Dissertations
- Donnez les bases d'une morale de la dignité humaine ?
- Les catégories du langage et de la grammaire correspondent-elles à celles de la pensée ?
- Pourquoi n'y a-t-il pas une langue mais plusieurs ?
- Etre humain est-ce être humain ?
- Athéisme marque de force d'esprit mais jusQu'à un certain point ?
- Les sciences nous rendent-elles maîtres de notre destin ?
- Faut-il dire avec Sartre que l'homme n'a pas de nature mais Qu'il a ou plutôt Qu'il est son histoire ?
- Peut-on considérer le corps humain comme un objet technique ?
- En quoi la technique contribue-t-elle à l'édification de la culture humaine ?
- L'homme peut-il être inhumain ?
- Comment concilier, dans l'organisation des groupements humains, les exigences de la discipline et le respect dû à la dignité personnelle ?
- Peut-on dire de l'art Qu'il est superflu mais nécessaire ?
- Comment définit-on la liberté et quelle place ocupe-t-elle dans la vie humaine ?
- Peut-on dire de l'art Qu'il est superflu mais nécessaire ?
- Sartre a-t-il raison de parler d'« universalité humaine de condition » ? La variation, le changement des situations historiques modifient-ils ou non la condition humaine ?
- La diffusion croissante des résultats scientifiques et techniques a-t-elle La diffusion croissante des résultats scientifiques et techniques a-t-elle permis aux êtres humains de mieux vivre ?
- Pensez-vous que l'homme qui choisit le pire ne soit jamais libre ?
- Une action déraisonnable peut-elle être authentiquement humaine ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- Comment savons-nous que nous communiquons avec un être humain ?
- Pourquoi l'humanité maîtrise-t-elle si mal son histoire ?
- Y a-t-il un progrès humain comme il y a un progrès technique ?
- Les sciences humaines aident-elles l'homme à devenir plus humaine ?
- Peut-on dire que le passé n'est jamais mort ?
- Faut-il être spécialiste d'un domaine pour en juger ?
- La dignité de la personne humaine est-elle compatible avec l'existence d'une hiérarchie sociale ?
- Le respect de la vie humaine est-il une exigence morale inconditionnelle ?
- Commentez ce mot de Einstein: Une théorie peut être vérifiée par l'expérience, mais aucun chemin ne mène de l'expérience à la création d'une théorie.
- Pensez-vous que la morale suppose résolu le problème du sens de l'existence humaine ?
- Pensez-vous que la recherche du plaisir et la fuite devant la douleur soient les motivations essentielles des comportements humains ?
- Pourquoi les connaissances portant sur l'être humain (histoire, sociologie, psychologie) ont-elles été les dernières à recevoir la dénomination de sciences ?
- Etudiez le rôle joué par les mathématiques dans les sciences de la nature et dans les sciences humaines ?
- Ce qui compte dans l'ordre humain, c'est ce qui ne se compte pas ?
- La morale vous semble-t-elle consister à respecter non ce qui est respecté mais ce qui est respectable ?
- Y a-t-il une part inévitable de souffrance dans la vie humaine ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- En quel sens et dans quelle mesure est-il permis de dire que les faits ne sont jamais perçus Qu'à travers des théories ?
- Goethe écrit : « On n'est jamais trompé, mais on se trompe. » Montrez le rôle de la volonté dans la croyance.
- Commentez et appréciez ce texte de Kant : « La morale n'est pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur. »
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature ; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- Vous exposerez sommairement la différence de structure entre la Logique classique (celle d'Aristote et de Port-Royal) et les Logiques modernes (Logistique et Axiomatique). Vous dégagerez la signification philosophique de cette opposition.
- La définition de la Psychologie comme science des faits de conscience vous semble-t-elle pouvoir être aujourd'hui maintenue ?
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Les principes des sciences de la nature sont-ils applicables aux sciences humaines ?
- « On sait bien Qu'on est le même, mais on serait fort en peine de le démontrer. Le «moi» n'est peut-être Qu'une notation commode» (Valéry).
- Les sciences humaines sont-elles de véritables sciences ?
- Doit-on reconnaître avec Rousseau que «Rien ne mérite d'être acheté au prix du sang humain» ?
- Faut-il dire des sciences humaines Qu'elles peuvent être inhumaines ?
- Expliquer et discuter cette pensée de J.-J. Rousseau : « c'est précisément parce que la force des choses tend toujours à détruire l'égalité que la force de la législation doit toujours tendre à la maintenir ».
- Faut-il reconnaître une valeur morale à la loi de la concurrence, notamment dans le domaine économique ?
