-elle la force du droit ?
- L'idée d'inconscient fait-elle de l'homme le jouet de ses pulsions ?
- Est ce la religion qui nous fait croire au bonheur ?
- La beauté est-elle techniquement ce qui est bien fait ?
- Le bonheur fait-il appel à la raison ?
- La démonstration est-elle le fait de découvrir des propriétés qui existent dans le réel ou d'inventer de la pensée autour du réel ?
- La civilisation est-elle un bienfait pour l'humanité ?
- THESE ARGUMENTEE: Jugement de fait, jugement de valeur.
- Le fait des lois de la nature rend-il impossible la liberté humaine ?
- Les faits scientifiques sont-ils de nature historique ?
- La philosophie est-elle faite pour tous ?
- Peut-on affirmer que la force de l'Etat fait la liberté du citoyen ?
- L'habit fait-il le moine ?
- L'oeuvre d'art fait-il l'artiste ?
- L'histoire est-elle une suite de faits ?
- L'esprit scientifique doit se former contre la nature, contre ce qui est, en nous et hors de nous, l'impulsion et l'instruction de la nature, contre l'entraînement naturel, contre le fait coloré et divers. Bachelard, La formation de l'esprit scientifique. Commentez et critiquez.
- Qu'est-ce qui fait de moi la même personne au travers du temps ?
- Le héros fait-il l'histoire ou l'histoire fait-elle le héros ?
- Un fait est-il par nature indiscutable ?
- Qui fait la guerre ?
- Partagez-vous cette définition de la justice qui en fait un intermédiaire entre l'amour et la force ?
- Le héros est-il celui qui fait l'histoire ?
- Peut-on concilier l'exigence de droit naturel de l'homme avec le fait de la diversité culturelle ?
- Les hommes sont-ils faits pour vivre ensemble ? Sommes-nous faits pour vivre ensemble ?
- Peut-on dire que les sciences sont des faits ?
- Mon corps fait-il obstacle à ma liberté ?
- « La machine a envahi l'homme, l'homme (ou l'humain) s'est fait machine, fonctionne et ne vit plus. » GANDHI ?
- La culture fait-elle de l'homme un être à part dans la nature ?
- Les faits humains peuvent-ils être traités comme des choses ?
- L'idée d'une langue parfaite a-t-elle un sens ?
- L'art fait-il sortir de la réalité ?
- Le travail fait-il le bonheur ou le malheur de l'Homme ?
- Le respect de la liberté d'autrui fait-il obstacle à ma propre liberté ?
- La science ne fait-elle qu'exprimer une opinion ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - NIETZSCHE: «Personne n'est responsable du fait que l'homme existe...
«Personne n'est responsable du fait que l'homme existe, qu'il est conformé de telle ou telle façon, qu'il se trouve dans telles conditions, dans tel milieu. La fatalité de son être n'est pas à séparer de la fatalité de tout ce qui fut et de tout ce qui sera. L'homme n'est pas la conséquence d'une intention propre, d'une volonté, d'un but ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Alain et la pesanteur
"Voici une pierre assez lourde, et qui tombera si je la laisse; la cause qui fait qu'elle tombera, et qui fait aussi qu'elle presse et pousse contre ma main, c'est bien son poids, comme on dit, et ce poids est en elle. mais pourtant non, pas plus que la valeur n'est dans l'or, autre fétiche, ou l'amertume dans l'aloès. la ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../..
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