Dissertations
- Quels sont les caractères de la certitude philosophique ?
- Toutes croyances sont-elles respectables ?
- Lequel vaut mieux : faire le bien involontairement, ou faire le mal en croyant bien faire ?
- La vertu est-elle la sage recherche du bonheur ? Si vous le croyez, en concluez-vous Qu'un homme ou un peuple malheureux par la faute d'événements Qu'ils n'ont pu éviter et dont ils ne sont pas responsables ont entièrement manqué leur destinée et Qu'ils doivent sombrer dans le désespoir ?
- Les sentiments naturels de l'homme sont-ils pour la moralité un auxiliaire ou un obstacle ?
- Est-il vrai que le contenu de notre conscience psychologique se ramène soit à des faits physiologiques, soit à des faits sociaux ?
- La contradiction est-elle une condition de vie et de progrès de la religion ?
- Les hommes ne sont ils que des machines ?
- Comment contraindre les dirigeants politiques au respect des lois ?
- QUELLES SONT LES LIMITES DE l'ACTION ?
- Science et religions sont-elles compatibles ?
- Le bonheur dépend-il de notre volonté ou des circonstances extérieures ?
- Philosopher est-ce penser pour soi-mème; penser avec les autres ou penser contre les autres ?
- Les politiciens ont ils un droit de regard sur la moralité des citoyens ?
- Les hommes n'échangent-ils que ce dont ils ont besoin ?
- Dans une démocratie, les citoyens majeurs sont-ils tous compétents pour élire un gouvernement ?
- La rencontre d'autrui n'a-t-elle Qu'un sens social ?
- Les connaissances scientifiques sont-elles infaillibles ?
- Le commerce et la morale sont-ils compatibles ?
- Les sciences et les techniques contribuent-elles au progrès ?
- En quoi la technique contribue-t-elle à l'édification de la culture humaine ?
- Les théories scientifiques sont elles inventées ou découvertes ?
- Est-ce parce que les hommes sont injustes Qu'il faut des lois ?
- Les droits de l'homme ne sont-ils Qu'un héritage de notre culture ?
- A quelles conditions nos actes sont-ils libres ?
- Pour quelles raisons les hommes ont ils besoin des lois ?
- l'activité technique est-elle une guerre contre la nature ?
- Les machines sont-elles les ennemies des hommes ?
- Le gouvernement pour le peuple engendre-t-il spontanément la liberté ?
- Les lois sont-elles des vérités sociologiques ?
- Le gouvernement pour le peuple engendre-t-il spontanément la liberté ?
- Peut-on dire que ce sont les hommes qui font l'histoire ?
- Les valeurs sont-elles l'?uvre de notre moi ?
- La technique contribue-t-elle à faire le bonheur de l'humanité ?
- Les ?uvres d'art sont-elles à elles-mêmes leur propre fin ?
- Pourquoi nos préférences ne sont-elles pas des critères suffisants pour juger une ?uvre d'art ?
- Une illusion des sens est-elle une preuve que les sens sont trompeurs ?
- La pluralité des sciences de l'homme ne contredit-elle pas le projet philosophique de penser l'homme ? ?
- Le pouvoir repose-t-il sur la contrainte ou sur le consentement ?
- Le point de vue de la conscience immédiate et celui de la science sont-ils compatibles ?
- Suffit-il de ne pas se contredire pour être logique ?
- Autrui vaut-il toujours mieux que ce Qu'il montre ?
- Les sociétés contemporaines sont-elles plus vulnérables que celles qui les ont précédées ?
- Quelles sont les causes de l'inhumanité (de la barbarie) des hommes ?
- Quel contenu faut-il donner à la notion d'égalité pour Qu'elle soit conforme aux exigences de la justice ?
- Le progrès des sciences et des techniques a-t-il contribué à épurer les moeurs ?
- Peut-on concevoir une civilisation dans laquelle l'homme n'aurait plus à gagner son pain à la sueur de son front ?
- Les mathématiques sont-elles une science ayant un objet propre ou bien seulement l'instrument et le langage des sciences ?
- Pourquoi les règles morales sont-elles d'abord négatives ?
- Pourquoi les connaissances portant sur l'être humain (histoire, sociologie, psychologie) ont-elles été les dernières à recevoir la dénomination de sciences ?
- La civilisation et le progrès vont-ils de pair ?
- La réflexion philosophique devient-elle unitile dans une humanité dont l'existence est profondément modifiée par les progrès de la connaissance scientifique et ses réalisations techniques ?
- Dans quelle mesure le devenir historique dépend-il de la volonté des hommes ?
- Peut-on concevoir l'idée d'une volonté foncièrement mauvaise ?
