Dissertations
- La science a-t-elle pour fin de garantir notre action sur la matière ?
- La science a-t-elle pour fin de garantir notre action sur la matière ?
- Est-il vrai que le contenu de notre conscience psychologique se ramène soit à des faits physiologiques, soit à des faits sociaux ?
- Le bonheur dépend-il de notre volonté ou des circonstances extérieures ?
- Les sciences nous rendent-elles maîtres de notre destin ?
- La recherche du bonheur peut-elle compromettre notre liberté ?
- La science est elle notre nouvelle religion ?
- Les droits de l'homme ne sont-ils Qu'un héritage de notre culture ?
- Les valeurs sont-elles l'?uvre de notre moi ?
- Le monde extérieur n'est-il que le produit de notre imagination ?
- La vitesse n'a-t-elle apporter que des inconvénients à notre civilisation ? (A partir de la thèse d'Alain)
- Pouvons-nous transformer notre caractère ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- Les valeurs sont-elles l'?uvre de notre moi ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- La raison peut-elle constituer le principe suffisant de notre conduite ?
- Le sentiment de notre dignité personnelle implique-t-il que nous n'ayons de devoirs que vis-à -vis de nous-mêmes ?
- La science peut-elle satisfaire notre désir de savoir ?
- Doit-on croire que tout ce qui est en notre pouvoir soit notre propriété ?
- Quels peuvent être l'objet et la raison d'être de la philosophie à notre époque que l'on dit caractérisée par le développement du savoir scientifique ?
- La simplification nécessaire de toute expérience appauvrit-elle notre vision du monde ?
- Le clonage reproductif peut-il altérer notre liberté ?
- La raison peut-elle nous guider dans notre vie ?
- En quel cas le passé a t-il de l'influence sur notre futur ?
- EST-CE EN N'OUBLIANT NOTRE CONSCIENCE QUE NOUS SOMMES CONSCIENT ?
- Expliquez et critiquez ce propos d'un sociologue contemporain : « Nous concevons notre société moderne, dans son développement, non pas comme une société qui chasse le mythe pour la rationalité, mais qui suscite de nouveaux mythes et de nouvelles irrationalités. » ?
- La persistance des croyances religieuses est-elle, à notre époque, incompatible avec le progrès scientifique et technique ?
- Notre liberté consiste t-elle seulement à prendre conscience de ce qui nous détermine ?
- Quelle est l'importance des impératifs de notre conscience ? Devons-nous les considérer comme l'expression d'une véritable loi morale ?
- Jusqu'Ã quel point sommes-nous inconscient des mythes qui nourrissent notre culture ?
- Pensez-vous que toute obéissance soit une abdication de notre liberté ?
- La connaissance du passé peut-il être un instrument de notre liberté ?
- Avons-nous des devoirs envers notre corps ?
- En quel sens une oeuvre d'art peut-elle susciter notre intérêt ?
- Le temps est-il la marque de notre impuissance ?
- Lorsque nous évoquons le passé, nous affirmons sans hésiter que nos souvenirs sont vrais. Pourquoi nous fions-nous à notre mémoire ? Avons-nous raison de nous y fier ?
- Faut-il ne voir en autrui qu'une limite à notre liberté ?
- Qu'est-ce qui fait notre humanité ?
- Penser notre existence nous évite-t-il de la subir ?
- Nos désirs menacent-ils notre liberté ?
- En quel sens pouvons-nous dire que notre histoire nous appartient ?
- Doit-on inviter les cannibales à notre table ?
- Sommes-nous libres d'avoir notre propre conception de la liberté ?
- L'opinion est-elle un obstacle pour notre pensée ?
- Devons-nous suivre notre vocation ?
- Sommes-nous prisonniers de notre conscience ?
- Le futur n'existe-t-il que dans notre pensée ?
- Les images du bonheur nous aident-elles a trouver notre bonheur ?
