Dissertations
- Faut-il chercher à oublier la mort ?
- Peut-on dire que le passé n'est jamais mort ?
- Penser la mort, est-ce un moyen d'échapper à sa mort ?
- Faut-il, selon vous, abolir ou conserver la peine de mort ?
- La mort est-elle redoutable ?
- Analyse picturale et philosophique de La Mort de Sardanapale de Delacroix (1827).
- L'expérience de la mort.
- En quel sens l'expérience de la temporalité et celle de la mort sont-elles liées ?
- La philosophie est-elle méditation de la vie ou méditation de la mort ?
- La mort est-elle dans la nature des vivants ?
- Le rôle de la philosophie est-il de nous faire oublier la mort ?
- Peut-on prendre le risque de donner la mort en voulant soulager la souffrance ?
- En quoi peut-on dire que l'appréhension de la mort est essentielle pour l'humanité ?
- En quoi peut-on dire que l'artiste se distingue du commun des mortels ?
- La mort est elle silence ou cri ?
- Quel rôle la pensée de la mort tient-elle dans l'existence ?
- La peine de mort se justifie-t-elle ?
- La passion peut-elle se comprendre comme un défi à la mort ?
- Peut-on être pleinement homme sans penser à la mort ?
- Y a-t-il un sentiment de la mort ?
- Qui a peur de l'immortalité ?
- La mort permet-elle de triompher du temps ?
- La mort est-elle une fin ?
- Y a-t-il un sentiment de la mort ?
- Pour ou contre la peine de mort ?
- THESE ARGUMENTEE: L'ANGOISSE DE LA MORT.
- THESE ARGUMENTEE: La mort de l'art et l'art contemporain.
- La mort peut -elle empêcher de vivre ?
- La mort prive-t-elle nos projets de tout sens ?
- Comment le temps et la mort conditionnent-ils notre existence ?
- La mort, est-ce un mal ?
- Quelle différence y a-t-il entre un corps vivant et un corps mort ?
- Lampedusa, le Guépard - Comment la mort est-elle représentée ?
- Dans L'Immortalité (Gallimard, 1990), un personnage de Milan Kundera déclare : La tension dramatique, c'est la véritable malédiction du roman parce qu'elle transforme tout, même les plus belles pages, même les scènes et les observations les plus surprenantes, en une simple étape menant au dénouement final, où se concentre le sens de tout ce qui précède. Dévoré par le feu de sa propre tension, le roman se consume comme une botte de paille. Vous confronterez à cette affirmation votre propre expérience de la lecture romanesque.
- Écrivez un texte dans lequel vous direz si vous êtes pour ou contre la peine de mort ?
- « Il faut pleurer les hommes à leur naissance et non à leur mort » Montesquieu ?
- Le développement de la science est-il le signe annonciateur de la mort de la philosophie ?
- La pensée de l'avenir est-elle limitée par la conscience de la mort ?
Commentaires
- Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - MARX, Le Capital, Livre I, Quatrième section, chapitre XV
"Dans la manufacture et le métier, l'ouvrier se sert de son outil; dans la fabrique il sert la machine. Là le mouvement de l'instrument de travail part de lui; ici il ne fait que le suivre. Dans la manufacture les ouvriers forment autant de membres d'un mécanisme vivant. Dans la fabrique ils sont incorporés à un mécanisme mort qui existe ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../..
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