- Peut-on dire avec Hegel que le travail est une ruse de la raison contre la nature ?
- Est-ce parce Qu'elle est contre nature Qu'une action est immorale ?
- Les vérités mathématiques sont-elles des vérités d'expérience ?
- Le cadre de la nation vous paraît-il encore adapté aux problèmes posés par le monde contemporain ?
- Le caractère que nous avons reçu est-il un obstacle à la construction volontaire de la personnalité ?
- Les bons sentiments font-ils de la mauvaise économie ?
- Définit-on l'acte volontaire en disant Qu'il est libre ?
- Les valeurs morales ont-elles dans la sociétés leur seule origine et leur unique raison d'être ?
- « La liberté ne nous est pas donnée au principe; elle est un idéal que nous devons atteindre. » Que pensez-vous de ce jugement d'un philosophe contemporain ?
- Examiner cette assertion d'un penseur contemporain : « Une morale qui croit fonder l'obligation sur des considérations purement rationnelles réintroduit toujours à son insu des forces d'un ordre différent. » ?
- Comment la bonté, pour être une vertu véritable, réclame-t-elle d'être intelligente ?
- En quel sens et dans quelle mesure est-il permis de dire que les faits ne sont jamais perçus Qu'à travers des théories ?
- Goethe écrit : « On n'est jamais trompé, mais on se trompe. » Montrez le rôle de la volonté dans la croyance.
- Qu'est-ce Qu'un témoignage ? En quoi le témoignage diffère-t-il des autres documents dont dispose l'historien ?
- «Quand je délibère, les jeux sont faits », écrit M. Sartre. Peut-on refuser à la délibération un rôle dans l'acte volontaire ?
- Toutes nos facultés intellectuelles sont-elles susceptibles d'être développées par la volonté ?
- Un penseur contemporain a écrit : « l'Histoire justifie ce que l'on veut. Elfe n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient tout et elle donne des exemples de tout. » (Paul Valéry, « Regards sur le monde actuel »). Ce scepticisme touchant la portée de l'histoire vous paraît-il justifié ?
- Les valeurs sont-elles l'?uvre de notre moi ?
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Commentez cette phrase de Nietzsche : Le monde me doit ce dont j'ai besoin.
- Les principes des sciences de la nature sont-ils applicables aux sciences humaines ?
- Toutes les inégalités sont-elles des injustices ? (Plan)
- « On sait bien Qu'on est le même, mais on serait fort en peine de le démontrer. Le «moi» n'est peut-être Qu'une notation commode» (Valéry).
- Les hommes naissent et demeurent égaux en droits. Quels sont, selon vous, le sens, la portée et la valeur de ce principe ?
- Peut-on dire que les hommes sont égaux entre eux malgré la diversité de leurs dons, de leurs compétences et de leurs mérites ?
- Les notions de responsabilité, de mérite et de démérite sont-elles applicables à des collectivités, par exemple, à des familles ou à des nations ?
- Les sciences humaines sont-elles de véritables sciences ?
- Faut-il considérer la liberté comme absence de contrainte ?
- La raison sur laquelle s'appuie le savant et la raison Qu'invoque le moraliste ont-elles quelques rapports ?
- Les faits scientifiques sont-ils construits par l'esprit ?
- Les sciences de l'homme sont-elles un péril pour l'homme ?
- La volonté peut-elle être comparée à une balance qui penche du côté le plus lourd ?
- Pourquoi les mathématiques et les sciences de la nature ont-elles des méthodes différentes ?
- Commentez cette pensée de Simone Weil : «II n'est rien en nous qui ne proteste contre le temps et pourtant, tout en nous est soumis au temps.»
- Les oeuvres d'art sont-elles des réalités comme les autres ?
- Les sciences mathématiques ne sont-elles, comme on l'a prétendu, Qu'un ensemble de conventions commodes qui réussissent ?
- D'un point de vue moral, vaut-il mieux être libre, au risque de mal faire, ou bien étant mis dans l'impossibilité de mal faire, être innocent par contrainte ?
- S'il est vrai, comme l'a pensé Descartes, que le jugement dépend de la volonté, en résulte-t-il que nous sommes responsables de nos erreurs ?
- Étant donné que toutes les découvertes scientifiques passées ont été remises en question, l'idée de vérité n est-elle Qu'une utopie, à bannir de la conscience du savant ?
- Les progrès de la science contemporaine peuvent-ils faire espérer que l'esprit s'élève un jour à une loi absolue de l'ensemble de l'univers ?
- Les lois sont-elles l'oeuvre de la raison ?
- Quels sont les traits de la morale de Platon qui ont le plus contribué à sa gloire ?
