Dissertations
- Que me faut-il pour etre heureux ?
- COMMENT ET POURQUOI PENSONS-NOUS l'ABSOLU ?
- Faut-il avec Kant rejeter la liberté dans le monde nouménal, alors que le déterminisme régnerait dans le monde phénoménal ?
- Le machinisme est il un obstacle au développement de la culture ?
- Tout mensonge est-il tromperie ?
- La science est-elle un prolongement du sens commun ou est-elle en rupture avec lui ?
- Peut-on dire que la connaissances scientifique consiste à substituer à la sensibilité de l'homme celle d'un instrument de mesure ?
- Est-ce la Culture qui distingue vraiment l'homme de l'animal ?
- Est-ce necessairement faire preuve de gout Qu'apprecier une oeuvre d'art à sa juste valeur ?
- Peut-on admettre l'idée d'un déterminisme historique ?
- Lequel vaut mieux : faire le bien involontairement, ou faire le mal en croyant bien faire ?
- La diversité des opinions morales est-elle une justification suffisante du scepticisme moral ?
- La vertu est-elle la sage recherche du bonheur ? Si vous le croyez, en concluez-vous Qu'un homme ou un peuple malheureux par la faute d'événements Qu'ils n'ont pu éviter et dont ils ne sont pas responsables ont entièrement manqué leur destinée et Qu'ils doivent sombrer dans le désespoir ?
- Les sentiments naturels de l'homme sont-ils pour la moralité un auxiliaire ou un obstacle ?
- Pour être moral, suffit-il d'avoir le courage de rester d'accord avec soi-même ?
- Est-il vrai que le contenu de notre conscience psychologique se ramène soit à des faits physiologiques, soit à des faits sociaux ?
- La philosophie tire-t-elle sa valeur de son incertitude même ?
- La loi peut-elle changer les hommes ?
- Comment la culture est-elle transmise ?
- Comment provoquer une conscience chez l'inconscient ?
- En quoi la liberté est-elle une chance et un drame pour l'homme ?
- Le mythe permet-il de nous connaître ?
- La vérité peut-elle ne pas être unanime ?
- n'importe qui est-il à même de juger de ce qui est beau ?
- Les hommes ne sont ils que des machines ?
- Comment contraindre les dirigeants politiques au respect des lois ?
- Le corps, la prison de l'âme ?
- Dans quelle mesure la liberté religieuse est-elle une liberté fondamentale ?
- Devons-nous aimer ?
- l'affirmation de la liberté peut elle se concilier avec le déterminisme de la nature ?
- IMAGINATION ET METAPHYSIQUE ?
- Faisons-nous l'histoire ? Sommes-nous les acteurs de l'histoire ?
- Athéisme marque de force d'esprit mais jusQu'à un certain point ?
- Pourquoi l'homme ne peut-il pas vivre sans technique ?
- N'importe qui est-il à même de juger de ce qui est beau ?
- La libération de l'homme à l'égard de la nature passe-t-elle nécessairement par sa domination technique ?
- Y-a-t-il des censures légitimes ?
- Dans sa quête de la verité, l'homme doit-il apprendre à s'effacer ?
- La société est-elle synonyme de soumission ?
- EN QUOI LE FONDAMENTALISME CHRETIEN DANS SON RETOUR AUX RELIGIEUX EST-IL EN DESHARMONIE AVEC LA SOCIETE MODERNE ?
- l'usage de la rasion consiste-t-il seulement à discerner le vrai et le faux ?
- Comment chercher a sortir du cercle des apparences ?
- Peut-on définir l'action politique comme étant l'art de jouer avec les apparences ?
- Aimer est ce naturel ?
- Pourquoi on aime ?
- Philosopher est-ce penser pour soi-mème; penser avec les autres ou penser contre les autres ?
- Les Hommes peuvent-ils se diriger seuls ?
- La recherche du bonheur peut-elle compromettre notre liberté ?
- l'homme est-il dépendant du langage ?
- Y a-t-il une inquiétude proprement philosophique ?
- Considérez-vous, l'ambition comme une qualité ?
- Dans quelle mesure a-t-on besoin des autres pour s'accomplir ?
- Les hommes n'échangent-ils que ce dont ils ont besoin ?
- Le bonheur est-il seulement l'absence de souffrance? ?
- Le rationnel suffit-il comme critère de vérité scientifique ?
- La connaissance scientifique est-elle axiologiquement neutre ?
- Pourqoi la misere est-elle plus particilierement innacceptable quand elle touche les enfants ?
- Sommes-nous aliénés ?
- Faut-il dire avec Sartre que l'homme n'a pas de nature mais Qu'il a ou plutôt Qu'il est son histoire ?
- Dans une démocratie, les citoyens majeurs sont-ils tous compétents pour élire un gouvernement ?
- Faut-il à tout prix chercher une utilité sociale des mesures du droit ?
- « C'est dans son incertitude même que réside largement la valeur de la philosophie... » (Russell). Qu'en pensez-vous ?
