Dissertations
- Faut-il avec Kant rejeter la liberté dans le monde nouménal, alors que le déterminisme régnerait dans le monde phénoménal ?
- Rend-on la justice au nom du peuple ?
- Dans quelle mesure le principe du déterminisme est-il applicable aux phénomènes économiques ?
- Comment concevoir les rapports entre les échanges économiques et l'ensemble de la vie sociale ?
- Les phénomènes Qu'étudie la biologie peuvent-ils se ramener à de purs phénomènes physico-chimiques ?
- Les problèmes économiques peuvent-ils être traités indépendamment de toute référence à la morale ?
- Pourquoi les connaissances portant sur l'être humain (histoire, sociologie, psychologie) ont-elles été les dernières à recevoir la dénomination de sciences ?
- Les bons sentiments font-ils de la mauvaise économie ?
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Qu'est-ce Qu'un phénomène naturel ?
- Que veut dire un scientifique quand il affirme Qu'un phénomène est réellement la cause d'un autre ?
- Faut-il reconnaître une valeur morale à la loi de la concurrence, notamment dans le domaine économique ?
- De quoi le phénomène est-il l'apparaître ?
- Les hypothèses portent-elles sur les causes (le pourquoi) ou sur les conditions (le comment) des phénomènes ?
- Phénoménologie de l'imagination selon Sartre ?
- La pratique de la liberté est-elle liée à l'organisation économique et politique des sociétés ?
- Dans quelle mesure l'analyse économique rend-elle compte de la réalité sociale ?
- Quelle est la place des sciences économiques dans la compréhension d'une société ?
- La multiplicité des influences que je reçois rend-elle vaine la recherche de mon autonomie ?
- La vérité finit toujours par triompher. Mais n'est-ce pas parce qu'on finit par nommer vérité ce qui triomphe ?
- En quels sens les échanges économiques sont-ils des faits de consommation ?
- Peut-on se départir du passé au nom du présent ?
- Dans quelle mesure les idées sont-elles indépendantes des circonstances économiques et sociales dans lesquelles elles se manifestent ?
- En quel sens les échanges économiques sont-ils des faits de communication ?
- La satisfaction des besoins économiques est-elle un obstacle à la satisfaction des valeurs morales ?
- Les sciences économiques peuvent-elles échapper à l'idéologie ?
- Le progrès technique et économique est-il l'idéal suprême de tout morale ?
- Souscririez-vous à ce jugement de Lachelier: la seule vérité solide et digne de ce nom, c'est la beauté. ?
- Tout peut-il avoir une valeur économique ?
- Le progrès économique suffit-il à assurer la paix entre les peuples ?
- Comment concevoir les rapports entre les échanges économiques et l'ensemble de la vie sociale ?
- L'activité scientifique a t-elle seulement pour but l'explication des phénomènes ?
- Au nom de quoi peut-on revendiquer le droit d'être puni ?
- Le langage a-t-il uniquement pour fonction de nommer ce qui est ?
- Les nombres ont-ils une réalité ?
- L'idéal de la démocratie est de garantir les droits de l'homme et du citoyen. Mais au nom de quoi pouvons-nous juger des droits de l'homme ?
- Un phénomène irrationnel perd son pouvoir de conviction à l'instant où il n'entretient plus le secret ?
- Peut-on, au nom de la morale, condamner un artiste pour l'une de ses oeuvres ?
- Pensez vous que la science économique compte tenu des méthodes qui lui sont propre puisse résoudre les problemes philosophiques ?
- Peut-on tout accepter des autres cultures au nom de la tolérance ?
- Qu'est-ce qu'expliquer? Explique-t-on de la même manière les phénomènes naturels et la conduite humaine ?
- L'art peut-il être l'objet d'échanges économique ?
- Au nom de quoi le plaisir serait-il condamnable ?
- Pourquoi nommer l'objet de mon désir ?
- Peut-on accéder à l'autonomie ?
- Les lois sont-elles faites pour les plus faibles et pour le plus grand nombre ?
- La liberté peut elle faire l'économie du doute ?
- L'autonomie contribue-t-elle à l'évolution humaine ?
- Le politique n'est il que l'expression de l'économique ?
- Toute éducation digne de ce nom est-elle forcément dangereuse ?
- La philosophie se produit-elle a l'observation sensible des phenomenes naturels ?
- Si les phénomènes étudiés, lors d'une expérimentation portent de toutes parts la marque théorique, peut-on dire que c'est encore à la réalité que le savant à affaire ?
- Le commerce entre les hommes est-il seulement économique ?
- La violence est-t-elle un phénomène naturel ?
- Peut-on faire le mal au nom de la morale ?
- La morale a-t-elle sa place dans l'économie ?
- La politique peut-elle faire l'économie d'une réflexion philosophique ?
- Les echanges économiques sont ils necessairement un progrès ?
- La cohésion d'une société ne repose-t-elle que sur les échanges économiques ?
- Peut-on parler d'une autonomie du corps ?
- Peut-on parler d'une autonomie du corps ?
Commentaires
- Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Alain : l'origine de la société
On serait tenté d'expliquer toute l'organisation sociale par le besoin de manger et de se vêtir, l'Economique dominant et expliquant alors tout le reste ; seulement il est probable que le besoin d'organisation est antérieur au besoin de manger. On connaît des peuplades heureuses qui n'ont point besoin de vêtements et cueillent leur nourriture en étendant la main ; or ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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