Dissertations
- La loi peut-elle changer les hommes ?
- Les hommes ne sont ils que des machines ?
- Les Hommes peuvent-ils se diriger seuls ?
- Les hommes n'échangent-ils que ce dont ils ont besoin ?
- Est-ce parce que les hommes sont injustes Qu'il faut des lois ?
- Pour quelles raisons les hommes ont ils besoin des lois ?
- Les machines sont-elles les ennemies des hommes ?
- Peut-on dire que ce sont les hommes qui font l'histoire ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- Parmi tous les rapports qui peuvent se nouer entre deux hommes pourquoi accorde-t-on généralement un rang privilégié à l'amitié ?
- Quelles sont les causes de l'inhumanité (de la barbarie) des hommes ?
- Pourquoi appelons_nous les autres hommes nos semblables ?
- La civilisation n'est-elle autre chose que l'acceptation par les hommes de conventions communes ?
- Améliorez la vie matérielle, c'est améliorer la vie morale. Faites les hommes heureux et vous les ferez meilleurs (Hugo) ?
- Peut-on justifier une hiérarchie des hommes dans la société ?
- Faut-il juger les hommes sur leurs possibilités, leurs intentions ou leurs actes ?
- Dans quelle mesure le devenir historique dépend-il de la volonté des hommes ?
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- Les hommes naissent et demeurent égaux en droits. Quels sont, selon vous, le sens, la portée et la valeur de ce principe ?
- Peut-on dire que les hommes sont égaux entre eux malgré la diversité de leurs dons, de leurs compétences et de leurs mérites ?
- La raison est fille de la cité. Estimez-vous que les hommes doivent à la vie sociale leur qualité d'êtres raisonnables ?
- L'égalité des hommes est-elle un fait ou une idée ?
- Quels sont, selon vous, les principaux obstacles à la compréhension entre les hommes ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- Est-ce parce que les hommes sont divisés non seulement entre eux mais aussi en eux que l'oppression règne ?
- Les Hommes ont-ils peur de la vérité ?
- Les luttes et les guerre = effet de la nature des hommes, étape nécessaire de leur devenir historique, effet du hasard ?
- En quel sens l'égalité entre les hommes est-elle la condition et la fin de la démocratie?
- Les hommes font-ils l'histoire consciemment ?
- Quelle est, selon vous, l'inégalité la plus dangereuse qui existe entre les hommes ?
- Pourquoi les hommes pourtant pourvus de raison en font si peu usage dans la vie ?
- Les religions empêchent-elles les hommes de s'entendre ?
- Quel sens faut-il donner à l'égalité entre les hommes ?
- Les hommes ne sont-ils réunis que par le besoin ?
- Peut-on dire que le diable c'est le libre arbitre des hommes ?
- Les inégalités entre les hommes vous semblent-elles d'origine naturelle ou sociale ?
- Les relations entre les hommes doivent-elles être régies par le droit ?
- Un savoir sur l'homme peut-il être séparé d'un pouvoir sur les hommes ?
- L'amour de la justice n'est-il, en la plupart des hommes, que la crainte de souffrir l'injustice ?
- Peut-on concevoir que le travail, même s'il sépare les hommes, soit aussi ce qui les unit ?
- Que pensez-vous de cette réflexion: Tous les hommes ont une opinion, mais très peu pensent. ?
- La domination de la nature par l'homme est-elle indissociable d'une domination sur les hommes ?
- L'invention est-elle à la portée de tous les hommes ?
- A-t-on raison de dire que les grands hommes font l'histoire ?
- Les inégalités entre les hommes sont-elles nécessairement injustes ?
- Est-ce parce qu'ils sont ignorants que les hommes sont sujets à des passions ?
- Qu'est-ce qui pousse les hommes à entrer en société ?
- Le langage peut-il seul garantir la communication entre les hommes ?
- Si les hommes créent les valeurs, peuvent-ils encore y croire ?
- Les hommes ne communiquent-ils que dans l'espoir de se mettre d'accord ?
- L'art peut-il accorder les hommes ?
- L'idée de supériorité entre les hommes peut-elle avoir un sens ?
- Les différences entre les hommes sont-elles un obstacle à l'unité du genre humain ?
- Les hommes se valent-ils ?
- Par quoi les hommes diffèrent-ils ?
- Pourquoi les hommes prétendent-ils être libres ?
- La politique rend-elle les hommes meilleurs ?
- La politique rend-elle les hommes meilleurs ?
- La nature humaine est-elle responsable de la violence entre les hommes ?
- La politique doit-elle vraiment prendre les hommes tels qu'ils sont ?
- Y a t-il un homme, ou des hommes ?
- Un juriste contemporain déclare que l'Etat, c'est ce que les hommes ont inventé pour n'obéir à personne. Qu'en pensez-vous ?
- Les hommes doivent-ils penser pour vivre ?