- Est-il possible d'aimer l'autre telle Qu'il est ?
- Considerez vous l'ambition comme une qualité ?
- Le commerce et la morale sont-ils compatibles ?
- Peut-on faire confiance aux medias ?
- La vie en communauté met-elle en péril la personnalité de chacun ?
- Ernest Renan (1823-1892) affirme que le développement de la science mettra fin à la barbarie. Qu'en pensez-vous ?
- Plan de dissertation : Suis-je pour moi-même un étranger ?
- La science permet-elle de tout savoir ?
- Les divers sens du mot culture peuvent-ils être ramenés à l'unité ?
- La science permet-elle de tout savoir ?
- Peut-on considérer le corps humain comme un objet technique ?
- Quel est le meilleur fondement pour la société ? l'intérêt ? le sentiment ou la raison ?
- La raison doit-elle mettre fin aux croyances ?
- L'homme peut-il être inhumain ?
- Comment concilier, dans l'organisation des groupements humains, les exigences de la discipline et le respect dû à la dignité personnelle ?
- Qu'est-ce Qu'un peuple civilisé et Qu'est-ce Qu'un homme civilisé ?
- Est il moralement concevable de se désinteresser de la politique ?
- Sommes nous responsables de nos comportements ?
- Le temps n'est-il Qu'une dimension de l'existence ?
- Y a-t-il des normes de l'échange ?
- l'intêret est il le seul fondement du droit ?
- Est-ce parce que les hommes sont injustes Qu'il faut des lois ?
- LA THEORIE PERMET-T-ELLE DE NEGLIGER l'EXPERIENCE ?
- Les droits de l'homme ne sont-ils Qu'un héritage de notre culture ?
- Pour quelles raisons les hommes ont ils besoin des lois ?
- Peut-on définir un homme par son appartenance sociale ?
- Les machines sont-elles les ennemies des hommes ?
- Faut il réformer la justice ?
- La science permet-elle de tout savoir ?
- l'homme n'est-il rien de plus que ses passions ?
- Tout évenement est-il historique ?
- Est-il facile de s'aimer soi-même ?
- La tradition est-elle synonyme de regression ?
- Comment définit-on la liberté et quelle place ocupe-t-elle dans la vie humaine ?
- Peut-on évoquer l'autre sans se remettre en question ?
- Qu'est-ce que le transformisme ?
- Le gouvernement pour le peuple engendre-t-il spontanément la liberté ?
- La justice est-elle une comédie ?
- Dire d'un jugement Qu'il est subjectif, est-ce dire Qu'il est arbitraire ?
- Un juge est-il responsable de son jugement ?
- Peut-on comprendre, expliquer un crime ?
- La judiciarisation des relations sociales est-elle légitime ?
- A-t-on raison de dire que l'homme a des droits ?
- En quoi l'existence d'inégalités est-elle une menace pour la liberté ?
- L'homme est-il bon ou mauvais ?
- Le gouvernement pour le peuple engendre-t-il spontanément la liberté ?
- Sartre a-t-il raison de parler d'« universalité humaine de condition » ? La variation, le changement des situations historiques modifient-ils ou non la condition humaine ?
- Peut-on dire que ce sont les hommes qui font l'histoire ?
- Une oeuvre d'art nous permet-elle de nous évader du monde ou de mieux le regarder ?
- La science des m?urs épuise-t-elle l'ensemble des problèmes moraux qui se posent à la conscience ?
- Commentez ce jugement de Pascal: Pour bien reconnaître si c'est Dieu qui nous fait agir, il vaut mieux l'examiner par nos comportements au dehors que par nos motifs au dedans ?
- Peut-on dire vrais au même titre la théorème mathématique et la loi physique ?
- Comment l'existence de lois statistiques s'accordent-elle avec le principe du déterminisme ?
- Comment expliquez-vous que la science, qui recherche la certitude, fasse usage de la notion de probabilité ?
- Y a-t-il un sens à aimer la sagesse de nos jours ?
- Est-il légitime d'utiliser la violence pour défendre ses droits ?
- L'homme n'est il Qu'un ordinateur ?
- L'homme est-il un être naturel ?
- L'HOMME DOIT-IL RESPECTER LA NATURE ?
- Le fétichisme moderne de la technique ?
- L'antique mépris pour la technique.
- L'art comme IMITATION ?
- L'art comme EXPRESSION ?
- l'art comme PRODUCTION ?
- L'art comme CRÉATION ?
- L'art comme SIGNIFICATION ?
- COMMENT EXPLIQUER LA CREATION ARTISTIQUE ?
- COMMENT EXPLIQUER l'HISTOIRE ?
- Comment concevoir les rapports entre la conscience et le corps ?
- FAUT-IL SE MEFIER DE LA RAISON ?
- LA LIBERTE COMME ACCEPTATION DE LA NECESSITE ?
- LA LIBERTE COMME LIBRE-ARBITRE ?
