Dissertations
- Peut-on considérer le corps humain comme un objet technique ?
- l'objectivité psychologie ?
- l'objectivité de la connaissance historique ?
- Comment expliquer Qu'on puisse considérer des machines comme douées d'un pouvoir merveilleux ou maléfiques plutôt que comme des objets techniques ?
- A quelles conditions un jugement moral est-il objectif ?
- Les théories scientifiques peuvent-elles être à la fois objectives et relatives à l'état du savoir d'une époque déterminée ?
- Est-il possible de donner une définition objective du bonheur ?
- Les mathématiques sont-elles une science ayant un objet propre ou bien seulement l'instrument et le langage des sciences ?
- De l'intersubjectivité comme moyen d'atteindre l'objectivité dans la connaissance de soi.
- La nature de l'objet de la psychologie vous paraît-elle lui permettre d'être une science ?
- Quel est l'objet des mathématiques ?
- «Si on cherche à définir la création technique, on est tenté d'y voir un mouvement comparable à celui par lequel l'amibe pousse hors de sa masse une expansion qui enrobe progressivement l'objet de sa convoitise.» Que pensez-vous de cette affirmation de Leroi-Gourhan ?
- De l'universalité des notions morales. Discuter les objections des sceptiques.
- Quel est l'objet de la logique ?
- Un organisme n'est-il Qu'un objet ?
- Un corps n'est-il Qu'un objet ?
- L'idéal d'objectivité scientifique exige-t-il que la personnalité du savant n'intervienne en aucune façon dans son travail de recherche ?
- Quel objet étudiez-vous quand vous apprenez les mathématiques ?
- On déclare parfois Qu'un objet est plus beau ou plus laid Qu'un autre: est-il légitime de distinguer des degrés dans la beauté ou dans la laideur ?
- Quels peuvent être l'objet et la raison d'être de la philosophie à notre époque que l'on dit caractérisée par le développement du savoir scientifique ?
- Comment expliquer qu'on puisse considérer des machines comme douées d'un pouvoir merveilleux ou maléfiques plutôt que comme des objets techniques ?
- L'homme est sujet connaissant. Peut-il être aussi objet connu ?
- Comment concevoir l'accord entre la pensée et l'objet ?
- La beauté peut elle être l'objet d'un jugement ?
- Si le monde n'a pas de sens, la philosophie a-t-elle encore un objet ?
- Le passé est-il l'unique objet de l'histoire ?
- Que signifient, pour les scientifiques, « objet » et « objectivité» ?
- Les moeurs sont-ils l'objet d'une science ?
- En quoi consiste l'objectivité scientifique ?
- Quels objets peuvent être dit relever de l'art ?
- Les sciences construisent-elles leur objet ?
- Suffit-il de percevoir les objets pour les connaître ?
- La science peut-elle se comprendre elle-même. Peut-on ériger en objet de science l'activité de celui qui fait la science ?
- La connaissance se soumet-elle à l'objet étudié ou le produit-elle ?
- Pourquoi dit-on des faits scientifiques qu'ils sont l'objet d'une construction ?
- Mesurer les objets, est-ce les connaître ?
- L'idée de hasard a-t-elle un fondement objectif ?
- Les caractères propres à l'objet des sciences biologiques rendent-ils plus aisée ou plus difficile l'élaboration de véritables lois scientifiques ?
- Un bel objet est-il une oeuvre d'art ?
- N'est-il pas paradoxal que l'oeuvre d'art soit objet d'échange ?
- La laideur peut-elle faire l'objet d'une représentation esthétique ?
- Les mathématiques ont-elles un objet propre ?
- L'homme n'est il qu'un objet du monde ?
- L'objectivité du jugement est-elle possible ?
- Quel faut-il entendre par vérité objective ?
- Qu'est-ce qu'une valeur ? La valeur est-elle objective ou subjective ?
- Quel est l'objet de la religion ?
- L'homme est-il un objet de connaissance comme un autre ?
- La connaissance objective exclut-elle toute forme de subjectivité ?
- L'objectivité est-elle le privilège des sciences ?
- L'objet du désir en est-il la cause ?
- Tous les désirs ont-ils le même objet ?
- Y a-t-il un objet du désir ?
- Le recours à des techniques scientifiques suffit-il à donner un caractère vraiment scientifique et objectif aux sciences de l'homme ?
- Ai-je besoin d'autrui pour être objectif ?
- Les hommes peuvent-ils se contenter de créer des objets techniques ?
- La sensation peut-elle être objective ?
- Le monde doit-t-il être l'objet de la connaissance ou de l'action humaine ?
- Autrui est-il pour moi objet ou sujet ?
- Qu'est ce que l'objectivité du jugement ?
- La vérité est-elle necessairement objective ?
- L'universalité est elle une quantité objective des jugements ?
- La conscience est-elle un objet de perception ?
- La science serait-elle réduite à un objet de consommation ?
- Puis je être l'objet de mes pensées ?
- La science a-t-elle la réalité pour objet, ou bien une réalité ?
- L'art peut-il être l'objet d'échanges économique ?
- Pourquoi nommer l'objet de mon désir ?
- Le monde est-il l'objet de notre théorie ou le lieu de notre pratique ?
- la vie est-elle un objet de science ?
- L'oeuvre d'art est-elle un objet parmi d'autres ?
- La vie peut-elle être un objet d'expérience ?
- Autrui n'est-il qu'un objet pour moi ?
- Autrui n'est-il qu'un objet pour moi ?
- Le bonheur est il objet d'espérance ?
- L'amour est-il objectif?
- La vraie connaissance est celle de l'idée et non celle de l'objet. Expliquez cette affirmation et discutez la problématique qu'elle pose à la lumière des conceptions grecques de la connaissance.
- A QUELLE CONDITION LA NATURE DEVIENT ELLE OBJET D'EXPERIMENTATION?
- Le désir se définit-il par son objet ?
- Faut il connaître un objet pour le trouver beau ?
- L'idée d'humanité a-t-elle un objet ?
- L'homme peut-il être l'objet de sciences particulières ?
- L'Etat est-il l'objet essentiel de la théorie politique ?
- Les objets mathématiques sont-ils « du ciel » ou « de la terre » ?
- La terreur représente-t-elle une objection à la notion de politique ?
- Peut-on juger objectivement la valeur d'une culture ?
- Le savoir peut il être objet de désir ?
- L'esprit peut-il être objet de science ?
- S'abstenir d'interpréter, est-ce une condition de la connaissance objective ?
- L'objet du désir en est-il la cause ?
Commentaires
- Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger
Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger Si l’on me demande si je trouve beau le palais que je vois devant moi, je puis sans doute répondre : je n’aime pas ces choses qui ne sont faites que pour les badauds, ou encore répondre comme ce sachem iroquois qui n’appréciait à Paris que les rôtisseries ; je ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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