Dissertations
- Pour être moral, suffit-il d'avoir le courage de rester d'accord avec soi-même ?
- La philosophie tire-t-elle sa valeur de son incertitude même ?
- n'importe qui est-il à même de juger de ce qui est beau ?
- N'importe qui est-il à même de juger de ce qui est beau ?
- Philosopher est-ce penser pour soi-mème; penser avec les autres ou penser contre les autres ?
- « C'est dans son incertitude même que réside largement la valeur de la philosophie... » (Russell). Qu'en pensez-vous ?
- Plan de dissertation : Suis-je pour moi-même un étranger ?
- Est-il facile de s'aimer soi-même ?
- Peut-on dire vrais au même titre la théorème mathématique et la loi physique ?
- Les ?uvres d'art sont-elles à elles-mêmes leur propre fin ?
- Peut-on dire vrais au même titre le théorème mathématique et la loi physique ?
- L'HOMME A-T-IL DES DEVOIRS ENVERS LUI-MÊME ?
- « On sait bien Qu'on est le même, mais on serait fort en peine de le démontrer. Le «moi» n'est peut-être Qu'une notation commode» (Valéry).
- Peut-on considérer avec Sartre que «la culture est la conscience en perpétuelle évolution que l'homme prend de lui-même et du monde dans lequel il vit, travaille et lutte» ?
- Commenter cette phrase de M. Édouard Le Roy : « La science a besoin de la philosophie dans la mesure où elle veut parvenir à se comprendre elle-même comme ?uvre de l'esprit. »
- Commenter cette réflexion de J.-J. Rousseau : « Penser est un art qui s'apprend, comme tous les antres, même plus difficilement. »
- Est-il facile de s'aimer soi-même ?
- Le sentiment de notre dignité personnelle implique-t-il que nous n'ayons de devoirs que vis-à -vis de nous-mêmes ?
- L'imagination joue-t-elle le même rôle dans la création littéraire et dans la découverte scientifique ?
- Toute preuve qui essaie d'établir la servitude de l'homme prouve, en même temps, sa liberté, car transformant les obstacles en instruments selon la formule de Leibniz, l'homme fait servir à son usage les forces qui pèsent sur lui.
- La raison peut-elle s'opposer à elle-même ?
- Cela a-t-il un sens de penser par soi-même ?
- Pour dialoguer faut-il parler le même langage ?
- Toutes les sciences appliquent-elles le même critère dela certitude ?
- La moralité consiste-t-elle à rester d'accord ou en accord avec soi-même ?
- Qu'est-ce que la sincérité envers soi-même ?
- Pense-t-on jamais par soi-même ?
- Peut-on dire: l'homme reste le même, l'humanité progresse toujours ?
- Les ?uvres sont-elles à elles-mêmes leur propre fin ?
- En quel sens le temps est-il la condition même de l'action politique ?
- Un gouvernement peut-il légitimement, dans certaines circonstances, agir à rencontre des lois ?
- Autrui n'est-il QUE le double de moi-même ?
- Est-on soi-même ou le devient-on ?
- Le rapport de chaque homme à son corps est-il le même que celui de l'esprit à la matière ?
- A-t-on le devoir d'être soi-même ?
- Est-on capable de se juger soi-même ?
- Bien réfléchir est ce se méfier de soi-même ?
- Faire la philosophie est-ce la même chose d'être philosophe ?
- Puis-je être entièrement déterminé et libre dans le même temps ?
- Peut-on concevoir que le travail, même s'il sépare les hommes, soit aussi ce qui les unit ?
- Penser par soi-même, n'est ce pas penser comme tout le monde ?
- Nous vivons dans une société où même les délinquants ont des droits. Cela est-il raisonnable ?
- Est-ce en se donnant un sens à soi-même que l'on devient véritablement un homme ?
- Peut-on dire : c'est toujours la même histoire ?
- Parle-t-on en un même sens de la santé du corps et de la santé de l'esprit ?
- Autrui est-il un autre moi-même, une aide ou un obstacle pour le moi ?