- LA LIBERTE COMME LIBERATION ?
- Pensez-vous que l'homme qui choisit le pire ne soit jamais libre ?
- Une action déraisonnable peut-elle être authentiquement humaine ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- Il n'est pas de tyran qui aime la vérité. La vérité n'obéit pas ?
- Que pensez-vous du projet d'améliorer l'équipement génétique de l'humanité ?
- Le problème de la connaissance se réduit-il au problème de l'information ?
- La morale n'est pas utile à la société, elle est utile à l'homme. Qu'en pensez-vous ?
- La perception est-elle une faculté purement naturelle, ou peut-on la cultiver ?
- Les ?uvres d'art sont-elles à elles-mêmes leur propre fin ?
- Y a-t-il une méthode rigoureuse en histoire ?
- La liberté est-elle une somme de libertés ?
- l'art peut-il se comprendre comme une conversion des passions ?
- Que pensez-vous de cette affirmation: Qui pense beaucoupn'est pas apte à être homme de parti ?
- L'obligation morale est-elle entièrement expliquée par la pression de la société sur l'individu ?
- L'homme a-t-il le droit d'utiliser sur l'homme tous les pouvoirs que le progrès des sciences et des techniques lui donne ?
- Dans quelle mesure le principe du déterminisme est-il applicable aux phénomènes économiques ?
- Comment expliquer Qu'on puisse considérer des machines comme douées d'un pouvoir merveilleux ou maléfiques plutôt que comme des objets techniques ?
- Peut-on dire Qu'il n'y a pas de conscience sans mémoire ?
- Faut-il aimer pour respecter ?
- En quel sens peut-on dire que la mémoire est une difficile conquête de l'homme ?
- Donner un ordre et mettre en ordre: quelles réflexions cette ambivalence de la notion d'ordre suggère-t-elle ?
- Comment savons-nous que nous communiquons avec un être humain ?
- Est-il juste d'affirmer que seul celui qui se sert d'un instrument a la science ?
- Comment peut-on parvenir à la création de soi par soi ?
- Est-ce par son travail que l'homme prend conscience Qu'il a une histoire ?
- Sommes-nous réduits à subir le pouvoir d'une langue ?
- La faiblesse de l'homme est-elle la cause ou la conséquence de l'organisation sociale ?
- Y a-t-il un progrès humain comme il y a un progrès technique ?
- Pensez-vous Qu'on puisse totalement confondre le beau et l'agréable ?
- Les sciences humaines aident-elles l'homme à devenir plus humaine ?
- La pluralité des sciences de l'homme ne contredit-elle pas le projet philosophique de penser l'homme ? ?
- Comment concevoir les rapports entre les échanges économiques et l'ensemble de la vie sociale ?
- l'émotion est-elle constitutive du sentiment esthétique ?
- Le pouvoir repose-t-il sur la contrainte ou sur le consentement ?
- La loi n'est-elle juste que lorsQu'elle est justement appliquée ?
- Le point de vue de la conscience immédiate et celui de la science sont-ils compatibles ?
- Définir la logique comme l'art de penser, est-ce appauvrir la pensée ?
- Qu'est-ce Qu'un homme bien équilibré ?
- Parmi tous les rapports qui peuvent se nouer entre deux hommes pourquoi accorde-t-on généralement un rang privilégié à l'amitié ?
- Sentiment et croyance ?
- Le mépris ?
- Quelles sont les causes de l'inhumanité (de la barbarie) des hommes ?
- A quelles conditions un jugement moral est-il objectif ?
- Vous paraît-il juste de dire Qu'un problème est dénué de sens quand il ne peut recevoir une réponse expérimentale ?
- Commentez: Etre libre n'est rien, le devenir est tout (Fichte) ?
- Existe-t-il des conduites moralement neutres ?
- Quel contenu faut-il donner à la notion d'égalité pour Qu'elle soit conforme aux exigences de la justice ?
- Ne souffrez pas que vos droits soient impunément foulés aux pieds (Kant) ?
- Commentez ce mot de Einstein: Une théorie peut être vérifiée par l'expérience, mais aucun chemin ne mène de l'expérience à la création d'une théorie.
- La connaissance et la pratique des sciences vous paraissent-elles des conditions nécessaires et suffisantes pour guider l'action morale de l'homme ?
- Un homme est-il en règle avec sa conscience tant Qu'il n'a fait Qu'user de son droit ?
- Pourquoi appelons_nous les autres hommes nos semblables ?
- l'injustice faite à un seul est-elle une menace faite à tous ?
- Peut-on dire vrais au même titre le théorème mathématique et la loi physique ?
- Les phénomènes Qu'étudie la biologie peuvent-ils se ramener à de purs phénomènes physico-chimiques ?
- Pensez-vous que la morale suppose résolu le problème du sens de l'existence humaine ?
- Le philosophe peut-il espérer résoudre les problèmes Qu'il se pose, comme le mathématicien résout le sien ?