- Comment concevez-vous les rapports de la science et de la philosophie ? La philosophie doit-elle tenir compte de faits et d'idées étrangers au domaine scientifique ?
- Est-il vrai que l'erreur ne soit pas dans l'idée, mais dans le jugement ?
- La guerre doit-elle être faite d'une façon humaine ou d'une façon barbare ?
- La science n'a pas de patrie, mais le savant en a une. Qu'en pensez-vous ?
- Comment comprenez-vous la différence que Pline établit entre un «prince» et un «maître» et Qu'est-ce qui permet, selon vous, à un peuple d'éviter que le prince ne devienne maître ?
- La variations et le changement des situations historiques modifient-ils ou non la condition humaine ?
- Dans quelle mesure le langage est-il un moyen de maîtriseet de domination ?
- Pense-t-on jamais par soi-même ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- A quelles conditions peut-on dire que nous n'avons jamais raison contre les faits ?
- Comment se justifie l'usage des mathématiques dans les sciences physiques et humaines ?
- L'homme ne maîtrise-t-il la nature que pour être asservi à sa conquête ?
- Est-ce parce que les hommes sont divisés non seulement entre eux mais aussi en eux que l'oppression règne ?
- L'expression l'erreur est humaine signifie-t-elle une excuse, une constatation, une condamnation ?
- L'homme peut-il se considérer comme maître et possesseur de la nature ?
- Le développement des sciences humaines fait-il de la philosophie un discours inutile ?
- La vérité finit toujours par triompher. Mais n'est-ce pas parce qu'on finit par nommer vérité ce qui triomphe ?
- Les exigences du droit entrent-elles en conflit avec la nature humaine ?
- Peut-on dire que la conscience est l'ennemie secrète des sciences humaines ?
- Le désir humain peut-il prendre la forme d'un désir d'éternité ?
- Peut-on séparer le travail du reste des activités humaines ?
- Comment devenir maître du monde ?
- La raison humaine peut-elle résoudre tous les problèmes ?
- La raison peut-elle être inhumaine ?
- Faut-il dire des sciences de l'homme qu'elles peuvent être « inhumaines » ?
- La pensée humaine peut-elle refuser l'irrationnel ?
- Quelles dimensions particulières la parole confère-t-elle a l'espèce humaine ?
- La violence est-elle nécessaire au maintient de l'ordre ?
- Peut-on dire du travail qu'il fait violence à la nature humaine ?
- La philosophie est une vison du monde mais toute vison du monde est-elle une philosophie ?
- Le désir se laisse-t-il maîtriser ?
- Les sciences humaines épuisent-elles la connaissance de l'homme ?
- Expliquez et critiquez ce propos d'un sociologue contemporain : « Nous concevons notre société moderne, dans son développement, non pas comme une société qui chasse le mythe pour la rationalité, mais qui suscite de nouveaux mythes et de nouvelles irrationalités. » ?
- L'HUMAIN EST-IL LE FRUIT DE SON HISTOIRE ?
- L'histoire, dit-on parfois, n'est qu'un perpétuel recommencement; Bergson affirme La bataille d'Austerlitz, écrit-il, s'est livrée une seule fois, et ne se livrera jamais plus. Qu'en pensez-vous ?
- L'idée de devoir est souvent liée à celle d'effort. Comment comprendre dès lors ce mot de Maine de Biran: Les plaisirs de la conscience sont des sentiments ineffables qui accompagnent toujours l'accomplissement d'un devoir ?
- Pensez-vous avec Alain qu'Imaginer, c'est toujours percevoir quelque chose, mais mal.
- Peut-on penser ce qu'on ne pourra jamais dire ?
- Est-on fondé à parler de "révolutions" dans l'histoire humaine ?
- Peut-il être moral de tuer aujourd'hui pour ne pas tuer demain ?
- La personne humaine est-elle au service de l'Etat ou l'Etat au service des personnes ?
- Que pensez-vous de cette réflexion: Tous les hommes ont une opinion, mais très peu pensent. ?
- L'esprit humain peut-il admettre la contradiction ?
- Croyez-vous, avec C. Lévi-Strauss, que le but dernier des sciences humaines n'est pas de constituer l'homme mais de le dissoudre ?
- Un peuple sans Dieu, sans prières, sans rites religieux, nul n'en vit jamais, disait Plutarque. Est-ce là une bonne description du fait religieux ?
- Etre maître de soi, est-ce une visée illusoire ?
- Comment comprendre cette affirmation d'un personnage de Camus: Le mensonge n'est jamais innocent ?