- Que pensez-vous de cette remarque d'un sociologue contemporain: "la violence n'est pas la solution d'un problème. Elle est elle-même un problème" ?
- La science peut-elle se comprendre elle-même. Peut-on ériger en objet de science l'activité de celui qui fait la science ?
- Les sciences biologiques ont été appelées pendant longtemps histoire naturelle. Bacon prétendait même qu'elles n'étaient qu'une branche de l'histoire. Est-il possible de justifier ce point de vue paradoxal ?
- La science est désintéressée. Le savant ne peut être lui-même intéressé. Comment comprenez-vous cette affirmation ?
- Mal raisonner, est-ce la même chose que déraisonner ?
- Nous ne nous comportons pas de la même manière à l'égard d'une personne et à l'égard d'une chose. Quelle conception de la personne cette différence d'attitude vous paraît-elle impliquer ?
- On n'est pas une personne, on le devient en prenant librement la charge de soi-même. Cette formule vous paraît-elle juste ?
- L'idée que nous avons de Dieu n'est-elle qu'une représentation de nous-mêmes ?
- Puis-je me mentir à moi-même ?
- Peut-on assigner la même signification à la loi scientifique et à la loi morale ?
- Est-ce la même chose de faire respecter le droit par la force que de fonder le droit sur la force ?
- Du fait que nous vivons le présent, sommes-nous plus à même de le comprendre ?
- L'exigence morale conduit-elle l'homme au-delà de lui-même ?
- Le mot loi a-t-il le même sens selon qu'on parle des lois de la cité ou des lois de la nature ?
- Peut-on en même temps prétendre à une vie morale et rechercher le bonheur ?
- Le verbe exister a-t-il le même sens quand on dit: Dieu existe, le soleil existe, j'existe ?
- Communiquer et informer, est-ce la même chose ?
- Suffit-il de prétendre que la philosophie est inutile pour la récuser légitimement ?
- Le regard de l'homme sur lui-même peut-il être ou non scientifique ?
- Pourquoi faut-il assumer le risque de penser par soi-même ?
- Les échanges d'idées et les échanges de produits ont-ils la même valeur ?
- La conscience n'est-elle tournée que vers elle-même ?
- Penser, est-ce se parler à soi même ?
- Le droit et la morale ont-ils les mêmes fins ?
- Une oeuvre est-elle belle en elle-même ou par ce qu'elle exprime ?
- Pour aimer, faut-il être soi-même ?
- Suis-je ce que je connais de moi-même ?
- Tous les bonheurs ont-ils la même valeur ?
- Est-on soi-même ou le devient-on ?
- Que signifie le dégoût de soi-même ?
- Tous les désirs ont-ils le même objet ?
- Conserve-t-on la qualité d'homme même si nos actes sont inhumains ?
- Pourquoi l'ignorance s'ignore-t-elle elle-même ?
- Avoir confiance en soi-même, est-ce une illusion ?
- Lorsque les animaux parlent, disent-ils la même chose que nous ?
- Etre libre est-ce la même chose qu'avoir le choix ?
- Peut-on penser autre, autrement que par soi-même ?
- Faire ce qu'il me plait me permet-il d'être moi-même ?
- Faire ce qu'il me plait me permet-il d'être moi-même ?
- Faut-il que la vie ait un sens par elle-même ?
- En quel sens peut-on dire que « Les discours sont des actes et même des actes tout à fait essentiels et très efficaces ? » ?
- Peut-on être en contradiction avec soi-même ?
- Peut-on ne pas se connaître soi-même ?
- Quelle est la signification et quelle est la valeur de ce conseil fréquemment donné : « Pensez par vous-mêmes ».
- Est-ce que nous sommes capable de juger par nous-mêmes ?
- Y a-t-il un risque à penser par soi-même ?
- Est ce que l'art est au dessus de l'homme lui-même ?
- Au travers du temps qui passe, suis-je toujours le même ?
- Quand est-on soi-même ?