- L'homme est la seule créature qui refuse d'être ce Qu'elle est (CAMUS). Qu'en pensez-vous ?
- La civilisation n'est-elle autre chose que l'acceptation par les hommes de conventions communes ?
- Est-il possible de mener une vie morale dans une société qui ne l'est pas ?
- Pensez-vous que la recherche du plaisir et la fuite devant la douleur soient les motivations essentielles des comportements humains ?
- Peut-on définir la paix comme l'intervalle entre deux guerrres ?
- Le microscope est-il un prolongement de l'esprit plutôt que de l'oeil ?
- Pensez-vous comme Thomas Mann Qu'une vérité nuisible est préférable à un mensonge utile ?
- La science est-elle plutôt un instrument à manipuler la matière ou un miroir de l'univers ?
- Les problèmes économiques peuvent-ils être traités indépendamment de toute référence à la morale ?
- Peut-on concevoir une civilisation dans laquelle l'homme n'aurait plus à gagner son pain à la sueur de son front ?
- Pouvons-nous transformer notre caractère ?
- Les mathématiques sont-elles une science ayant un objet propre ou bien seulement l'instrument et le langage des sciences ?
- Y a-t-il vraiment dans l'histoire des événements inéluctables ?
- Améliorez la vie matérielle, c'est améliorer la vie morale. Faites les hommes heureux et vous les ferez meilleurs (Hugo) ?
- Peut-on justifier une hiérarchie des hommes dans la société ?
- La réflexion philosophique devient-elle unitile dans une humanité dont l'existence est profondément modifiée par les progrès de la connaissance scientifique et ses réalisations techniques ?
- Faut-il juger les hommes sur leurs possibilités, leurs intentions ou leurs actes ?
- Vaut-il mieux prendre pour maxime en morale le respect du devoir ou l'amour du bien ?
- Le sentiment du bien empêche-t-il de ressentir l'attrait du bien ?
- Dans quelle mesure le devenir historique dépend-il de la volonté des hommes ?
- Peut-on concevoir l'idée d'une volonté foncièrement mauvaise ?
- Le goût du merveilleux peut-il être un obstacle dans la recherche de la vérité ?
- l'art est-il un dépassement de la réalité ?
- Peut-on être vertueux naturellement ?
- Le cadre de la nation vous paraît-il encore adapté aux problèmes posés par le monde contemporain ?
- Le devoir de tolérance reste-t-il légitime à l'égard d'une doctrine qui prêche l'intolérance ?
- La pratique morale peut-elle admettre le mensonge ?
- L'intelligence n'a-t-elle pour fonction que d'adapter l'homme à la réalité ?
- Les bons sentiments font-ils de la mauvaise économie ?
- Comment se peut-il que nous puissions faire ce qui nous répugne et ne pas faire ce qui nous séduit ?
- L'homme peut-il faire le mal pour le mal ?
- N'y a-t-il de connaissance que du mesurable ?
- Une morale peut-elle se passer de soubassements métaphysiques avoués ou inavoués ? Quelle que soit sur ce point votre opinion dernière, indiquez la suite des raisonnements qui vous amène à avoir cette opinion.
- Quelle différence faites-vous entre un enseignement moral et une éducation morale ? l'enseignement peut-il suffire à assurer la moralité de l'individu ?
- « La liberté ne nous est pas donnée au principe; elle est un idéal que nous devons atteindre. » Que pensez-vous de ce jugement d'un philosophe contemporain ?
- Examiner cette assertion d'un penseur contemporain : « Une morale qui croit fonder l'obligation sur des considérations purement rationnelles réintroduit toujours à son insu des forces d'un ordre différent. » ?
- Valeur morale du désintéressement ?
- Valeur et dangers du sport pour le développement moral de l'individu ?
- On a dit : « La vie est ce Qu'elle doit être pour un homme actif, c'est-à -dire pleine d'obstacles. » Commentez cette réflexion.
- Comment la bonté, pour être une vertu véritable, réclame-t-elle d'être intelligente ?
- En quel sens et dans quelle mesure est-il permis de dire que les faits ne sont jamais perçus Qu'à travers des théories ?
- N'y a-t-il pas quelque étroitesse d'esprit à vouloir imposer à toutes les sciences les méthodes et les hypothèses qui semblent avoir réussi dans l'une d'entre elles ?
- La philosophie dispose-t-elle de moyens de connaissance autres que ceux que mettent en oeuvre les sciences ?
- L'opposition couramment établie entre la méthode déductive et la méthode inductive vous paraît-elle justifiée ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- Expliquez comment et pourquoi la psychologie peut être définie comme la science du comportement ?
- De l'intersubjectivité comme moyen d'atteindre l'objectivité dans la connaissance de soi.
- Que veut-on dire quand on affirme de la science moderne Qu'elle est positive ?
- Qu'est-ce Qu'un témoignage ? En quoi le témoignage diffère-t-il des autres documents dont dispose l'historien ?
