Dissertations
- Peut-on rendre compte des choses avec les mots ?
- Les divers sens du mot culture peuvent-ils être ramenés à l'unité ?
- La justice a-t-elle le dernier mot ?
- Commentez ce jugement de Pascal: Pour bien reconnaître si c'est Dieu qui nous fait agir, il vaut mieux l'examiner par nos comportements au dehors que par nos motifs au dedans ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- l'émotion est-elle constitutive du sentiment esthétique ?
- Que peut-on apprendre des mots ?
- Commentez ce mot de Einstein: Une théorie peut être vérifiée par l'expérience, mais aucun chemin ne mène de l'expérience à la création d'une théorie.
- Pensez-vous que la recherche du plaisir et la fuite devant la douleur soient les motivations essentielles des comportements humains ?
- Est-ce que la science fait une place à l'intuition dans tous les sens de ce mot ?
- Quelle interprétation donnez-vous, en psychologie et en morale, de ce mot d'un philosophe : « Conscience signifie choix » ?
- Qu'entend-on par émotion ?
- Que pensez-vous de ce mot de Renan : « Le monde véritable que la science nous révèle est de beaucoup supérieur au monde fantastique créé par l'imagination » ?
- Quel sens peut-on donner au mot expérience ?
- Que pensez-vous de ce mot de Nietzsche: l'homme se désigne comme l'être qui estime des valeurs, qui apprécie et évalue, comme l'animal estimateur par excellence ?
- Expliquer et discuter ce mot d'un moraliste : « c'est bien souvent la liberté qui asservit et la loi qui délivre ».
- Des différents sens du mot loi et de leurs rapports: loi scientifique, loi juridique, loi morale
- Définition de mots et définition de choses ?
- Que pensez-vous de cette formule de Valéry : « Conviction. Mot qui permet de mettre, avec une bonne conscience, le ton de la force au service de l'incertitude. » ?
- Pourquoi peut-on dire que nous pensons avec les mots, dans les mots et contre les mots ?
- La morale est-elle émotion ?
- La vérité se trouve-t-elle dans les choses ou dans les mots ?
- La liberté est-elle un vain mot ?
- Les mots désignent-ils les choses ?
- L'idée de devoir est souvent liée à celle d'effort. Comment comprendre dès lors ce mot de Maine de Biran: Les plaisirs de la conscience sont des sentiments ineffables qui accompagnent toujours l'accomplissement d'un devoir ?
- Que pensez-vous de ce mot de Magendie, à propos des sciences de la nature: il faut expérimenter et pour cela avoir des yeux et des oreilles. Quant à la pensée, elle est inutile.
- Que pensez-vous de ce mot de Magendie, à propos des sciences de la nature: il faut expérimenter et pour cela avoir des yeux et des oreilles. Quant à la pensée, elle est inutile.
- Avoir le souci du mot juste, cela apporte-t-il quelque chose ?
- Le mot loi a-t-il le même sens selon qu'on parle des lois de la cité ou des lois de la nature ?
- La vérité peut-elle se passer des mots ?
- Sans les mots, que saurions-nous des choses ?
- Dans quelle mesure peut-on dire que les mots pensent pour nous ?
- Tous les mots ont-ils un sens ?
- Les images et les mots peuvent-ils tout exprimer ?
- Quel est le moteur de l'Histoire ?
- Les mots sont-ils de connivence avec les choses ?
- Peut-on considérer le doute comme le moteur de la pensée ?
- La pensée rationnelle doit-elle renoncer au mot Ame ?
- Quel est le moteur de la pensée philosophique ?
- Les mots ont-ils une force argumentative plus efficace que les images ?
- L'intérêt personnel est-il le moteur de l'échange ?
- L'amour de l'argent est-il la seul source de motivation des actions de l'homme ?
- Faut-il avoir peur des mots ?
- Les mots peuvent-ils prendre le pouvoir ?
- La force des mots ?
- L'équivocité du langage peut-elle privé les mots de leur pouvoir de signification ?
- Les hommes d'action sont-ils moteurs de l'histoire ?
- En quoi l'audace est elle moteur du progrès ?
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../..
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