- La connaissance scientifique est-elle l'unique forme que puisse revêtir le savoir humain ?
- Sommes-nous maîtres de nos jugements ?
- Qu'est-ce qui peut empêcher l'homme de se prendre en main ?
- Si l'histoire n'a pas de sens, l'existence humaine peut-elle en avoir ?
- L'idée d'égalité a-t-elle été inventée précisément parce que les êtres humains ne sont pas identiques ?
- L'histoire nous apprend-elle à être plus humains ?
- Les sciences humaines sont-elles compatibles avec l'affirmation de la liberté ?
- Pas d'énergie sans passion, pour Stendhal, Maine de Biran lui répond que la véritable énergie est employée à combattre et non à suivre les passions. Que faut-il en penser ?
- Le bonheur est-il le but de toute action humaine ?
- Vous paraît-il nécessaire d'imposer des limites à la recherche en biologie humaine ?
- Faut-il maîtriser son imagination ou la développer ?
- Y a-t-il des êtres inhumains ?
- Une passion maîtrisée est-elle encore une passion ?
- La raison est-elle un maître intérieur ?
- Sommes-nous démunis face à ce dont nous n'avons jamais fait l'expérience ?
- Peut-on se rendre maître du temps ?
- L'homme doit-il avoir un maître ?
- Qui veut peut : ce principe dirige-t-il toute action humaine ?
- La connaissance de soi suffit-elle à être maître de ses actes ?
- Si le désir est involontaire est-il déraisonnable de chercher à le maîtriser ?
- Désirer, est-ce n'être jamais satisfait ?
- Sommes-nous maîtres de nos jugements moraux ?
- Le hasard est-il une explication possible à l'origine de la vie et à son maintient ?
- L'héroïsme accomplit-il, outrepasse-t-il ou trahit-il l'humain ?
- Qu'y a-t-il d'humain en l'homme ?
- Les différences entre les hommes sont-elles un obstacle à l'unité du genre humain ?
- Tout ce qui est humain est-il explicable ?
- Peut-on ne pas devenir humain ?
- Vaut-il mieux comparer la société humaine à un troupeau, à une ruche ou à une ménagerie ?
- Y a-t-il une mesure de l'humain ?
- Que faire de l'inhumain qui est en nous ?
- Peut-on améliorer l'espèce humaine ?
- Conserve-t-on la qualité d'homme même si nos actes sont inhumains ?
- Peut-on parler de vérité dans le domaine politique ?
- La nature humaine est-elle responsable de la violence entre les hommes ?
- Le projet de devenir « maître et possesseur de la nature » a-t-il encore un sens de nos jours ?
- Quelle idée de l'homme suppose la constitution des sciences humaines ?
- L'inconscient peut-il être inhumain ?
- Sommes-nous maîtres de nos actes ?
- L'idéal de la démocratie est de garantir les droits de l'homme et du citoyen. Mais au nom de quoi pouvons-nous juger des droits de l'homme ?
- Est-il légitime de hiérarchiser les cultures humaines ?
- En quoi l'existence des sciences humaines contribue-t-elle à renouveler le problème de la liberté ?
- Les sciences humaines peuvent-elles se constituer et progresser indépendamment de toute réflexion philosophique ?
- Le droit vise-t-il à maîtriser la violence ?
- PEUT-ON TRAITER DES FAITS HUMAINS COMME DES CHOSES SANS POUR AUTANT CONSIDERER L'HOMME COMME UNE CHOSE ?
- Qui peut prétendre maîtriser l'évènement ?
- Faut-il passer par une relation maitre-élève pour connaitre la vérité ?
- La tâche du poète n'est pas de parler du monde mais de créer un monde ?
- La maîtrise de soi définit-elle l'humanité ?
- Pour etre heureux, faut-il être maître de soi ?
- Le travail nous apprend-il quelque chose sur nature humaine ?
- la vie humaine est-elle sacrée ?
- Une communication véritablement humaine peut-elle se passer de la parole ?
- En quoi la loi est-elle bon maître ?
- Ce qui était vrai hier le sera-t-il demain ?
- LA CULTURE TRAVAILLE-T-ELLE A NOUS RENDRE PLUS HUMAIN ?
- Le monde doit-t-il être l'objet de la connaissance ou de l'action humaine ?
- Peut-on devenir plus humain ?
- Peut-on parler de l'humain à partir de la nature ?
- Dans quelle mesure le travail et l'éducation sont des éléments libérateurs pour un être humain ?
- Faut-il distinguer le déterminisme de la nature et la liberté de l'action humaine ?