- Commentez et appréciez ce texte de Kant : « La morale n'est pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur. »
- L'esprit de géométrie et l'esprit de finesse ?
- Un penseur contemporain a écrit : « l'Histoire justifie ce que l'on veut. Elfe n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient tout et elle donne des exemples de tout. » (Paul Valéry, « Regards sur le monde actuel »). Ce scepticisme touchant la portée de l'histoire vous paraît-il justifié ?
- Peut-on échapper à toute préoccupation d'ordre métaphysique ?
- Y a-t-il lieu d'opposer absolument la matière à l'esprit ?
- Décrivez une passion et, à l'occasion de cet exemple, et uniquement à cette occasion, essayez de dégager les traits caractéristiques de la passion.
- Caractères particuliers des sciences mathématiques comparées aux sciences de la nature. Comment expliquez-vous le lien entre les deux groupes de sciences ?
- Pour quelles raisons principales est-il si difficile de communiquer véritablement avec autrui ?
- Quelles qualités morales peut développer l'enseignement scientifique ?
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- La nature de l'objet de la psychologie vous paraît-elle lui permettre d'être une science ?
- Vous exposerez sommairement la différence de structure entre la Logique classique (celle d'Aristote et de Port-Royal) et les Logiques modernes (Logistique et Axiomatique). Vous dégagerez la signification philosophique de cette opposition.
- L'Etat est-il le cimetière pour les libertés individuelles ?
- La définition de la Psychologie comme science des faits de conscience vous semble-t-elle pouvoir être aujourd'hui maintenue ?
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Nature et valeur de l'esprit de système ?
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une oeuvre littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Commentez cette phrase de Nietzsche : Le monde me doit ce dont j'ai besoin.
- « Chaque homme doit inventer son chemin ». Que pensez- vous de cette pensée de Jean-Paul sartre ?
- Quelle est la méthode propre de la philosophie ?
- Le jugement est-il dans la pensée ou la pensée dans le jugement ?
- Quelle est la méthode des mathématiques ?
- L'HOMME A-T-IL DES DEVOIRS ENVERS LUI-MÊME ?
- « On sait bien Qu'on est le même, mais on serait fort en peine de le démontrer. Le «moi» n'est peut-être Qu'une notation commode» (Valéry).
- « Le raisonnement hypothético-déductif est le lieu commun entre les mathématiques et les sciences expérimentales. » Commen¬tez cette pensée.
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- « Le raisonnement hypothético-déductif est le lieu commun entre les mathématiques et les sciences expérimentales. » Commentez cette pensée.
- Qu'est-ce que l'axiomatique ? Son rôle dans le développement des mathématiques.
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- Expliquez comment et pourquoi la psychologie peut être définie comme la science du comportement.
- Faut-il changer le proverbe de Boileau et écrire: Ce qui s'énonce bien se conçoit clairement ?
- Que veut-on dire lorsqu'on traite une philosophie de rationalisme ?
- Que savez-vous et que pensez-vous du scepticisme ?
- La matière s'oppose-t-elle radicalement à l'esprit ?
- Que pensez-vous de ce mot de Nietzsche: l'homme se désigne comme l'être qui estime des valeurs, qui apprécie et évalue, comme l'animal estimateur par excellence ?
- Les hommes naissent et demeurent égaux en droits. Quels sont, selon vous, le sens, la portée et la valeur de ce principe ?
- Peut-on dire que les hommes sont égaux entre eux malgré la diversité de leurs dons, de leurs compétences et de leurs mérites ?
- Les notions de responsabilité, de mérite et de démérite sont-elles applicables à des collectivités, par exemple, à des familles ou à des nations ?
- LE MENSONGE: PSYCHOLOGIE ET MORALE
- l'esprit est-il vraiment passif dans les passions?
- Le conflit est-il au fondement de tout rapport avec autrui ?
- Comparez le théorème mathématique et la loi physique.
- Peut-on considérer avec Sartre que «la culture est la conscience en perpétuelle évolution que l'homme prend de lui-même et du monde dans lequel il vit, travaille et lutte» ?
- Est-il vrai de dire que les pratiques techniques ne jouent pas un rôle déterminant dans l'avènement de la pensée scientifique ?
- Doit-on reconnaître avec Rousseau que «Rien ne mérite d'être acheté au prix du sang humain» ?
- Comment peut-on définir la vérité ?
- Faut-il considérer la liberté comme absence de contrainte ?
- Comment accorder le déterminisme condition de la science, avec la liberté fondement de la morale ?
- Que demandons-nous à une théorie scientifique: de nous faire mieux connaître l'essence des choses ou de nous aider à exposer les faits plus simplement et plus commodement ?
- Qu'est-ce Qu'un phénomène naturel ?
- Que veut dire un scientifique quand il affirme Qu'un phénomène est réellement la cause d'un autre ?
- Dans quelles conditions pratiques une loi scientifique est-elle considérée comme avérée ?