- La culture divise-t-elle les hommes ?
- La satisfaction des besoins est-elle le fondement des échanges entre les hommes ?
- L'homme n'est-il que ce que d'autres hommes ont fait de lui ?
- Les hommes peuvent-ils se contenter de créer des objets techniques ?
- La raison permet-elle de mettre les hommes d'accord ?
- Peu d'Hommes pensent, pourtant tous ont une opinion ?
- Les hommes savent-ils vraiment ce qu'ils veulent ?
- Le mal vient-il des hommes, des choses, ou bien encore des dieux ?
- L'homme n'est-il que ce que d'autres hommes ont fait de lui ?
- Quelles différences entre les hommes ?
- Les hommes peuvent-ils se réclamer de la nature ?
- Entre les hommes, quelles différences ?
- Pensez-vous que les hommes se conduisent partout et toujours de la même manière ?
- Les différences culturelles empêchent-elles les hommes de se comprendre ?
- La loi peut-elle changer les hommes ?
- Les hommes sont-ils moraux ?
- La croyance en un Dieu unit-elle les hommes ?
- La croyance en un Dieu devrait- elle unir les hommes ?
- Les êtres sauvages sont-ils plus libres que les hommes civilisés ?
- Les échanges rendent-ils les hommes meilleurs ?
- Quels pouvoirs les idées donnent-elles aux hommes? Et quels pouvoirs ont-elles sur eux?
- Pensez-vous que les religions ont plutôt tendance a rapprocher ou au contraire a éloigner les hommes ?
- Pensez-vous qu'il faille accorder une place aussi importante aux penseurs et écrivains qu'aux hommes d'action dans la société ?
- Qu'est ce qui distingue l'artiste des autres hommes ?
- D'où vient la méchanceté des hommes ?
- De quelles servitudes la philosophie prétend-elle libérer les hommes ?
- Le désir de vérité est-il naturel aux hommes ?
- LES HOMMES SE HAISSENT ILS NATURELLEMENT ?
- Evolution de la nature et histoire des hommes ?
- L'histoire des hommes est l'histoire de leurs erreurs et non de leur vérité ?
- Le commerce entre les hommes est-il seulement économique ?
- Les lois arrivent-elles à rendre les hommes heureux ?
- Pourquoi les échanges sont-ils nécessaires aux hommes ?
- Dire que les hommes sont agressifs et violents par nature, est-ce justifier la violence ?
- Les hommes sont-ils des êtres de la nature ?
- La communication entre les hommes se réduit elle à la simple transmission d'informations ?
- Les hommes choisissent-ils de vivre en société?
- Les hommes peuvent ils être à la fois libres, égaux et différents ?
- Est-ce parce que les Hommes sont injustes qu'il faut des lois ?
- Les hommes peuvent-ils s'associer sans renoncer à leur liberté ?
- Est-il souhaitable que les hommes se soumettent en tout à la souveraine raison ?
- Puisque tous les hommes politiques sont malhonnête, en existe t-il d'honnêtes ?
- L'appétit de savoir qui caractérise les Humanistes doit-il, selon vous, toujours animer les hommes ?
- L'existence de la religion est-elle un signe de la force ou de la faiblesse des hommes ?
- Les hommes d'action sont-ils moteurs de l'histoire ?
- Est-il vrai que les hommes ne peuvent s'accorder que dans la mesure où ils vivent sous la conduite de la raison ?
- La tâche de la philosophie est-elle de dénoncer les illusions dont les hommes vivent ?
- Les hommes sont-ils faits pour vivre ensemble ? Sommes-nous faits pour vivre ensemble ?
- Les hommes maîtrisent-ils leur histoire ?
- Les différences entre les hommes sont-elles toutes des inégalités ?
- D'où provient la difficulté des hommes à trouver le bonheur ?
- « Il faut pleurer les hommes à leur naissance et non à leur mort » Montesquieu ?
- Les hommes peuvent-ils échapper à leurs faiblesses ?
- Est-ce que les hommes sont croyants par ignorance ?
- Les hommes peuvent-ils échapper à leurs faiblesses ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Fin et moyen
Kant: " celui qui a l'intention de faire à autrui une fausse promesse apercevra aussitôt qu'il veut se servir d'un autre homme simplement comme d'un moyen, sans que ce dernier contienne en même temps la fin en lui-même. Car celui que je veux par cette promesse faire servir à mes desseins ne peut absolument pas adhérer à ma façon d'en user ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Spinoza et l'Etat
« On croit que les hommes politiques tendent des pièges aux hommes plutôt qu'ils ne les dirigent ; on pense qu'ils sont plus rusés que sages. Bien sûr, l'expérience leur a appris qu'il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. Par conséquent, lorsqu'ils s'efforcent de devancer la méchanceté humaine, et cela par des procédés qu'une longue expérience ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../..
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