- Le sens de notre existence est-il indéfiniment réinterprétable ?
- Sommes-nous déterminés par nos instincts ou par notre cuture ?
- La conscience est-elle notre seule guide ?
- La raison peut-elle nous éclairer dans notre vie ?
- L'étude de l'histoire nous interdit-elle de construire notre avenir ?
- La raison dépend elle de notre point de vue ?
- Pourquoi cherche-t-on à défendre notre propre culture ?
- Notre devoir le plus important est-il d'être heureux ?
- Le monde est-il l'objet de notre théorie ou le lieu de notre pratique ?
- Sommes-nous victimes de notre inconscient ?
- Sommes-nous jamais maître de notre bonheur ?
- DEVRIONS-NOUS SUIVRE NOTRE CONSCIENCE ?
- Pour etre heureux, faut-il un projet qui donne sens a notre existence ?
- EN QUEL SENS PEUT-ON DIRE QUE NOTRE CORPS NOUS TRAHIT ?
- Sommes-nous les artisans de tous les moments de notre vie ?
- La science et la technique nous permettent-ils de dire que notre civilisation est supérieure aux autres ?
- La conscience que nous avons de notre liberté vient elle de ce que l'avenir nous parait indéterminé ?
- Doit-on croire à notre libre arbitre ?
- La loi porte-t-elle atteinte à notre liberté ?
- Notre bonheur peut-il dépendre du sort de nos désirs ?
- Notre bonheur peut-il dépendre du sort de nos désirs ?
- Comment le temps et la mort conditionnent-ils notre existence ?
- Peut-on dire que c'est notre regard qui créé l'oeuvre d'art ?
- La conscience que nous avons de notre liberté vient-elle de ce que l'avenir nous paraît indéterminé ?
- La liberté est-elle notre bien le plus précieux ?
- A quoi nous sert notre raison ?
- Le travail pour accroître notre maîtrise technique du monde nous suffit-il pour parvenir au bonheur ?
- L'art est-il notre seule liberté ?
- La culture est-elle l'expression de notre humanité ?
- Pouvons-nous savoir ce qui ferait notre bonheur ?
- Savons-nous toujours où est notre devoir ?
- L'art transforme-t- il notre conscience du réel ?
- Notre intellect peut-il connaître la vérité ?
Commentaires
- Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - NIETZSCHE: «Personne n'est responsable du fait que l'homme existe...
«Personne n'est responsable du fait que l'homme existe, qu'il est conformé de telle ou telle façon, qu'il se trouve dans telles conditions, dans tel milieu. La fatalité de son être n'est pas à séparer de la fatalité de tout ce qui fut et de tout ce qui sera. L'homme n'est pas la conséquence d'une intention propre, d'une volonté, d'un but ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
« Je me trouve en droit de supposer que la conscience ne s'est développée que sous la pression du besoin de communiquer; qu'elle n'était nécessaire et utile au début que dans les rapports d 'homme à homme (notamment pour le commandement), et qu'elle ne s'est développée que dans la mesure de cette utilité. La conscience n'est qu'un réseau de communications entre ../.. - Alain et la pesanteur
"Voici une pierre assez lourde, et qui tombera si je la laisse; la cause qui fait qu'elle tombera, et qui fait aussi qu'elle presse et pousse contre ma main, c'est bien son poids, comme on dit, et ce poids est en elle. mais pourtant non, pas plus que la valeur n'est dans l'or, autre fétiche, ou l'amertume dans l'aloès. la ../.. - Sartre - La réalité humaine
La philosophie apparaît à certains comme un milieu homogène: les pensées y naissent, y meurent, les systèmes s'y édifient pour s'y écrouler. D'autres la tiennent pour une certaine attitude qu'il serait toujours dans notre liberté d'adopter. D'autres pour un secteur déterminé de la culture. A nos yeux, la Philosophie n'est pas; sous quelque forme qu'on la considère, ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../..
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