Dissertations
- POUVONS-NOUS PENSER l'ABSOLU ?
- COMMENT ET POURQUOI PENSONS-NOUS l'ABSOLU ?
- Avons-nous le droit de nous desinteréssé de la politique ?
- Le mythe permet-il de nous connaître ?
- Devons-nous aimer ?
- De quoi la raison nous libère-t-elle ?
- Faisons-nous l'histoire ? Sommes-nous les acteurs de l'histoire ?
- Les Sciences Peuvent-elles Nous Eclairer Sur le Bien et le Mal ?
- Gagnons-nous à être malhonnête ?
- Les autres peuvent-ils nous aider à être heureux ?
- Les sciences nous rendent-elles maîtres de notre destin ?
- Pouvons-nous connaître sans raisonner ?
- La technique peut elle nous aider dans l'apprentissage des connaissances ?
- Sommes-nous aliénés ?
- La croyance nous éloigne-t-elle de la vérité ?
- Quelles leçons pouvons-nous tirer de nos expériences ?
- A qui reconnaissons nous des droits aux citoyens ou à la personne ?
- Sommes nous responsables de nos comportements ?
- L'art nous libère-t-il de la tyrannie de nos concepts ?
- A qui reconnaissons nous des droits, au citoyen ou à la personne ?
- Pourquoi Voulons Nous Connaitre La Vérité ?
- Une oeuvre d'art nous permet-elle de nous évader du monde ou de mieux le regarder ?
- Commentez ce jugement de Pascal: Pour bien reconnaître si c'est Dieu qui nous fait agir, il vaut mieux l'examiner par nos comportements au dehors que par nos motifs au dedans ?
- En quoi la lecture du journal nous plonge-t-elle dans l'histoire ?
- l'artiste apprend-il à voir ce que, d'ordinaire, nous ne voyons pas ?
- l'intolérance ne résulte-t-elle pas de ce que nous prenons nos hypothèses pour des certitudes ?
- En histoire, connaissons-nous le passé ou le rêvons-nous ?
- Comment savons-nous que nous communiquons avec un être humain ?
- Sommes-nous réduits à subir le pouvoir d'une langue ?
- Pourquoi la parole nous engage-t-elle ?
- « Nous n'avons pas besoin de votre charité, nous voulons la justice » (Proudhon) ?
- Pourquoi appelons_nous les autres hommes nos semblables ?
- Pouvons-nous transformer notre caractère ?
- Le caractère que nous avons reçu est-il un obstacle à la construction volontaire de la personnalité ?
- Comment se peut-il que nous puissions faire ce qui nous répugne et ne pas faire ce qui nous séduit ?
- Le bon sens nous prépare-t-il à la pensée scientifique ?
- « La liberté ne nous est pas donnée au principe; elle est un idéal que nous devons atteindre. » Que pensez-vous de ce jugement d'un philosophe contemporain ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- Commentez et appréciez ce texte de Kant : « La morale n'est pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur. »
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature ; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- Que pensez-vous de ce mot de Renan : « Le monde véritable que la science nous révèle est de beaucoup supérieur au monde fantastique créé par l'imagination » ?
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Que demandons-nous à une théorie scientifique: de nous faire mieux connaître l'essence des choses ou de nous aider à exposer les faits plus simplement et plus commodement ?
- Y a-t-il des vérités que nous connaissons par la raison sans avoir besoin de l'expérience ?
- Commentez cette pensée de Simone Weil : «II n'est rien en nous qui ne proteste contre le temps et pourtant, tout en nous est soumis au temps.»
- Que gagnons-nous à travailler ?
- Le sentiment de notre dignité personnelle implique-t-il que nous n'ayons de devoirs que vis-à -vis de nous-mêmes ?
- S'il est vrai, comme l'a pensé Descartes, que le jugement dépend de la volonté, en résulte-t-il que nous sommes responsables de nos erreurs ?
- Que voulons-nous ?
- Qu'est-ce que la loi dans un Etat libre et pourquoi devons-nous lui obéir ?
- La civilisation de l'image nous ouvre-t-elle sur le réel ou bien nous enferme-t-elle dans l'imaginaire ?