- Comment peut-on parler des lois du hasard ?
- Les sciences de l'homme sont-elles un péril pour l'homme ?
- A quoi reconnaissez-vous Qu'un problème est d'ordre métaphysique (philosophique) ou d'ordre scientifique ?
- Est-il possible de se tromper sur ses sentiments ?
- Pourquoi les mathématiques et les sciences de la nature ont-elles des méthodes différentes ?
- Commentez cette pensée de Simone Weil : «II n'est rien en nous qui ne proteste contre le temps et pourtant, tout en nous est soumis au temps.»
- «Si on cherche à définir la création technique, on est tenté d'y voir un mouvement comparable à celui par lequel l'amibe pousse hors de sa masse une expansion qui enrobe progressivement l'objet de sa convoitise.» Que pensez-vous de cette affirmation de Leroi-Gourhan ?
- Commenter cette phrase de M. Édouard Le Roy : « La science a besoin de la philosophie dans la mesure où elle veut parvenir à se comprendre elle-même comme ?uvre de l'esprit. »
- Commenter cette réflexion de J.-J. Rousseau : « Penser est un art qui s'apprend, comme tous les antres, même plus difficilement. »
- Qu'est-ce Qu'un acte libre ? (Plan seulement)
- Comment l'homme se reconnaît-il dans l'enfant Qu'il se souvient d'avoir été ?
- On a considéré souvent les mathématiques comme le type parfait de la science : en quel sens et en quelle mesure cette opinion vous paraît-elle vraie ?
- Expliquez, à l'aide d'exemples simples, ce que vous voulez dire quand vous affirmez : « Ceci est mon droit » ?
- La responsabilité et les sanctions répressives visent-elles uniquement à corriger l'homme ou à effacer et à réparer le mal (Plan) ?
- La conscience morale peut-elle être considérée comme un instinct ? (Plan)
- La religion, symptôme de décadence chez Nietzsche ?
- Est-il facile de s'aimer soi-même ?
- Les oeuvres d'art sont-elles des réalités comme les autres ?
- Les sciences mathématiques ne sont-elles, comme on l'a prétendu, Qu'un ensemble de conventions commodes qui réussissent ?
- Y a-t-il des sciences expérimentales et des sciences de pure observation ?
- Le sentiment de notre dignité personnelle implique-t-il que nous n'ayons de devoirs que vis-à -vis de nous-mêmes ?
- Le relativisme moral est-il une doctrine immorale ?
- Est-il vrai que l'optimisme soit un des éléments essentiels de la vie morale ?
- Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?
- Commentez cette pensée de Leibniz : « La justice est la charité du sage » ?
- La famille peut-elle être considérée, en fait et en droit, historiquement et philosophiquement, comme la cellule fondamentale du corps social ?
- Expliquer et discuter cette pensée de J.-J. Rousseau : « c'est précisément parce que la force des choses tend toujours à détruire l'égalité que la force de la législation doit toujours tendre à la maintenir ».
- Faut-il reconnaître une valeur morale à la loi de la concurrence, notamment dans le domaine économique ?
- L'imagination joue-t-elle le même rôle dans la création littéraire et dans la découverte scientifique ?
- S'il est vrai, comme l'a pensé Descartes, que le jugement dépend de la volonté, en résulte-t-il que nous sommes responsables de nos erreurs ?
- La raison est fille de la cité. Estimez-vous que les hommes doivent à la vie sociale leur qualité d'êtres raisonnables ?
- Comment concevez-vous les rapports de la science et de la philosophie ? La philosophie doit-elle tenir compte de faits et d'idées étrangers au domaine scientifique ?
- Bacon considérait l'histoire naturelle comme une branche de l'histoire. Le transformisme n'a-t-il pas justifié après coup ce point de vue paradoxal ?
- Toute preuve qui essaie d'établir la servitude de l'homme prouve, en même temps, sa liberté, car transformant les obstacles en instruments selon la formule de Leibniz, l'homme fait servir à son usage les forces qui pèsent sur lui.
- Toute preuve de la liberté donne-t-elle raison au déterminisme ?
- Toute preuve de la liberté ne donne-t-elle pas raison au déterminisme ?
- Est-ce dans la nature de l'homme de s'opposer à la nature ?
- Quel est le fondement de l'obligation morale ?
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- Comment caractériser une idée confuse ?
- De quoi le phénomène est-il l'apparaître ?
- La guerre met-elle fin au droit ?
- La raison peut-elle s'opposer à elle-même ?
- Comment définir le style ?
- Peut-on faire comme si le passé n'existait pas ?
- Le tout est-il la somme de ses parties ?
- Les sciences peuvent-elles penser leurs fondements ?
- Un organisme n'est-il Qu'un objet ?
- La science peut-elle se passer de méthode ?
- N'y a-t-il que du mesurable ?
- Cela a-t-il un sens de penser par soi-même ?
- Pour dialoguer faut-il parler le même langage ?
- Qu'est-ce Qu'agir avec discernement ?
