Dissertations
- Les sciences nous rendent-elles maîtres de notre destin ?
- Pourquoi l'humanité maîtrise-t-elle si mal son histoire ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature ; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- Comment comprenez-vous la différence que Pline établit entre un «prince» et un «maître» et Qu'est-ce qui permet, selon vous, à un peuple d'éviter que le prince ne devienne maître ?
- Dans quelle mesure le langage est-il un moyen de maîtriseet de domination ?
- L'homme ne maîtrise-t-il la nature que pour être asservi à sa conquête ?
- L'homme peut-il se considérer comme maître et possesseur de la nature ?
- Comment devenir maître du monde ?
- Le désir se laisse-t-il maîtriser ?
- Etre maître de soi, est-ce une visée illusoire ?
- Sommes-nous maîtres de nos jugements ?
- Faut-il maîtriser son imagination ou la développer ?
- Une passion maîtrisée est-elle encore une passion ?
- La raison est-elle un maître intérieur ?
- Peut-on se rendre maître du temps ?
- L'homme doit-il avoir un maître ?
- La connaissance de soi suffit-elle à être maître de ses actes ?
- Si le désir est involontaire est-il déraisonnable de chercher à le maîtriser ?
- Sommes-nous maîtres de nos jugements moraux ?
- Le projet de devenir « maître et possesseur de la nature » a-t-il encore un sens de nos jours ?
- Sommes-nous maîtres de nos actes ?
- Le droit vise-t-il à maîtriser la violence ?
- Qui peut prétendre maîtriser l'évènement ?
- Faut-il passer par une relation maitre-élève pour connaitre la vérité ?
- La maîtrise de soi définit-elle l'humanité ?
- Pour etre heureux, faut-il être maître de soi ?
- En quoi la loi est-elle bon maître ?
- Suis-je maître de moi même comme de l'univers ?
- Les progrès de l'homme dans la maitrise technique de la nature impliquent-ils un progrès de l'homme lui-même ?
- Pour penser par soi meme faut-il s'interdir d'avoir un maitre à penser ?
- La culture permet-elle à l'homme de maîtriser ses pulsions ?
- Sommes-nous jamais maître de notre bonheur ?
- Suis-je maître de mes actes ?
- La maîtrise du feu relève-t-elle de la culture ?
- La maîtrise de soi est-elle une condition du bonheur ?
- L'homme se reconnaît-il dans ses désirs ou dans leur maîtrise ?
- L'inconscient rend-il impossible la maîtrise de soi ?
- Suis-je maître de mes volontés ?
- Mesurer le temps est-ce le maîtriser ?
- Sommes nous maitres de nos affections ?
- A-t-on besoin d'un maître pour penser ?
- Maîtrise-t-on la nature grace à la technique ?
- Les hommes maîtrisent-ils leur histoire ?
- Le travail pour accroître notre maîtrise technique du monde nous suffit-il pour parvenir au bonheur ?
- Que signifie être maître de ses pensées ?
Commentaires
- Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../..
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