- A quelles conditions peut-on dire que nous n'avons jamais raison contre les faits ?
- L'artiste apprend-il à voir ce que d'ordinaire nous ne voyons pas ?
- Sommes-nous réduits à subir le pouvoir du langage ?
- Est-il vrai qu'imaginer nous détourne d'agir ?
- Sommes-nous autorisés à confondre action illégale et action injuste ?
- La déraison a-t-elle quelque chose à nous apprendre ?
- Le futur, à la différence du passé, ne nous offre-t-il aucune certitude ?
- La vérité est-elle le souvenir de ce que nous avons toujours déjà connu ?
- Dépend-il de nous d'être plus ou moins libres ?
- Pouvons-nous dire que l'ignorance est le reflet d'une passion triste ?
- Pourquoi peut-on dire que nous pensons avec les mots, dans les mots et contre les mots ?
- Les Progrès de la science nous délivrent-ils de l'ignorance ?
- Le savoir nous garantit-il de la barbarie ?
- Les sens nous trompent-ils ?
- L'apparence n'a-t-elle rien à nous apprendre ?
- La réalité : qu'entendons-nous par là ?
- Le rôle de la philosophie est-il de nous faire oublier la mort ?
- Dans quelle mesure les musées nous aident-ils à comprendre l'histoire ?
- L'histoire peut-elle nous donner des leçons de morale ?
- La philosophie nous détache-t-elle du monde ?
- L'artiste nous apprend-il à voir ce que d'ordinaire nous ne voyons pas ?
- La technique nous permet-elle de mieux connaître la vie ?
- La raison peut-elle nous guider dans notre vie ?
- Les oeuvres d'art nous font-elles oublier le réel ?
- Est-ce à la philosophie à nous proposer une sagesse ?
- La raison seule peut-elle nous dire quelles sont nos devoir moraux ?
- Lorsque nous réfléchissons est-ce que nous travaillons ?
- Si nous sommes matière, une morale est-elle pensable ?
- Les circonstance de la vie font-elles de nous les jouets du destin ?
- EST-CE EN N'OUBLIANT NOTRE CONSCIENCE QUE NOUS SOMMES CONSCIENT ?
- Qu'est-ce qui nous autorise à supposer l'existence de l'inconscient ?
- La vie en société nous éloigne-t-elle de la nature ?
- Expliquez et critiquez ce propos d'un sociologue contemporain : « Nous concevons notre société moderne, dans son développement, non pas comme une société qui chasse le mythe pour la rationalité, mais qui suscite de nouveaux mythes et de nouvelles irrationalités. » ?
- Que nous apprend l'histoire de l'homme ?
- QU'EST-CE QUE LES TECHNIQUES PEUVENT NOUS APPRENDRE SUR L'HOMME ?
- Notre liberté consiste t-elle seulement à prendre conscience de ce qui nous détermine ?
- Nous vivons dans une société où même les délinquants ont des droits. Cela est-il raisonnable ?
- L'intolérance ne résulte-t-elle pas de ce que nous prenons nos hypothèses pour des certitudes ?
- Quelle est l'importance des impératifs de notre conscience ? Devons-nous les considérer comme l'expression d'une véritable loi morale ?
- De quoi avons-nous conscience lorsque nous disons: le temps passe ?
- Quelle certitude les sens nous apportent-ils ?
- Pourquoi avons-nous tant de peine à accepter qu'autrui soit différent de nous ?
- Les paroles et les actions d'une personne nous donnent-elles des renseignements suffisants pour la connaître ?
- Avons-nous intérêt à la liberté d'autrui ?
- Quels sacrifices l'Etat est-il en droit de nous demander ?
- Jusqu'Ã quel point sommes-nous inconscient des mythes qui nourrissent notre culture ?
- Penser ce que nous voulons, et puis vouloir ce que nous pensons: cette maxime peut-elle définir un idéal de liberté ?
- Nous ne nous comportons pas de la même manière à l'égard d'une personne et à l'égard d'une chose. Quelle conception de la personne cette différence d'attitude vous paraît-elle impliquer ?
- L'idée que nous avons de Dieu n'est-elle qu'une représentation de nous-mêmes ?