- Qu'est-ce Qu'un problème politique ?
- Sur quels fondements distinguer ce qui est public et ce qui est privé ?
- Tout événement a-t-il une cause ?
- Tout peut-il être expliqué historiquement ?
- L'égalité des hommes est-elle un fait ou une idée ?
- Une machine se réduit-elle à un mécanisme ?
- Toutes les sciences appliquent-elles le même critère dela certitude ?
- Est-il vrai que l'erreur ne soit pas dans l'idée, mais dans le jugement ?
- Les hypothèses portent-elles sur les causes (le pourquoi) ou sur les conditions (le comment) des phénomènes ?
- Quelles précautions un historien doit-il prendre avant d'utiliser un document écrit ?
- La conscience morale est-elle un instinct, ou se forme-t-elle sous l'influence de l'habitude et de l'éducation ?
- La moralité consiste-t-elle à rester d'accord ou en accord avec soi-même ?
- En quel sens et dans quelle mesure l'intérêt personnel peut-il être considéré comme mobile moral ?
- Qu'est-ce que la sincérité envers soi-même ?
- Aristote dit: l'homme est l'ami de l'homme. Hobbes a dit: l'homme est un loup pour l'homme. Lequel des deux philosophes s'est approché le plus de la vérité ?
- L'homme n'a-t-il d'autre droit que celui de faire son devoir ?
- Valeur du syllogisme.
- LA METHODE (analyse et synthèse / induction et déduction) ?
- QUELLE EST LA NATURE DU RAISONNEMENT MATHÉMATIQUE ?
- L'OBSERVATION DANS LES SCIENCES EXPERIMENTALES ?
- Comment comprenez-vous la différence que Pline établit entre un «prince» et un «maître» et Qu'est-ce qui permet, selon vous, à un peuple d'éviter que le prince ne devienne maître ?
- Le destin de l'homme est-il de rompre avec son animalité en conservant et en augmentant ses connaissances ?
- La variations et le changement des situations historiques modifient-ils ou non la condition humaine ?
- Quels sont les problèmes posés par la notion d'outil ?
- Le langage comme système de signes ?
- Phénoménologie de l'imagination selon Sartre ?
- Axiomes et postulats ?
- COMMENT UNE HABITUDE PEUT ÊTRE MORALE ?
- Pourquoi la morale exige-t-elle que l'homme soit libre ?
- Analyse picturale et philosophique de LES MENINES de Vélasquez.
- Analyse picturale et philosophique de LE SERMENT DES HORACES de David (1784-1785).
- Analyse picturale et philosophique de POMMES ET ORANGES de Cézanne (1895-1900).
- L'anarchisme comme refus de toute autorité
- Max Stirner et l'individualisme ?
- Pierre-Joseph Proudhon, le père de l'anarchisme
- L'anarchisme de Michel BAKOUNINE
- Anarchisme contre marxisme
- « La conscience enferme un refus de soi : on ne connaît de soi que ce Qu'on change. » Quelles réflexions vous suggère cette pensée d'Alain ?
- En quoi peut-on dire que parler est le propre de l'homme ?
- Dans quelle mesure le langage est-il un moyen de maîtriseet de domination ?
- Pense-t-on jamais par soi-même ?
- Montrez, à partir de l'analyse d'un exemple de votre choix, quels problèmes philosophiques pose l'existence de la passion.
- Le passionné mérite-t-il d'être plaint ?
- Quels sont, selon vous, les principaux obstacles à la compréhension entre les hommes ?
- La philosophie est-elle méditation de la vie ou méditation de la mort ?
- Définiriez-vous comme L. Febvre le travail de l'historien : « il part du présent et c'est à travers lui, toujours, Qu'il connaît, Qu'il interprète le passé »
- Que recouvre la notion d'événement en histoire ?
- Souscrivez-vous à cette opinion d'un historien sur l'histoire : « C'est une illusion surannée de croire que l'histoire fournit les enseignements pratiques pour la conduite de la vie »
- Le langage, pour celui qui parle, est-il seulement un instrument de communication ?
- Un langage permet-il d'exprimer tout ce qui peut être pensé ?
- Le langage est-il le privilège de l'homme ?
- La civilisation de l'image nous ouvre-t-elle sur le réel ou bien nous enferme-t-elle dans l'imaginaire ?
- Comment prouver Qu'on a raison ?
- Que pensez-vous de cette formule de Valéry : « Conviction. Mot qui permet de mettre, avec une bonne conscience, le ton de la force au service de l'incertitude. » ?
- «Ce qui n'est pas expérimental n'est pas scientifique». (Renan) Que pensez-vous de ce jugement ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- La prévision peut-elle être considérée comme le critère de la vérité d'une théorie scientifique ?
- Est-il légitime de reprocher à un homme d'être un « théoricien » ?
- Comment se justifie l'usage des mathématiques dans les sciences physiques et humaines ?