- Suis-je maître de moi même comme de l'univers ?
- Le respect du devoir rationnellement défini suffit-il à établir la moralité de l'action humaine ?
- La pensée humaine ne se révèle-t-elle à elle-même que par la réflexion ?
- Les passions humaines excluent-elles toute conscience ?
- Le langage est-il une faculté humaine parmi d'autres ?
- Tout homme est-il conforme à une certaine nature humaine universelle et éternelle ?
- Parler d'actes inhumains implique-t-il l'existence de la nature humaine ?
- Quelles qualités doit posséder un sujet humain ?
- Comment penser la diversité humaine ?
- Qui veut peut : ce principe dirige-t-il toute action humaine ?
- Quelles sont les qualités pour faire de nous de bons êtres humains ?
- Les progrès de l'homme dans la maitrise technique de la nature impliquent-ils un progrès de l'homme lui-même ?
- Qu'est ce qui distingue la conscience humaine ?
- Parler d'actes inhumains implique-t-il l'existence d'une nature humaine ?
- Une action déraisonnable peut-elle être authentiquement humaine ?
- Comment la civilisation met-elle tout en oeuvre pour limiter l'agressivité humaine ?
- Pour penser par soi meme faut-il s'interdir d'avoir un maitre à penser ?
- « L'Histoire c'est un art : rien de moins ; mais rien de plus » P. Valéry ?
- Etre sans culture, est-ce incompatible avec la nature humaine ?
- Qu'est-ce qu'expliquer? Explique-t-on de la même manière les phénomènes naturels et la conduite humaine ?
- Les philosophes ne sont pas riches mais ils produisent le bonheur des nations. Qu'en pensez vous ?
- Parler de nature humaine cela a-t-il encore un sens aujourd'hui ?
- Dans la vie, suffit-il de multiplier les expériences pour mieux comprendre les êtres humains ?
- La culture permet-elle à l'homme de maîtriser ses pulsions ?
- L'intelligence est-elle la condition du progrès humain ?
- pourquoi laisser une trace extérieure de soi-même est-il un acte fondamental de la nature humaine ?
- Le bonheur est-il un état d'accomplissement réalisable de la vie humaine ?
- Le langage a-t-il une importance égale dans les differents domaines de la connaissance ?
- Les diversités culturelles empechent-elles les échanges humains ?
- Dans le domaine de l'art suffit il d'être un bon technicien pour être un artiste ?
- L'uniformité est-elle la seule cractéristique de la nature humaine ?
- Sommes-nous jamais maître de notre bonheur ?
- Le progrès technique nous rend-il plus humains ?
- Est-il humain de désirer ne pas être conscient ?
- La satisfaction des besoins vitaux suffit-elle à l'existence humaine ?
- Le travail est-il l'activité humaine par excellence ou une simple nécéssité ?
- L'autonomie contribue-t-elle à l'évolution humaine ?
- Suis-je maître de mes actes ?
- La maîtrise du feu relève-t-elle de la culture ?
- La philosophie n'est un savoir , mais une réflexin sur le savoir ?
- Les normes des sociétés humaines ont-elles la même valeur ?
- Les nouvelles technologies de l'information constituent-elles un progrès pour la qualité des relations humaines ?
- Dans quelle mesure le travail humain peut-il devenir déshumanisant ?
- L'être humain n'est-il qu'un corps ?
- Les rapports humains ne sont-ils que des relations d'interets ?
- En quel sens peut on parler de machine humaine ?
- Peut-on améliorer la condition humaine ?
- Les humains doivent-ils craindre la technique ?
- en quel sens peut on parler de machine humaine ?
- L'art n'est pas un luxe mais un beson vital ?
- L'art n'est pas un luxe mais un beson vital ?
- THESE ARGUMENTEE: Apparition historique des sciences humaines.
- THESE ARGUMENTEE: Sciences humaines et idéologie.
- THESE ARGUMENTEE: Sciences humaines et sens de l'homme.
- La maîtrise de soi est-elle une condition du bonheur ?
- L'homme se reconnaît-il dans ses désirs ou dans leur maîtrise ?
- Est-il vrai qu'on finit jamais de rechercher la vérité ?
- Le fait des lois de la nature rend-il impossible la liberté humaine ?
- L'inconscient rend-il impossible la maîtrise de soi ?
- Le Bonheur n'est pas le but, mais le moyen de la vie. Qu'en pensez-vous ?
- Le passionné est-il inhumain ?
- Le bonheur n'est pas le but mais le moyen de la vie. Qu?en pensez ?