- La pudeur nous empêche-t-elle d'être libre ?
- Le futur est-il incertain parce que nous sommes ignorants ou parce que nous sommes libres ?
- Devant qui sommes-nous responsables ?
- La sympathie nous permet-elle de connaître autrui ?
- Sommes-nous responsables de ce que nous sommes ?
- Avons-nous des devoirs envers notre corps ?
- Pouvons-nous choisir le mal ?
- Sommes-nous maîtres de nos jugements ?
- Etre conscient peut-il nous rendre malheureux ?
- Sommes-nous responsable de la vie que nous menons ?
- En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
- L'histoire nous apprend-elle à être plus humains ?
- En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
- Du fait que nous vivons le présent, sommes-nous plus à même de le comprendre ?
- Lorsque nous évoquons le passé, nous affirmons sans hésiter que nos souvenirs sont vrais. Pourquoi nous fions-nous à notre mémoire ? Avons-nous raison de nous y fier ?
- Le temps se réduit-il à la conscience que nous en avons ?
- AGIR MORALEMENT,EST-CE AGIR COMME BON NOUS SEMBLE ?
- Le pouvoir est-il ce qui nous opprime ou ce qui nous façonne ?
- Sommes-nous responsables de nos croyances ?
- Que voulons-nous dire lorsque nous disons d'un artiste qu'il a du génie ?
- Sans les mots, que saurions-nous des choses ?
- Dans quelle mesure peut-on dire que les mots pensent pour nous ?
- Penser notre existence nous évite-t-il de la subir ?
- Le fait de vivre dans une société nous ôte-t-il le droit de la critiquer ?
- Nos désirs nous égarent-ils ?
- Sommes-nous démunis face à ce dont nous n'avons jamais fait l'expérience ?
- Les relations nous enrichissent-elles ou nous aliénent-elles ?
- Est-ce la perception qui nous renseigne sur la réalité ?
- L'art nous permet-il d'être plus libre vis-à -vis de nos passions ?
- Sommes-nous maîtres de nos jugements moraux ?
- N'avons-nous comme droit que ce que nous accorde l'Etat ?
- Est-il vrai que nous ne sommes pas des bêtes ?
- Que faire de l'inhumain qui est en nous ?
- L'inconscient a-t-il de quoi nous faire peur ?
- Lorsque les animaux parlent, disent-ils la même chose que nous ?
- Dans quelle mesure le langage contribue t il à nous donner du pouvoir sur le monde et sur nos semblables ?
- La connaissance nous conduit-elle à la liberté ?
- Sommes-nous contraints à être libres ?
- Est-ce en tant qu'animal que nous nécessitons la technique ?
- L'inconscient parle en nous. Que faut-il penser de cette expression ?
- Y a t-il en chacun de nous un désir d'obéir ?
- La folie a-t-elle quelque chose à nous apprendre ?
- En quel sens pouvons-nous dire que notre histoire nous appartient ?
- Sommes-nous maîtres de nos actes ?
- Le travail nous apprend-t-il quelquechose sur l'homme ?
- L'idéal de la démocratie est de garantir les droits de l'homme et du citoyen. Mais au nom de quoi pouvons-nous juger des droits de l'homme ?
- Sommes-nous condamnés au progrès ?
- Sommes-nous libres d'avoir notre propre conception de la liberté ?
- Quelle humanité la technique nous prépare-t-elle ?
- Est-ce que nous sommes capable de juger par nous-mêmes ?
- Pouvons-nous justifier nos turpitudes par celles des autres ?
- Pourquoi avons-nous des devoirs envers autrui ?
- Nous est-il permis de juger autrui ?
- Devons nous chercher à savoir ce que nous ne pouvons pas savoir ?
- La raison peut-elle nous servir de guide ?
- La raison peut-elle nous empêcher de croire ?
- Le travail nous apprend-il quelque chose sur nature humaine ?
- Sommes-nous nécessairement les victimes du temps ?
- Les artistes nous apprennent-ils ce que nous sommes ?
- Le bien s'impose-t-il à nous de la même manière que le vrai ?
- Pourquoi tenons-nous à être reconnus ?