- Mal raisonner est-ce la même chose que déraisonner ?
- Suffit-il de suivre ses envies pour être soi-même ?
- L'expression être soi-même a-telle un sens pour l'homme ?
- Peut-on penser par soi-même sans penser contre soi-même ?
- Quand les élus font des lois, diriez-vous que c'est le peuple lui-même qui les fait ?
- Le droit et la morale obligent-ils de la même façon ?
- Le bien s'impose-t-il à nous de la même manière que le vrai ?
- Est-on soi-même en s'opposant à son milieu ?
- L'essence meme de la réflexion, c'est de comprendre qu'on avait pas compris. Qu'en pensez vous ?
- Que puis-je connaître de moi-même si ce n'est ce que j'ai été ?
- Penser par soi-même, est-ce bien raisonnable ?
- Suis-je maître de moi même comme de l'univers ?
- Le désir nous engage-t-il dans une libre relation à l'égard du monde et de nous-mêmes ?
- La pensée humaine ne se révèle-t-elle à elle-même que par la réflexion ?
- Suis-je moi-même, simplement, immédiatement ?
- Suis-je immuablement le même ?
- Pouvons-nous avoir de l'estime pour nous-mêmes sans faire preuve d'orgueil ?
- Peut-on apprendre par soi-même ?
- Puis-je tout savoir de moi-même ?
- Choisir un métier suivre sa vocation est ce la meme chose ?
- La conscience peut-elle se connaitre elle-même ?
- Peut-on penser contre soi-même ?
- Faut-il appartenir à la même culture pour se comprendre ?
- Les progrès de l'homme dans la maitrise technique de la nature impliquent-ils un progrès de l'homme lui-même ?
- La conscience que j'ai de moi même me condamne t-elle à la solitude ?
- Peut-on être ignorant de soi-même ?
- Pour penser par soi meme faut-il s'interdir d'avoir un maitre à penser ?
- Qu'est-ce que la conscience nous apprend sur nous-mêmes ?
- Pensez-vous que les hommes se conduisent partout et toujours de la même manière ?
- La conscience n'est-elle tournée que vers elle-même ?
- Peut-on juger légitimement la valeur d'une culture?
- Peut-on légitimement juger la valeur d'une culture ?
- Ma conscience peut-elle me tromper sur moi-même ?
- Doit-on rester égal à soi-même ?
- Qu'est-ce qu'expliquer? Explique-t-on de la même manière les phénomènes naturels et la conduite humaine ?
- L'essence même de la réflexion est-elle de comprendre qu'on avait pas compris ?
- Est-ce que désirer devenir soi-même nous conduit-il à se trouver ou à se perdre ?
- Faut-il apprendre à se connaître soi-même ?
- Peut-on être soi-même devant autrui ? Peut-on être soi-même devant les autres ?
- Suis-je moi même avec les autres ou contre les autres ?
- « L'égalité est donc à la fois la chose la plus naturelle, et en même temps, la plus chimérique » (Voltaire) ?
- En quoi penser par soi-même peut-il représenter un idéal ?
- pourquoi laisser une trace extérieure de soi-même est-il un acte fondamental de la nature humaine ?
- Rester soi-même est-ce rester toujours le même ?
- En quoi une oeuvre d'art est-elle une sorte de reproduction de soi-même ?
- Ma conscience peut-elle me tromper sur moi-même ?
- Le désir est-il ennemi de lui-même ?
- Aimer est-ce regarder dans la même direction ?
- La vérité est-elle la même pour tous ?
- Aimer son prochain , n'est-ce aimer que soi-même ?
- Sommes-nous une énigme pour nous-même ?
- Peut-on se mentir à soi-même ?
- Peut-on être prisonnier de soi-même ?
- L'homme est-il dissimulation à lui-même et simulation aux autres ?
- Le goût artistique est-il de même nature que l'attrait sensible ?
- Penser par soi-même est-ce renoncer à toutes influences ?
- Les normes des sociétés humaines ont-elles la même valeur ?
