Dissertations
- L'animal est-il capable d'expérience et de progrès ?
- Est-ce la Culture qui distingue vraiment l'homme de l'animal ?
- Lequel vaut mieux : faire le bien involontairement, ou faire le mal en croyant bien faire ?
- La vertu est-elle la sage recherche du bonheur ? Si vous le croyez, en concluez-vous Qu'un homme ou un peuple malheureux par la faute d'événements Qu'ils n'ont pu éviter et dont ils ne sont pas responsables ont entièrement manqué leur destinée et Qu'ils doivent sombrer dans le désespoir ?
- Le mal c'est le silence des gens de bien , expliquez ?
- Les Sciences Peuvent-elles Nous Eclairer Sur le Bien et le Mal ?
- Gagnons-nous à être malhonnête ?
- Pourquoi le mal est-il sans pourquoi ?
- l'Hisoitre peut elle justifier le Mal ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- Faut-il toujours défendre le principe de l'existence de lois malgré leur inévitable imprécision ?
- Comment expliquer Qu'on puisse considérer des machines comme douées d'un pouvoir merveilleux ou maléfiques plutôt que comme des objets techniques ?
- Pourquoi l'humanité maîtrise-t-elle si mal son histoire ?
- La raison peut-elle être mise au service du mal ?
- La réflexion sur le bien et le mal doit-elle tenir compte des progrès de la connaissance scientifique ?
- L'homme peut-il faire le mal pour le mal ?
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- « l'Etat est un mal radical ». Que pensez vous de cette assertion ?
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- Que pensez-vous de ce mot de Nietzsche: l'homme se désigne comme l'être qui estime des valeurs, qui apprécie et évalue, comme l'animal estimateur par excellence ?
- Peut-on dire que les hommes sont égaux entre eux malgré la diversité de leurs dons, de leurs compétences et de leurs mérites ?
- La responsabilité et les sanctions répressives visent-elles uniquement à corriger l'homme ou à effacer et à réparer le mal (Plan) ?
- D'un point de vue moral, vaut-il mieux être libre, au risque de mal faire, ou bien étant mis dans l'impossibilité de mal faire, être innocent par contrainte ?
- Le destin de l'homme est-il de rompre avec son animalité en conservant et en augmentant ses connaissances ?
- Est-il possible de comprendre le mal ?
- Comment expliquer qu'on puisse considérer des machines comme douées d'un pouvoir merveilleux ou maléfiques plutôt que comme des objets techniques ?
- Qu'est-ce qui distingue, dans la connaissance du vivant, le normal et le pathologique ?
- Qu'est-ce qu'un malade ?
- Peut-on faire le mal pour le mal ?
- Est-il vrai de dire que l'homme a des désirs et que l'animal n'a que des besoins ?
- Tombé-je malade comme une machine tombe en panne ?
- Qu'est-ce qu'être malade ?
- Tout bien n'est-il qu'un moindre mal ?
- L'ignorance est-elle la raison du mal ?
- Le bonheur est-il l'absence de malheur ?
- Pourquoi l'homme accepte-t-il de renoncer à faire le mal ?
- Qu'est-ce qu'être normal ?
- « L'homme est un animal possédant la raison », « L'homme est un animal possédant la parole » : Ces deux propositions ont-elles un rapport, et lequel ?
- LE TRAVAIL N'EST-IL POUR L'HOMME QU'UN MAL NECESSAIRE ?
- Qu'est-ce qui distingue, dans la connaissance du vivant, le normal et le pathologique ?
- Le bien mal acquis profite-t-il toujours ?
- L'HOMME EST-IL PAR NATURE UN ANIMAL RELIGIEUX ?
- L'ANIMAL-MACHINE ?
- L'homme est-il un animal politique ?
- Pensez-vous avec Alain qu'Imaginer, c'est toujours percevoir quelque chose, mais mal.
- Peut-on parler également de l'acquisition du langage chez l'animal et chez l'enfant ?
- Que l'on ne s'imagine pas avoir peu avancé si on a seulement appris à douter. Partagez-vous ce point de vue de Malebranche ?
- Mal raisonner, est-ce la même chose que déraisonner ?
- Est-on méchant seulement parce qu'on est malheureux ?
- Pouvons-nous choisir le mal ?
- Etre conscient peut-il nous rendre malheureux ?
- La violence est-elle un mal absolu ?
- En quoi l'animal est-il le signe vivant pour l'homme de ce qui lui échoit et de ce qu'il conquiert ?
- Est-ce normal de philosopher ?
- Faut-il toujours défendre le principe de l'existence de lois malgré leur inévitable imprécision ?
- Peut-on mal agir sans le savoir ?
- Faut-il considérer les lois comme un mal nécessaire ?
- L'homme est-il un animal désespérant ?
- Reste-t-il de l'animal en l'homme ?
- Dans quelle mesure est-il injurieux de qualifier l'homme d'animal ?
- L'homme est-il un animal social ou un homme politique ?
- L'homme n'est il qu'un animal supérieur ?
- L'humanité est-elle a l'homme ce que l'animalité est a l'animal ?
- De l'animal à l'homme, n'y a t-il pas qu'une différence de degrés ?
- En quoi l'homme aurait-il plus de dignité que l'animal ?
- Si l'homme n'est pas un animal politique que peut-il bien être d'autre ?
- Pourquoi le pouvoir de dire non distingue-t-il l'homme de l'animal ?
- L'animal n'est-il que le négatif de l'homme ?