- Sommes-nous fondés à imposer aux autres ce que nous croyons être leur bien ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- Que pouvons-nous déduire de nos expériences personnelles ?
- Doit-on exiger de la justice qu'elle nous venge ?
- Philosopher nous apprend-t-il à vivre ou a mourrir ?
- Réfléchir et connaitre la vérité peut-il nous rendre heureux ?
- LA CULTURE TRAVAILLE-T-ELLE A NOUS RENDRE PLUS HUMAIN ?
- Pouvons-nous tout accepter des autres au non de la tolérence ?
- N'avons nous de devoirs qu'envers autrui ?
- L'histoire nous permet-elle d'entrevoir le futur ?
- Avons-nous un destin ?
- Sommes nous en mesure de déceler nos prejugés et de nous en défaire ?
- Le désir nous engage-t-il dans une libre relation à l'égard du monde et de nous-mêmes ?
- Devons-nous suivre notre vocation ?
- D'où vient que nous imaginons ?
- Savoir, est-ce seulement croire ce que l'on nous a appris ?
- Quel bien visons-nous en fait ?
- Pouvons-nous avoir de l'estime pour nous-mêmes sans faire preuve d'orgueil ?
- Devons-nous faire droit à tous nos désirs ?
- La religion nous livre-t-elle la bonne parole ?
- Peut-on reprocher à l'art de nous tromper ?
- Le désir peut-il être comblé et la satisfaction nous combler ?
- Sommes-nous prisonniers de notre conscience ?
- Avons-nous besoins des autres pour etre heureux ?
- La démarche philosophique nous sépare-t-elle des autres ?
- Peut-on avoir conscience de soi sans être conscient du monde qui nous entoure ?
- Les images du bonheur nous aident-elles a trouver notre bonheur ?
- Sommes-nous prisonniers de nos croyances ?
- La conscience nous permet-elle d'être suprérieur à l'animal ?
- L'expérience peut-elle nous aider à lutter contre les préjugés ?
- Les sens nous permettent-ils d'atteindre la vérité ?
- Sommes nous prisonniers de nos croyances ?
- Pourquoi avons nous le besoin de faire passer nos opinions pour des vérités ?
- Quelles sont les qualités pour faire de nous de bons êtres humains ?
- L'activité de penser nous éloigne-t-elle du réel ?
- En quoi la reprise d'une oeuvre d'une grande figure mythique peut-elle nous intéresser ?
- L'ART NOUS FAIT-IL OUBLIER LA REALITE ?
- Avons-nous tort de nous croire libre ?
- Faut-il attendre de la philosophie qu'elle nous aide a mieux vivre ?
- Peindre n'est pas dépeindre, écrire n'est pas décrire. Cette remarque d'un peintre contemporain peut-elle nous aider à comprendre la nature de la création artistique ?
- Sommes-nous déterminés par nos instincts ou par notre cuture ?
- La raison peut-elle nous éclairer dans notre vie ?
- Qu'est-ce que la conscience nous apprend sur nous-mêmes ?
- Avons-nous des responsabilités envers les générations futures ?
- La raison nous rend-elle plus fort ?
- Connaissons-nous autrui par le raisonnement ?
- Avons-nous le choix de nos actes ?
- L'étude de l'histoire nous interdit-elle de construire notre avenir ?
- En écrivant une tragedie, le seul but du dramaturge est- il de nous offrir un spectacle cruel ?
- Acceptez-vous l'idée que seul ce qui nous survit a de la valeur ?
- Est-ce la raison ou l'expérience qui nous assure de la réalité des choses ?
- En quel sens peut on dire que nous luttons pour la reconnaissance ?
- ESt-ce en vue du loisir que nous travaillons ?
- Tout en nous appartient à la société car tout nous vient d'elle. Que faut-il penser de ce jugement d'Auguste Comte ?
- La conscience est-elle le signe d'appartenance à une communauté ? Ou nous en distingue-t-elle ?
- Pourquoi accordons-nous de la valeur aux choses ?
- Est-ce dans la solitude que nous pensons ?
- Est-ce que désirer devenir soi-même nous conduit-il à se trouver ou à se perdre ?
- La conscience de ce que nous sommes fait-elle obstacle au bonheur ?