- Les actions humaines peuvent-elles être irresponsables ?
- Comment perd-on le sens de l'humain ?
- LES BIENS MARCHANDS SONT-ILS LA FORME NORMALE DES TRANSACTIONS HUMAINES ?
- Suis-je maître de mes volontés ?
- La barbarie est-elle accidentelle dans l'histoire humaine ?
- Mesurer le temps est-ce le maîtriser ?
- Sommes nous maitres de nos affections ?
- le bonheur est-il incompatible avec la condition humaine ?
- La barbarie est elle accidentelle dans l'histoire humaine ?
- Le propre de la nature humaine est-il d'assumer sa liberté et de prendre des risques ?
- Nous désirons l'authenticité mais nous n'y parvenons pas toujours et peut-être ne pouvons nous pas fondamentalement y parvenir.Quelle reflexion sur la conscience cette remarque vous suggère-t-elle ?
- Les échanges humains peuvent-ils être désintéressés ?
- Devons-nous renoncer à nous comprendre en des termes de nature humaine ?
- La raison est-elle le critère majeur pour distinguer l'être humain de l'animal ?
- Est-ce dans la nature humaine qu'il faut chercher l'origine des injustices ?
- Suffit-il d'être homme pour être humain ?
- Peut-on dire que la tolérance à l'égard de la différence est non seulement une attitude morale, mais aussi un comportement utile à la société ?
- le clonage humain est-il légitime ?
- A-t-on besoin d'un maître pour penser ?
- En ce début de XXIe siècle, pour bien comprendre ce qu'est l'être humain, devrait-on le concevoir comme un «Être de raison» (Descartes) ou plutôt comme un «Être social» (Marx) ?
- Vous expliciterez en quoi le théâtre, domaine de l'illusion et du jeu scénique, est un outil révélateur de vérité.
- En quel sens le désir révèle-t-il la nature humaine ?
- serait-il préférable que l'homme n'oublie jamais rien ?
- Quelque chose peut-il jamais mériter qu'on lui sacrifie sa vie ?
- SOLIDAIRE et SOLITAIRE, ces termes résumeraient-ils l'humaine condition ?
- Maîtrise-t-on la nature grace à la technique ?
- Que pensez-vous de cette affirmation de Hegel : « Les circonstances ou les mobiles n'ont jamais sur l'homme que le pouvoir qu'il leur accorde lui-même. »
- Le mal est-il une expression de la liberté humaine ?
- La démocratie est-elle le régime le mieux adapté à la nature humaine ?
- Dans quel cas l'inconscient instrumentalise l'être humain ?
- Dans quelle mesure l'action humaine peut-elle se fonder sur la connaissance ?
- Les hommes maîtrisent-ils leur histoire ?
- Par mon langage je peux tromper les autres, mais ne puis je pas être aussi trahi par lui ?
- Le travail pour accroître notre maîtrise technique du monde nous suffit-il pour parvenir au bonheur ?
- Que signifie être maître de ses pensées ?
- Un monde sans animaux serait-il un monde humain ?
- Commenter une phrase de Dostoïevski (Les Frères Karamazov) : Rien n'est plus séduisant à première vue que la liberté de conscience, mais rien n'est plus torturant en réalité. ?
- « La machine a envahi l'homme, l'homme (ou l'humain) s'est fait machine, fonctionne et ne vit plus. » GANDHI ?
- Le progrès de la technique modifie t-il la condition humaine ?
- L'humain est-ce tout l'homme ?
- Les faits humains peuvent-ils être traités comme des choses ?
- Le langage est-il une invention humaine ?
- Pour maintenir l'ordre et la paix sociale, faut-il obéir à des lois injustes ?
- L' etre humain est- il un produit naturel ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Descartes: le doute et l'erreur
Descartes : "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avais point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Spinoza et l'Etat
« On croit que les hommes politiques tendent des pièges aux hommes plutôt qu'ils ne les dirigent ; on pense qu'ils sont plus rusés que sages. Bien sûr, l'expérience leur a appris qu'il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. Par conséquent, lorsqu'ils s'efforcent de devancer la méchanceté humaine, et cela par des procédés qu'une longue expérience ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - NIETZSCHE: «Personne n'est responsable du fait que l'homme existe...
«Personne n'est responsable du fait que l'homme existe, qu'il est conformé de telle ou telle façon, qu'il se trouve dans telles conditions, dans tel milieu. La fatalité de son être n'est pas à séparer de la fatalité de tout ce qui fut et de tout ce qui sera. L'homme n'est pas la conséquence d'une intention propre, d'une volonté, d'un but ../..
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