Dissertations
- Donnez les bases d'une morale de la dignité humaine ?
- Etre humain est-ce être humain ?
- Peut-on considérer le corps humain comme un objet technique ?
- En quoi la technique contribue-t-elle à l'édification de la culture humaine ?
- L'homme peut-il être inhumain ?
- Comment concilier, dans l'organisation des groupements humains, les exigences de la discipline et le respect dû à la dignité personnelle ?
- Comment définit-on la liberté et quelle place ocupe-t-elle dans la vie humaine ?
- Sartre a-t-il raison de parler d'« universalité humaine de condition » ? La variation, le changement des situations historiques modifient-ils ou non la condition humaine ?
- La diffusion croissante des résultats scientifiques et techniques a-t-elle La diffusion croissante des résultats scientifiques et techniques a-t-elle permis aux êtres humains de mieux vivre ?
- Une action déraisonnable peut-elle être authentiquement humaine ?
- Comment savons-nous que nous communiquons avec un être humain ?
- Y a-t-il un progrès humain comme il y a un progrès technique ?
- Les sciences humaines aident-elles l'homme à devenir plus humaine ?
- La dignité de la personne humaine est-elle compatible avec l'existence d'une hiérarchie sociale ?
- Le respect de la vie humaine est-il une exigence morale inconditionnelle ?
- Pensez-vous que la morale suppose résolu le problème du sens de l'existence humaine ?
- Pensez-vous que la recherche du plaisir et la fuite devant la douleur soient les motivations essentielles des comportements humains ?
- Pourquoi les connaissances portant sur l'être humain (histoire, sociologie, psychologie) ont-elles été les dernières à recevoir la dénomination de sciences ?
- Etudiez le rôle joué par les mathématiques dans les sciences de la nature et dans les sciences humaines ?
- Ce qui compte dans l'ordre humain, c'est ce qui ne se compte pas ?
- Y a-t-il une part inévitable de souffrance dans la vie humaine ?
- Les principes des sciences de la nature sont-ils applicables aux sciences humaines ?
- Les sciences humaines sont-elles de véritables sciences ?
- Doit-on reconnaître avec Rousseau que «Rien ne mérite d'être acheté au prix du sang humain» ?
- Faut-il dire des sciences humaines Qu'elles peuvent être inhumaines ?
- La guerre doit-elle être faite d'une façon humaine ou d'une façon barbare ?
- La variations et le changement des situations historiques modifient-ils ou non la condition humaine ?
- Comment se justifie l'usage des mathématiques dans les sciences physiques et humaines ?
- L'expression l'erreur est humaine signifie-t-elle une excuse, une constatation, une condamnation ?
- Le développement des sciences humaines fait-il de la philosophie un discours inutile ?
- Les exigences du droit entrent-elles en conflit avec la nature humaine ?
- Peut-on dire que la conscience est l'ennemie secrète des sciences humaines ?
- Le désir humain peut-il prendre la forme d'un désir d'éternité ?
- Peut-on séparer le travail du reste des activités humaines ?
- La raison humaine peut-elle résoudre tous les problèmes ?
- La raison peut-elle être inhumaine ?
- Faut-il dire des sciences de l'homme qu'elles peuvent être « inhumaines » ?
- La pensée humaine peut-elle refuser l'irrationnel ?
- Quelles dimensions particulières la parole confère-t-elle a l'espèce humaine ?
- Peut-on dire du travail qu'il fait violence à la nature humaine ?
- Les sciences humaines épuisent-elles la connaissance de l'homme ?
- L'HUMAIN EST-IL LE FRUIT DE SON HISTOIRE ?
- Est-on fondé à parler de "révolutions" dans l'histoire humaine ?
- La personne humaine est-elle au service de l'Etat ou l'Etat au service des personnes ?
- L'esprit humain peut-il admettre la contradiction ?
- Croyez-vous, avec C. Lévi-Strauss, que le but dernier des sciences humaines n'est pas de constituer l'homme mais de le dissoudre ?
- La connaissance scientifique est-elle l'unique forme que puisse revêtir le savoir humain ?