- nos sensations nous donnent-elles accès à la réalité?
- Avons-nous besoin des artistes ?
- AVONS-NOUS BESOIN D'ÊTRE INCONSCIENT ?
- La pensée nous éloigne-t-il du réel ?
- Percevons-nous le monde tel qu'il est ?
- Le désir nous condamne-t-il aux conflits? ?
- L'expérience doit elle nous rendre raisonnable ?
- Ne travaillons nous que pour vivre ?
- Que Ne Savons-Nous Pas ?
- Savons nous vraiment ce que nous désirons ?
- La philosophie nous aide-t-elle à devenir majeur ?
- Sommes-nous responsables de nos erreurs ?
- Pouvons-nous nous supporter ?
- La culture nous permet-elle d'être libre ?
- Sommes-nous victimes de notre inconscient ?
- L'étude de la nature nous permet-elle de la connaître ou de la dominer ?
- Nos sens sont-ils suffissants pour nous transmettre toutes nos connaissances ?
- Où nous amène le refus de la philosophie ?
- La finalité de sciences est-elle de nous libérer ?
- Peut-on dire que c'est la conscience qui fait de nous des lâches ?
- Sommes-nous jamais maître de notre bonheur ?
- Le désir nous rend-il esclave ?
- Le progrès technique nous rend-il plus humains ?
- Le corps est pour nous ce que l'apparence est à l'essence ?
- Le développement nous conduit-il vers une société sans travail ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- Sommes-nous une énigme pour nous-même ?
- DEVRIONS-NOUS SUIVRE NOTRE CONSCIENCE ?
- Que devons-nous à autrui ?
- Si l'Etat est fort, il nous écrase, s'il est faible,nous périssons. Qu'en pensez vous ?
- Les artistes nous trompent-ils ?
- Comment la raison peut-elle nous aider à decouvrir la verité ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous transmettre toutes nos connaissances ?
- N'échange-t-on que ce que nous possédons ?
- Sommes-nous libre grâce à la loi ou malgré elle ?
- EN QUEL SENS PEUT-ON DIRE QUE NOTRE CORPS NOUS TRAHIT ?
- Est ce la religion qui nous fait croire au bonheur ?
- La connaissance nous éloigne-t-elle de la vie ?
- La liberté se réduit-elle aux sentiments que nous avons ?
- Sommes-nous les artisans de tous les moments de notre vie ?
- La technique vise-t-elle à nous adapter au monde ou à adapter le monde à nous ?
- L'histoire nous apprend-elle à mieux vivre ?
- Pouvons-nous comprendre une civilisation étrangère ?
- Pouvons-nous comprendre une civilisation étrangère ?
- Comment comprendre le plaisir que nous prenons devant une oeuvre d'art?
- La certitude intellectuelle suffit-elle à nous garantir la véracité de nos connaissances ?
- Quel contenu pouvons-nous assigner à l'idée de vérité ?
- La science et la technique nous permettent-ils de dire que notre civilisation est supérieure aux autres ?
- La culture nous rend-elle plus libre ?
- Qu'est ce qui nous conduit à penser qu'il y a un ordre rationel dans le monde ?
- Sommes-nous en droit d'attendre quelque chose de la vie ?
- Quand nous jugeons un accusé à quel point de vue nous plaçons nous ?
- Est-ce que l'amour nous prend la liberté ?
- Pouvons- nous connaitre les choses ?
- La conscience que nous avons de notre liberté vient elle de ce que l'avenir nous parait indéterminé ?
- Est-il vrai que l'éducation nous donne tout ?
- Les oeuvres d'arts nous font elles oublier le réel ?
- Peut-on désirer ce qui nous rend malheureux ?
- Etre libre, est-ce agir comme bon nous semble ?
- En quoi les images nous apprennent-elles à regarder et à connaître ?
- La connaissance de l'histoire nous aide-elle à comprendre ?
- Pour quelles raisons apprécions-nous une oeuvre d'art ?
- Le désir nous éloigne-t-il de la réalité ?
- Je, tu et nous, est-ce la même chose ?
- Sommes nous maitres de nos affections ?
- L'artiste apprend-il à voir ce que, d'ordinaire, nous ne voyons pas ?
