Dissertations
- La science a-t-elle pour fin de garantir notre action sur la matière ?
- La science a-t-elle pour fin de garantir notre action sur la matière ?
- La connaissance peut-elle etre une fin en soi ?
- Peut-on définir l'action politique comme étant l'art de jouer avec les apparences ?
- Ernest Renan (1823-1892) affirme que le développement de la science mettra fin à la barbarie. Qu'en pensez-vous ?
- La raison doit-elle mettre fin aux croyances ?
- l'histoire est elle finie ?
- Peut-on définir un homme par son appartenance sociale ?
- Comment définit-on la liberté et quelle place ocupe-t-elle dans la vie humaine ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- Les ?uvres d'art sont-elles à elles-mêmes leur propre fin ?
- La philosophie connaît-elle sa fin ?
- Définir la logique comme l'art de penser, est-ce appauvrir la pensée ?
- Est-il possible de donner une définition objective du bonheur ?
- Peut-on définir la paix comme l'intervalle entre deux guerrres ?
- Quelle définition proposeriez-vous de la sagesse ?
- Définit-on l'acte volontaire en disant Qu'il est libre ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- Expliquez comment et pourquoi la psychologie peut être définie comme la science du comportement ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature ; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- L'esprit de géométrie et l'esprit de finesse ?
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- La définition de la Psychologie comme science des faits de conscience vous semble-t-elle pouvoir être aujourd'hui maintenue ?
- Expliquez comment et pourquoi la psychologie peut être définie comme la science du comportement.
- Comment peut-on définir la vérité ?
- «Si on cherche à définir la création technique, on est tenté d'y voir un mouvement comparable à celui par lequel l'amibe pousse hors de sa masse une expansion qui enrobe progressivement l'objet de sa convoitise.» Que pensez-vous de cette affirmation de Leroi-Gourhan ?
- Peut-on en finir avec les préjugés ?
- La guerre met-elle fin au droit ?
- Comment définir le style ?
- Peut-on définir ce Qu'est un progrès technique ?
- Définition de mots et définition de choses ?
- Définiriez-vous comme L. Febvre le travail de l'historien : « il part du présent et c'est à travers lui, toujours, Qu'il connaît, Qu'il interprète le passé »
- La vérité finit toujours par triompher. Mais n'est-ce pas parce qu'on finit par nommer vérité ce qui triomphe ?
- Définissez-vous comme Lucien Febvre le travail de l'historien: il part du présent et c'est à travers lui toujours qu'il connaît, interprète le passé ?
- Comment définir l'injustice ?
- En quel sens l'égalité entre les hommes est-elle la condition et la fin de la démocratie?
- Peut-on concilier le déterminisme et la finalité dans la connaissance du vivant ?
- L'histoire n'a-t-elle un sens que si elle a une fin ?
- Est-ce sous l'effet d'une illusion que l'on se donne pour fin l'intérêt général ?
- La conscience peut-elle se définir par la pensée ?
- Les ?uvres sont-elles à elles-mêmes leur propre fin ?
- Le progrès technique est-il indéfini ?
- La recherche du bien-être peut-elle être une fin morale ?
- L'Etat doit-il être un moyen ou une fin ?
- Y a-t-il de l'infini dans l'homme ?
- Peut-on définir la politique: toute activité qui concerne le pouvoir ?
- Penser ce que nous voulons, et puis vouloir ce que nous pensons: cette maxime peut-elle définir un idéal de liberté ?
- Que penser de cette définition : l'homme est un être qui s'invente des dieux ?
- Quelle est la portée et la validité de cette définition: le vrai est ce qui réussit ?
- La notion de finalité a-t-elle de l'intérêt pour le savant ?
- Est-il juste de définir l'intelligence comme la faculté de s'adapter ?
- Diriez-vous avec Épicure que: le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse ?
- Comment se définit l'idée de Bien dans les morales de l'Antiquité ?
- Comment définir la moralité ?
- Le droit et la morale ont-ils les mêmes fins ?
- Quels sont les remèdes philosophiques contre la multiplication sans fin des désirs et leurs conséquences négatives ?
- L'homme peut-il vivre sans une définition de l'homme ?
- Comment l'homme est-il capable de définir le propre de l'homme ?
- Peut-on définir l'homme sans tomber dans l'équivocité ?
- Une langue bien faite mettrait-elle fin à toute discussion ?
- Est-il indispensable d'introduire l'idée de beau dans la définition de l'oeuvre d'art ?
- Le beau est-il définissable ?
- La consommation est-elle une fin en soi ?
- La maîtrise de soi définit-elle l'humanité ?
- L'Etat est-il, par définition, indifférent aux intérêts particuliers ?
- LA CULTURE MET-ELLE FIN A LA NATURE ?
- Va-t-on en finir avec le racisme ?
- La conscience définie-t-elle l'humanité de l'homme ?
- L'histoire a t-elle un sens et une finalité ?
- Le respect du devoir rationnellement défini suffit-il à établir la moralité de l'action humaine ?
- Peut on définir la religion par sa fonction sociale ?
- Peut-on définir le bonheur ?
- Peut-on définir une justice universelle ?
- La liberté finit-elle là où commence la connaissance ?
- Le sens de notre existence est-il indéfiniment réinterprétable ?
- Peut-on en finir avec les illusions ?
- Peut-on définir les oeuvres d'art comme des réponses à des questions sans réponses ?
- La technique a-t-elle pour finalité la quête du vrai ?
- la conscience suffit-elle à definir l'homme ?
- peut-on vraiment définir l'homme comme l'animal qui nie la nature ?
- Est-il raisonnable de penser que la nature poursuit des fins ?
- La finalité de sciences est-elle de nous libérer ?
- Le temps est-il infini ?
- La mort est-elle une fin ?
- Comment peut-on définir l'homme ?
- La nature de l'homme peut-elle étre définie ?
- Est-il vrai qu'on finit jamais de rechercher la vérité ?
- L'art peut-il se définir uniquement par des procédés techniques ?
- Le désir se définit-il par son objet ?
- La technique engendre-t-elle ses propres fins ?
- L'histoire de l'art est-elle finie ?
- Comment définir les philosophies des lumières ?
- Dans L'Immortalité (Gallimard, 1990), un personnage de Milan Kundera déclare : La tension dramatique, c'est la véritable malédiction du roman parce qu'elle transforme tout, même les plus belles pages, même les scènes et les observations les plus surprenantes, en une simple étape menant au dénouement final, où se concentre le sens de tout ce qui précède. Dévoré par le feu de sa propre tension, le roman se consume comme une botte de paille. Vous confronterez à cette affirmation votre propre expérience de la lecture romanesque.
- Partagez-vous cette définition de la justice qui en fait un intermédiaire entre l'amour et la force ?
- Le dialogue des cultures peut-il mettre fin à la haine de l'autre ?
- La morale définit-elle de devoirs incompatibles avec la liberté ?
- Une philosophie peut-elle mettre fin à la philosophie ?
- Peut-on définir l'homme comme l'animal qui travaille ?
Commentaires
- Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Fin et moyen
Kant: " celui qui a l'intention de faire à autrui une fausse promesse apercevra aussitôt qu'il veut se servir d'un autre homme simplement comme d'un moyen, sans que ce dernier contienne en même temps la fin en lui-même. Car celui que je veux par cette promesse faire servir à mes desseins ne peut absolument pas adhérer à ma façon d'en user ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../..
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