- Si l'histoire n'a pas de sens, l'existence humaine peut-elle en avoir ?
- L'idée d'égalité a-t-elle été inventée précisément parce que les êtres humains ne sont pas identiques ?
- L'histoire nous apprend-elle à être plus humains ?
- Les sciences humaines sont-elles compatibles avec l'affirmation de la liberté ?
- Le bonheur est-il le but de toute action humaine ?
- Vous paraît-il nécessaire d'imposer des limites à la recherche en biologie humaine ?
- Y a-t-il des êtres inhumains ?
- Qui veut peut : ce principe dirige-t-il toute action humaine ?
- L'héroïsme accomplit-il, outrepasse-t-il ou trahit-il l'humain ?
- Qu'y a-t-il d'humain en l'homme ?
- Les différences entre les hommes sont-elles un obstacle à l'unité du genre humain ?
- Tout ce qui est humain est-il explicable ?
- Peut-on ne pas devenir humain ?
- Vaut-il mieux comparer la société humaine à un troupeau, à une ruche ou à une ménagerie ?
- Y a-t-il une mesure de l'humain ?
- Que faire de l'inhumain qui est en nous ?
- Peut-on améliorer l'espèce humaine ?
- Conserve-t-on la qualité d'homme même si nos actes sont inhumains ?
- La nature humaine est-elle responsable de la violence entre les hommes ?
- Quelle idée de l'homme suppose la constitution des sciences humaines ?
- L'inconscient peut-il être inhumain ?
- Est-il légitime de hiérarchiser les cultures humaines ?
- En quoi l'existence des sciences humaines contribue-t-elle à renouveler le problème de la liberté ?
- Les sciences humaines peuvent-elles se constituer et progresser indépendamment de toute réflexion philosophique ?
- PEUT-ON TRAITER DES FAITS HUMAINS COMME DES CHOSES SANS POUR AUTANT CONSIDERER L'HOMME COMME UNE CHOSE ?
- Le travail nous apprend-il quelque chose sur nature humaine ?
- la vie humaine est-elle sacrée ?
- Une communication véritablement humaine peut-elle se passer de la parole ?
- LA CULTURE TRAVAILLE-T-ELLE A NOUS RENDRE PLUS HUMAIN ?
- Le monde doit-t-il être l'objet de la connaissance ou de l'action humaine ?
- Peut-on devenir plus humain ?
- Peut-on parler de l'humain à partir de la nature ?
- Dans quelle mesure le travail et l'éducation sont des éléments libérateurs pour un être humain ?
- Faut-il distinguer le déterminisme de la nature et la liberté de l'action humaine ?
- Le respect du devoir rationnellement défini suffit-il à établir la moralité de l'action humaine ?
- La pensée humaine ne se révèle-t-elle à elle-même que par la réflexion ?
- Les passions humaines excluent-elles toute conscience ?
- Le langage est-il une faculté humaine parmi d'autres ?
- Tout homme est-il conforme à une certaine nature humaine universelle et éternelle ?
- Parler d'actes inhumains implique-t-il l'existence de la nature humaine ?
- Quelles qualités doit posséder un sujet humain ?
- Comment penser la diversité humaine ?
- Qui veut peut : ce principe dirige-t-il toute action humaine ?
- Quelles sont les qualités pour faire de nous de bons êtres humains ?
- Qu'est ce qui distingue la conscience humaine ?
- Parler d'actes inhumains implique-t-il l'existence d'une nature humaine ?
- Une action déraisonnable peut-elle être authentiquement humaine ?
- Comment la civilisation met-elle tout en oeuvre pour limiter l'agressivité humaine ?
- Etre sans culture, est-ce incompatible avec la nature humaine ?
- Qu'est-ce qu'expliquer? Explique-t-on de la même manière les phénomènes naturels et la conduite humaine ?
- Parler de nature humaine cela a-t-il encore un sens aujourd'hui ?
- Dans la vie, suffit-il de multiplier les expériences pour mieux comprendre les êtres humains ?