- Peut-on dire que quelqu'un est dans la normalité ?
- Pourquoi l'homme possède-t-il un monde, et pas seulement un milieu comme l'animal ?
- Est-ce en tant qu'animal que nous nécessitons la technique ?
- Le corps est-il un mal ?
- Peut-on désirer faire le mal ?
- Le mal est-il une fatalité de la civilisation ?
- Pourquoi ne peut on pas parler de culture animale ?
- Prétendre distinguer l'homme de l'animal, est-ce légitime ?
- Mal raisonner est-ce la même chose que déraisonner ?
- Le bien et le mal sont-ils des conventions ?
- La conscience a-t-elle une connaissance innée du bien et du mal ?
- Que peut apporter à la philosophie une réflexion sur l'animalité ?
- Peut-on bien penser en parlant mal ?
- Le mal vient-il des hommes, des choses, ou bien encore des dieux ?
- Prétendre distinguer l'homme de l'animal est-ce légitime ?
- L'animal a t-il quelque chose à enseigner à l'homme ?
- Le désir fait-il le malheur de l'homme ?
- La conscience nous permet-elle d'être suprérieur à l'animal ?
- Peut on aimer faire le mal ?
- Peut-on dire que l'homme est plus libre que l'animal ?
- L'Homme est-il un animal malade ?
- L'homme n'est-il qu'une espèce animale ?
- Est il légitime de dire que l'homme est toujours superieur à l'animal ?
- Peut-on déterminer ce qui est normal ?
- La liberté qu'a l'homme de penser avec sa raison cause-t-elle son bonheur ou son malheur ?
- La culture est-elle un bien ou un mal ?
- peut-on vraiment définir l'homme comme l'animal qui nie la nature ?
- L'animal est-il dans l'homme ou hors de l'homme?
- Pensez-vouz que l'homme ne soit qu'un animal évolué ?
- Fait-on le mal volontairement ?
- Pourquoi dit-on que l'homme est un animal culturel ?
- Une parole juste peut-elle eviter les malentendus ?
- Peut-on admettre le mal ?
- L'homme est-il encore un animal ?
- Sommes-nous libre grâce à la loi ou malgré elle ?
- D'ou vient le malentendu ?
- La conscience exclut-elle l'homme de l'animalité ?
- Le désir n'est-il pour l'homme qu'une façon de se distinguer de l'animal ?
- Y a-t-il des degrès dans le mal ?
- Peut-on désirer ce qui nous rend malheureux ?
- LES BIENS MARCHANDS SONT-ILS LA FORME NORMALE DES TRANSACTIONS HUMAINES ?
- La découverte de l'inconscient animalise-t-elle l'homme ?
- L'homme est il condamné au malheur ?
- La conscience est elle de l'animalité ?
- Peut-on faire le mal au nom de la morale ?
- peut on comprendre et excuser le mal ?
- La raison est-elle le critère majeur pour distinguer l'être humain de l'animal ?
- Le malheur nous donne-t-il le droit d'être injuste ?
- Pourquoi avons nous du mal à échanger ?
- La mort, est-ce un mal ?
- Pourquoi agissons-nous mal ?
- Toute connaissance nous délivre-t-elle du mal ?
- Les religions nous comdamnent-elles au malheur ?
- Est-il normal de se mefier de l'autre ?
- Puisque tous les hommes politiques sont malhonnête, en existe t-il d'honnêtes ?
- Dans L'Immortalité (Gallimard, 1990), un personnage de Milan Kundera déclare : La tension dramatique, c'est la véritable malédiction du roman parce qu'elle transforme tout, même les plus belles pages, même les scènes et les observations les plus surprenantes, en une simple étape menant au dénouement final, où se concentre le sens de tout ce qui précède. Dévoré par le feu de sa propre tension, le roman se consume comme une botte de paille. Vous confronterez à cette affirmation votre propre expérience de la lecture romanesque.
- Que veut-on dire lorsqu'on dit d?un animal qu'il lui manque que la parole ?
- La conscience est-elle nécessairement présente dans l'animal?
- Les religions nous condamnent-elles au malheur ?
- l'homme est-il à l'origine du mal?
- Vouloir être libre est-ce accepter la possibilité du malheur ?
- Vouloir etre libre est-ce accepter la possibilité du malheur ?
- Faut-il penser qu'en devenant plus cultivé l'homme devient plus malheureux ?
- Le mal est-il une expression de la liberté humaine ?
- Faut-il penser qu'en devenant plus cultivé l'homme devient plus malheureux ?
- Qu'est ce qui distingue le travail de l'homme de celui de l'animal ?
- Y-a-t-il une différence entre la liberté de l'homme et celle de l'animal ? Peut-on alors dire que l'animal est libre ?
- Peut-on croire malgré soi ?
- La concience peut-elle mettre l'homme à l'abris de l'animalité ?
- L'idée du mal est-elle plus dangereuse que sa réalisation ?
- La recherche du bonheur : bien ou mal ?
- Est-ce qu'un mal entraine forcément un bien ?
- L'excès, est-ce le mal ?
- Peut-on définir l'homme comme l'animal qui travaille ?
- Désirer, est-ce être condamné au malheur ?
- L'existence du mal est-elle un scandale ?
- Est-ce à la justice de dire où est le mal ?
- Le travail fait-il le bonheur ou le malheur de l'Homme ?
- Le bonheur est-il compatible avec le mal ?
- L'excès, est-ce le mal ?
Commentaires
- Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../..
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