- Expérimenter sur la matière, expérimenter sur le vivant, est-ce la même chose ?
- Peut-on prétendre se connaître soi-même ?
- Pensée et conscience, une seule et même chose ?
- Qu'est ce que se gouverner soi-même ?
- Peut on être injuste envers soi même ?
- Je, tu et nous, est-ce la même chose ?
- L'ordre juridique se suffit-il a lui-meme?
- Mentir à soi-même, mentir à autrui, où est la différence ?
- Le vivant a- t-il tendance à se transformer ou à rester le même ?
- Le vivant a-t-il tendance à se transformer ou à rester le même ?
- A quoi bon réfléchir sur soi-même ?
- L'artiste est-il la figure même de l'homme libre ?
- Qu'est-ce qui est le plus important: être en harmonie avec soi-même ou donner une image de soi ?
- Qu'est-ce qui fait de moi la même personne au travers du temps ?
- Dans L'Immortalité (Gallimard, 1990), un personnage de Milan Kundera déclare : La tension dramatique, c'est la véritable malédiction du roman parce qu'elle transforme tout, même les plus belles pages, même les scènes et les observations les plus surprenantes, en une simple étape menant au dénouement final, où se concentre le sens de tout ce qui précède. Dévoré par le feu de sa propre tension, le roman se consume comme une botte de paille. Vous confronterez à cette affirmation votre propre expérience de la lecture romanesque.
- Le personnage caché présente-t-il le même intérêt pour le spectateur et pour le lecteur ?
- Que pensez-vous de cette affirmation de Hegel : « Les circonstances ou les mobiles n'ont jamais sur l'homme que le pouvoir qu'il leur accorde lui-même. »
- Être libre, est-ce connaître soi-même ?
- Qu'est-ce que parler le même langage ?
- La passion m'éloigne-t-elle de moi-même ?
- Suis-je moi-même quand je suis passionné ?
- Chacun est-il à lui-même l'être le plus lointain ?
- Est-il plus facile de connaître autrui que de se connaître soi-même ?
- L'individu peut-il se suffire à lui-même ?
- Autrui est-il un autre moi-même ?
- Qu'appelle ton soi-même ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Fin et moyen
Kant: " celui qui a l'intention de faire à autrui une fausse promesse apercevra aussitôt qu'il veut se servir d'un autre homme simplement comme d'un moyen, sans que ce dernier contienne en même temps la fin en lui-même. Car celui que je veux par cette promesse faire servir à mes desseins ne peut absolument pas adhérer à ma façon d'en user ../.. - Descartes: le doute et l'erreur
Descartes : "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avais point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Spinoza et l'Etat
« On croit que les hommes politiques tendent des pièges aux hommes plutôt qu'ils ne les dirigent ; on pense qu'ils sont plus rusés que sages. Bien sûr, l'expérience leur a appris qu'il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. Par conséquent, lorsqu'ils s'efforcent de devancer la méchanceté humaine, et cela par des procédés qu'une longue expérience ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
« Je me trouve en droit de supposer que la conscience ne s'est développée que sous la pression du besoin de communiquer; qu'elle n'était nécessaire et utile au début que dans les rapports d 'homme à homme (notamment pour le commandement), et qu'elle ne s'est développée que dans la mesure de cette utilité. La conscience n'est qu'un réseau de communications entre ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Spinoza : la liberté de penser
Spinoza : la liberté de penser Puisque le libre jugement des hommes est extrêmement divers, que chacun pense être seul à tout savoir et qu'il est impossible que tous donnent la même opinion et parlent d'une seule bouche, ils ne pourraient vivre en paix si l'individu n'avait renoncé à son droit d'agir suivant le seul décret de sa pensée. C'est donc ../.. - Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger
Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger Si l’on me demande si je trouve beau le palais que je vois devant moi, je puis sans doute répondre : je n’aime pas ces choses qui ne sont faites que pour les badauds, ou encore répondre comme ce sachem iroquois qui n’appréciait à Paris que les rôtisseries ; je ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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