Dissertations
- La recherche du bonheur peut-elle compromettre notre liberté ?
- La vie en communauté met-elle en péril la personnalité de chacun ?
- La science permet-elle de tout savoir ?
- La science permet-elle de tout savoir ?
- La raison doit-elle mettre fin aux croyances ?
- LA THEORIE PERMET-T-ELLE DE NEGLIGER l'EXPERIENCE ?
- La science permet-elle de tout savoir ?
- Une oeuvre d'art nous permet-elle de nous évader du monde ou de mieux le regarder ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- Donner un ordre et mettre en ordre: quelles réflexions cette ambivalence de la notion d'ordre suggère-t-elle ?
- La pratique morale peut-elle admettre le mensonge ?
- Une morale peut-elle se passer de soubassements métaphysiques avoués ou inavoués ? Quelle que soit sur ce point votre opinion dernière, indiquez la suite des raisonnements qui vous amène à avoir cette opinion.
- N'y a-t-il pas quelque étroitesse d'esprit à vouloir imposer à toutes les sciences les méthodes et les hypothèses qui semblent avoir réussi dans l'une d'entre elles ?
- La philosophie dispose-t-elle de moyens de connaissance autres que ceux que mettent en oeuvre les sciences ?
- L'opposition couramment établie entre la méthode déductive et la méthode inductive vous paraît-elle justifiée ?
- La nature de l'objet de la psychologie vous paraît-elle lui permettre d'être une science ?
- L'Etat est-il le cimetière pour les libertés individuelles ?
- Quelle est la méthode propre de la philosophie ?
- Quelle est la méthode des mathématiques ?
- Pourquoi les mathématiques et les sciences de la nature ont-elles des méthodes différentes ?
- La guerre met-elle fin au droit ?
- La science peut-elle se passer de méthode ?
- La succession des théories scientifiques permet-elle de concevoir la science comme une marche continue vers le vrai ?
- La métaphysique comme ?uvre de la raison n'est-elle qu'une illusion ?
- La technique nous permet-elle de mieux connaître la vie ?
- Comment la philosophie permet-elle d'envisager raisonnablement la question du bonheur ?
- La vérité ne peut être tolérante, elle ne doit admettre ni com-promis, ni restriction.
- La connaissance de l'histoire permet-elle de mieux comprendre la politique ?
- La connaissance se soumet-elle à l'objet étudié ou le produit-elle ?
- Donner un ordre et Mettre en ordre; quelles réflexions cette ambivalence de la notion d'ordre suggère-t-elle ?
- La sympathie nous permet-elle de connaître autrui ?
- La recherche d'une vérité est-elle la recherche d'une méthode ?
- Comparez la méthode des mathématiques et celle des sciences expérimentales. Est-ce au réel que les mathématiques ont affaire ?
- L'expérience du moi permet-elle de connaître l'âme comme distincte du corps ?
- La connaissance de l'histoire permet-elle de changer le cours de l'histoire ?
- La pensée de la culture admet-elle l'idée de progrès ?
- Les vérités métaphysiques sont-elles démontrables ?
- L'expérience permet-elle de connaître les choses ?
- Une langue bien faite mettrait-elle fin à toute discussion ?
- La mode est-elle mimétisme ou originalité ?
- La littérature est-elle plus apte selon vous à transmettre des sentiments ou des idées ?
- La recherche de la vérité ne met-elle pas toujours en marge de la société ?
- La connaissance d'autres sociétés permet-elle de relativiser la valeur de la culture occidentale ?
- La connaissance de l'histoire permet-elle de préparer un avenir meilleur ?
- Les limites de la connaissance remettent-elles en cause la possibilité d'atteindre le vrai ?
- LA CULTURE MET-ELLE FIN A LA NATURE ?
- La science ou la métaphysique peuvent elle expliquer mon existence ?
- La raison permet-elle de mettre les hommes d'accord ?
- La découverte est-elle de l'ordre d'une méthode ?
- L'histoire nous permet-elle d'entrevoir le futur ?
- La métaphyque répond-elle à l'inquiétude ?
- La conscience nous permet-elle d'être suprérieur à l'animal ?
- La conscience de soi permet-elle de penser ce que je suis ou ce que je dois faire ?
- Comment la civilisation met-elle tout en oeuvre pour limiter l'agressivité humaine ?
- L'inconscience permet-elle de juger l'homme autant que la conscience ?
- La culture permet-elle à l'homme de maîtriser ses pulsions ?
- La société permet-elle à l'homme de se réaliser ?
- La science permet-elle de tout comprendre ?
- La culture nous permet-elle d'être libre ?
- L'étude de la nature nous permet-elle de la connaître ou de la dominer ?
- La méthode est-elle nécessaire dans la recherche de la vérité ?
- La mort permet-elle de triompher du temps ?
- En quoi la religion permet-elle de dépasser la misère d'une l'existence solitaire ?
- la raison permet-elle valablement de juger les croyances ?
- La raison doit-elle se soumettre à la religion ?
- L'introspection est-elle une méthode infaillible pour se connaitre ?
- Dans quelle mesure des modèles matérialistes permettent-ils de rendre compte de l'esprit et des fonctions qui y sont rattachées ?
- La technique permet-elle de répondre à nos besoins ?
- La liberté est-elle le droit de faire tout ce que les loi permettent ?
- L'experience de la vie peut-elle se transmettre ?
- Voir le monde avec les yeux du géomêtre est-elle la seule façon de concevoir le réel ?
- La vie sociale met-elle en péril la personnalité de chacun ?
- Une philosophie peut-elle mettre fin à la philosophie ?
- La concience peut-elle mettre l'homme à l'abris de l'animalité ?
- La conscience individuelle doit-elle nécessairement se soumettre à la volonté politique ?
- De quelle manière la philosophie morale kantienne permet de donner un fondement philosophique à la proclamation des droits de l'Homme ?
- La raison permet-elle de découvrir la vérité ?
- La méthode conduit-elle nécessairement à la vérité ?
- La culture permet-elle d'échapper à la barbarie ?
- La conscience morale n'est-elle que l'intériorisation de ce que la société permet ou défend ?
- L'acquisition du langage permet-elle de former la pensée ?
- La détention du pouvoir permet-elle d'être libre ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../..
» Consulter également les 177 résultats sur Devoir-de-philosophie.com

Créer un compte Devoir-de-philo