- Peut-on rendre compte des problèmes posés par l'existence de l'être vivant, en répondant seulement à la question du comment, sans poser la question au pourquoi ?
- L'homme ne maîtrise-t-il la nature que pour être asservi à sa conquête ?
- On déclare parfois Qu'un objet est plus beau ou plus laid Qu'un autre: est-il légitime de distinguer des degrés dans la beauté ou dans la laideur ?
- Dans quelle mesure l'analyse économique rend-elle compte de la réalité sociale ?
- Est-ce parce que les hommes sont divisés non seulement entre eux mais aussi en eux que l'oppression règne ?
- Dois-je considérer la liberté d'autrui comme la limite ou comme la condition de ma liberté ?
- Peut-on dire: l'homme reste le même, l'humanité progresse toujours ?
- Quels peuvent être l'objet et la raison d'être de la philosophie à notre époque que l'on dit caractérisée par le développement du savoir scientifique ?
- Certaines manières d'accéder à la connaissance ont-elles plus de chance de mener à la vérité ?
- Opposer la science et la philosophie est-ce légitime ?
- L'homme peut-il se considérer comme maître et possesseur de la nature ?
- Les Hommes ont-ils peur de la vérité ?
- EN QUOI l'ESCLAVAGE ET LA MISERE PEUVENT-ILS ACCOMPAGNER l'ACCROISSEMENT DES RICHESSES ?
- L?homme est-il par nature un être religieux ?
- Le développement des sciences humaines fait-il de la philosophie un discours inutile ?
- Est-il suffisant de faire son devoir pour s'affirmer comme sujet moral ?
- Sommes-nous réduits à subir le pouvoir du langage ?
- Est-ce par un renversement des lois que s'exprime la liberté ?
- La passion amoureuse renferme-t-elle nécessairement de l'amour ?
- En quoi consiste l'originalité de la méthode des sciences biologiques ?
- La vérité finit toujours par triompher. Mais n'est-ce pas parce qu'on finit par nommer vérité ce qui triomphe ?
- Peut-on parler d'un progrès moral et dire que l'homme est meilleur qu'autrefois ?
- Définissez-vous comme Lucien Febvre le travail de l'historien: il part du présent et c'est à travers lui toujours qu'il connaît, interprète le passé ?
- Comment le droit pénal peut-il se fonder philosophiquement ?
- Comment concilier résistance et obéissance ?
- En quel sens peut-on dire de l'homme qu'il est un être dénaturé ?
- La perception est-elle une faculté purement naturelle ou peut-on la cultiver ?
- Peut-on exiger de l'artiste un autre engagement que celui de produire des ?uvres d'art ?
- Sommes-nous autorisés à confondre action illégale et action injuste ?
- Comment définir l'injustice ?
- L'homme ne doit-il pratiquer et défendre la justice que dans la seule crainte de subir les conséquences de l'injustice ?
- FORCE DOIT DEMEURER A LA LOI. qu'en pensez-vous ?
- La liberté peut-elle s'affirmer sans violence ?
- Les luttes et les guerre = effet de la nature des hommes, étape nécessaire de leur devenir historique, effet du hasard ?
- Comment expliquez-vous la possibilité de la solitude au sein de la collectivité ?
- En quel sens l'égalité entre les hommes est-elle la condition et la fin de la démocratie?
- Comment expliquer qu'on puisse considérer des machines comme douées d'un pouvoir merveilleux ou maléfiques plutôt que comme des objets techniques ?
- Il n'y a pas de vérité sacrée, c'est-à -dire interdite à la pleine investigation de l'homme. Qu'en pensez-vous ?
- Comment juger de la validité d'une théorie ?
- La succession des théories scientifiques permet-elle de concevoir la science comme une marche continue vers le vrai ?
- Peut-on concilier le déterminisme et la finalité dans la connaissance du vivant ?
- L'homme est sujet connaissant. Peut-il être aussi objet connu ?
- Quelle est l'importance de l'histoire pour la connaissance de l'homme ?
- Le désir humain peut-il prendre la forme d'un désir d'éternité ?
- La métaphysique comme ?uvre de la raison n'est-elle qu'une illusion ?
- Comment concevoir l'accord entre la pensée et l'objet ?
- Comment ma volonté pourrait-elle m'être étrangère ?
- Les hommes font-ils l'histoire consciemment ?
- Nos pensées passent-elles nécessairement par le langage pour s'exprimer ?
- Est-il dans l'essence de l'homme d'être libre ?
- Quelle est, selon vous, l'inégalité la plus dangereuse qui existe entre les hommes ?
- Les ?uvres sont-elles à elles-mêmes leur propre fin ?
- Dans une grande âme tout est-il grand ?
- La conscience collective est-elle une forme de la conscience ou de l'inconscient ?
- Qu'est ce qu'un comportement rationnel ?
- La beauté peut elle être l'objet d'un jugement ?
- Comment devenir maître du monde ?
- L'interdit fait-il seulement obstacle au désir ?
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