- L'histoire nous juge-t-elle ?
- L'expérience peut-elle nous montrer ce que nous devons faire ?
- L'art existe-t-il pour nous faire rêver ?
- Nous désirons l'authenticité mais nous n'y parvenons pas toujours et peut-être ne pouvons nous pas fondamentalement y parvenir.Quelle reflexion sur la conscience cette remarque vous suggère-t-elle ?
- Peut-on reprocher à un art de ne rien nous apprendre ?
- Devons-nous renoncer à nous comprendre en des termes de nature humaine ?
- Une oeuvre d'art peut-elle nous instruire ?
- Pouvons-nous juger de la culture de l'autre ?
- Le malheur nous donne-t-il le droit d'être injuste ?
- Pourquoi avons nous du mal à échanger ?
- Si nous désirions être heureux, qu'est-ce qui nous empêche de l'être ?
- Pourquoi agissons-nous mal ?
- Toute connaissance nous délivre-t-elle du mal ?
- Devons-nous être heureux ?
- L'art nous apprend-il à percevoir ?
- La conscience que nous avons de notre liberté vient-elle de ce que l'avenir nous paraît indéterminé ?
- Les religions nous comdamnent-elles au malheur ?
- Pouvons nous connaître quelque chose ?
- Qu'est-ce que l'existence de la poésie nous apprend touchant l'essence du langage ?
- Disons-nous la vérité par respect de la vérité ?
- Pensez-vous que les souvenirs aident à vivre? Ou, au contraire, n'auraient-ils pas pour effet de nous désesperer ?
- L'esprit scientifique doit se former contre la nature, contre ce qui est, en nous et hors de nous, l'impulsion et l'instruction de la nature, contre l'entraînement naturel, contre le fait coloré et divers. Bachelard, La formation de l'esprit scientifique. Commentez et critiquez.
- Le roman nous aide-t-il à découvrir un sens à nos vies ?
- Les religions nous condamnent-elles au malheur ?
- Devons-nous être honteux d'être heureux ?
- Les hommes sont-ils faits pour vivre ensemble ? Sommes-nous faits pour vivre ensemble ?
- Sommes-nous au centre du monde ?
- Serions-nous plus heureux inconscients ?
- A quoi nous sert notre raison ?
- Pensons nous necessairement avec méthode ?
- L'expérience peut-elle nous apprendre quelque chose ?
- Choisissons-nous librement nos désirs ?
- Le travail pour accroître notre maîtrise technique du monde nous suffit-il pour parvenir au bonheur ?
- L'histoire nous dit-elle la vérité ?
- La philosophie nous libere-t-elle ?
- La conscience que nous avons d'être les auteurs de nos actes et de nos pensées n'est-elle qu'illusion ?
- La différence nous appauvrit-elle ?
- La sagesse nous est le plus necessaire precisement alors que nous y croyons le moins ?
- En quoi le devoir nous oblige t-il ?
- Que pouvons nous savoir des autres ?
- Pourquoi désirons-nous tous le bonheur ?
- L'art peut-il nous rendre meilleur ?
- Pouvons-nous juger une culture d'après sa technique ?
- Que désirons-nous quand nous désirons autrui ?
- A quelle vérité la raison nous mène-t-elle ?
- Pouvons-nous savoir ce qui ferait notre bonheur ?
- Savons-nous toujours où est notre devoir ?
- L'art nous libère-t-il ?
- Que cherchons nous à travers nos désirs ?
- Sommes-nous libres ou le devenons-nous ?
- Sommes-nous civilisés ou sauvages ?
- Vaut-il mieux libérer nos désirs ou nous libérer de nos désirs ?
- Que désirons nous quand nous désirons autrui ?
Commentaires
- Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - NIETZSCHE: «Personne n'est responsable du fait que l'homme existe...
«Personne n'est responsable du fait que l'homme existe, qu'il est conformé de telle ou telle façon, qu'il se trouve dans telles conditions, dans tel milieu. La fatalité de son être n'est pas à séparer de la fatalité de tout ce qui fut et de tout ce qui sera. L'homme n'est pas la conséquence d'une intention propre, d'une volonté, d'un but ../..
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