- L'intelligence est-elle la condition du progrès humain ?
- pourquoi laisser une trace extérieure de soi-même est-il un acte fondamental de la nature humaine ?
- Le bonheur est-il un état d'accomplissement réalisable de la vie humaine ?
- Les diversités culturelles empechent-elles les échanges humains ?
- L'uniformité est-elle la seule cractéristique de la nature humaine ?
- Le progrès technique nous rend-il plus humains ?
- Est-il humain de désirer ne pas être conscient ?
- La satisfaction des besoins vitaux suffit-elle à l'existence humaine ?
- Le travail est-il l'activité humaine par excellence ou une simple nécéssité ?
- L'autonomie contribue-t-elle à l'évolution humaine ?
- Les normes des sociétés humaines ont-elles la même valeur ?
- Les nouvelles technologies de l'information constituent-elles un progrès pour la qualité des relations humaines ?
- Dans quelle mesure le travail humain peut-il devenir déshumanisant ?
- L'être humain n'est-il qu'un corps ?
- Les rapports humains ne sont-ils que des relations d'interets ?
- En quel sens peut on parler de machine humaine ?
- Peut-on améliorer la condition humaine ?
- Les humains doivent-ils craindre la technique ?
- en quel sens peut on parler de machine humaine ?
- THESE ARGUMENTEE: Apparition historique des sciences humaines.
- THESE ARGUMENTEE: Sciences humaines et idéologie.
- THESE ARGUMENTEE: Sciences humaines et sens de l'homme.
- Le fait des lois de la nature rend-il impossible la liberté humaine ?
- Le passionné est-il inhumain ?
- Les actions humaines peuvent-elles être irresponsables ?
- Comment perd-on le sens de l'humain ?
- LES BIENS MARCHANDS SONT-ILS LA FORME NORMALE DES TRANSACTIONS HUMAINES ?
- La barbarie est-elle accidentelle dans l'histoire humaine ?
- le bonheur est-il incompatible avec la condition humaine ?
- La barbarie est elle accidentelle dans l'histoire humaine ?
- Le propre de la nature humaine est-il d'assumer sa liberté et de prendre des risques ?
- Les échanges humains peuvent-ils être désintéressés ?
- Devons-nous renoncer à nous comprendre en des termes de nature humaine ?
- La raison est-elle le critère majeur pour distinguer l'être humain de l'animal ?
- Est-ce dans la nature humaine qu'il faut chercher l'origine des injustices ?
- Suffit-il d'être homme pour être humain ?
- le clonage humain est-il légitime ?
- En ce début de XXIe siècle, pour bien comprendre ce qu'est l'être humain, devrait-on le concevoir comme un «Être de raison» (Descartes) ou plutôt comme un «Être social» (Marx) ?
- En quel sens le désir révèle-t-il la nature humaine ?
- SOLIDAIRE et SOLITAIRE, ces termes résumeraient-ils l'humaine condition ?
- Le mal est-il une expression de la liberté humaine ?
- La démocratie est-elle le régime le mieux adapté à la nature humaine ?
- Dans quel cas l'inconscient instrumentalise l'être humain ?
- Dans quelle mesure l'action humaine peut-elle se fonder sur la connaissance ?
- Un monde sans animaux serait-il un monde humain ?
- « La machine a envahi l'homme, l'homme (ou l'humain) s'est fait machine, fonctionne et ne vit plus. » GANDHI ?
- Le progrès de la technique modifie t-il la condition humaine ?
- L'humain est-ce tout l'homme ?
- Les faits humains peuvent-ils être traités comme des choses ?
- Le langage est-il une invention humaine ?
- L' etre humain est- il un produit naturel ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Spinoza et l'Etat
« On croit que les hommes politiques tendent des pièges aux hommes plutôt qu'ils ne les dirigent ; on pense qu'ils sont plus rusés que sages. Bien sûr, l'expérience leur a appris qu'il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. Par conséquent, lorsqu'ils s'efforcent de devancer la méchanceté humaine, et cela par des procédés qu'une longue expérience ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../..
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