Dissertations
- La pratique de la science est-elle une école de moralité ?
- Les sentiments naturels de l'homme sont-ils pour la moralité un auxiliaire ou un obstacle ?
- Les politiciens ont ils un droit de regard sur la moralité des citoyens ?
- Accomplir son devoir est-il le plus bas degré de la moralité ?
- La beauté est-elle un symbole de moralité?
- Quelle différence faites-vous entre un enseignement moral et une éducation morale ? l'enseignement peut-il suffire à assurer la moralité de l'individu ?
- La moralité consiste-t-elle à rester d'accord ou en accord avec soi-même ?
- Un témoin de moralité est-il possible ?
- Le sentiment du devoir accompli suffit-il à fonder la moralité de nos actions ?
- Rousseau écrit: l'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté. Cette liberté vous paraît-elle être la condition de la moralité ?
- Comment définir la moralité ?
- Le respect du devoir rationnellement défini suffit-il à établir la moralité de l'action humaine ?
- Existe-t-il un critère de la moralité ?
- Dieu et la moralité
- L'histoire est-elle un compendium de l'immoralité effective ?
- La moralité est elle utile à la vie sociale ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Spinoza et l'Etat
« On croit que les hommes politiques tendent des pièges aux hommes plutôt qu'ils ne les dirigent ; on pense qu'ils sont plus rusés que sages. Bien sûr, l'expérience leur a appris qu'il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. Par conséquent, lorsqu'ils s'efforcent de devancer la méchanceté humaine, et cela par des procédés qu'une longue expérience ../.. - NIETZSCHE: «Personne n'est responsable du fait que l'homme existe...
«Personne n'est responsable du fait que l'homme existe, qu'il est conformé de telle ou telle façon, qu'il se trouve dans telles conditions, dans tel milieu. La fatalité de son être n'est pas à séparer de la fatalité de tout ce qui fut et de tout ce qui sera. L'homme n'est pas la conséquence d'une intention propre, d'une volonté, d'un but ../..
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