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- Que sont les lois sans les moeurs ? (Cicéron)
- Peut-on avoir raison contre tous ?
- Les choses sont-elles dans l'espace ?
- Quels sont les problèmes posés par la notion d'outil ?
- Y a-t-il continuité ou discontinuité entre la technique et la science ?
- Scientifiques et politiques ont-ils partie liée ?
- Anarchisme contre marxisme
- Montrez, à partir de l'analyse d'un exemple de votre choix, quels problèmes philosophiques pose l'existence de la passion.
- Quels sont, selon vous, les principaux obstacles à la compréhension entre les hommes ?
- En quel sens l'expérience de la temporalité et celle de la mort sont-elles liées ?
- Faut-il défendre la parole contre l'écriture ?
- A quelles conditions peut-on dire que nous n'avons jamais raison contre les faits ?
- Peut-on dire que les propositions de philosophie sont vraies au sens où les propositions des sciences le sont ?
- Est-ce parce que les hommes sont divisés non seulement entre eux mais aussi en eux que l'oppression règne ?
- Certaines manières d'accéder à la connaissance ont-elles plus de chance de mener à la vérité ?
- Quelles sont les conditions d'une science de l'histoire ?
- Les Hommes ont-ils peur de la vérité ?
- Un peintre contemporain a dit: Créer, c'est le propre de l'artiste; où il n'y a pas de création, l'art n'existe pas. qu'en pensez-vous ?
- Les rapports entre les Etats sont-ils analogues aux rapports entre les particuliers ?
- En quels sens les échanges économiques sont-ils des faits de consommation ?
- La succession des théories scientifiques permet-elle de concevoir la science comme une marche continue vers le vrai ?
- Comment ma volonté pourrait-elle m'être étrangère ?
- Les hommes font-ils l'histoire consciemment ?
- Toutes nos pensées sont-elles exprimables par le langage ?
- Les mathématiques sont-elles une connaissance vraie ?
- Les vrais éducateurs sont des libérateurs dit Nietzsche. Qu'en pensez-vous ?
- Les ?uvres sont-elles à elles-mêmes leur propre fin ?
- Toutes les opinions sont-elles défendables ?
- Pourquoi les hommes pourtant pourvus de raison en font si peu usage dans la vie ?
- Pourquoi peut-on dire que nous pensons avec les mots, dans les mots et contre les mots ?
- La science se fait-elle contre la sensation ?
- De la perception au concept scientifique, y a-t-il continuité ou rupture ?
- En quoi la rencontre d'autrui peut-elle enrichir la connaissance de soi ?
- Un gouvernement peut-il légitimement, dans certaines circonstances, agir à rencontre des lois ?
- Justifier la violence par un discours, est-ce nécessairement se contredire ?
- L'histoire n'est-elle que le récit des faits tels qu'ils se sont passés ?
- Peut-on prouver contre l'expérience ?
- Y a-t-il une contradiction entre être libre et être soumis aux lois ?
- Les valeurs ont-elles une histoire ?
- Les valeurs ont-elles une origine ?
- Le bien détermine-t-il la volonté ?
- Les moeurs sont-ils l'objet d'une science ?
- Les croyances sont-elles une affaire d'Etat ou une affaire privée ?
- Les lois font-elles la justice d'une société ?
- La révolte contre l'injustice est-elle compatible avec la recherche du bonheur ?
- Gouverner est-ce contraindre ?
- Les hommes ne sont-ils réunis que par le besoin ?
- Peut-on contraindre l'homme au bonheur ?
- Les oeuvres d'art nous font-elles oublier le réel ?
- Est-il toujours légitime d'invoquer la réalité des faits contre les spéculations de la raison ?
- La raison seule peut-elle nous dire quelles sont nos devoir moraux ?
- Pourquoi certaines techniques sont-elles considérées comme supérieures à d'autres ?
- Le destin est-il contre la liberté ?
- L'inconscient contrarie-t-il la connaissance de soi ?
- Un Etat de droit peut-il mener une guerre préventive contre un Etat voyou ?
- Les sociétés libérales sont-elles des sociétés de liberté ?
- Les contraintes sont-elles génératrices de liberté ?
- Les circonstance de la vie font-elles de nous les jouets du destin ?
- Est-il possible de dire à la fois et sans se contredire que l'homme est un produit de l'histoire et qu'il fait l'histoire ?
- « Les peuples heureux n'ont pas d'histoire. » Analysez et discutez la conception de l'histoire et du bonheur impliquée par cette maxime ?
- « L'homme est un animal possédant la raison », « L'homme est un animal possédant la parole » : Ces deux propositions ont-elles un rapport, et lequel ?
- Dans quelle mesure les idées sont-elles indépendantes des circonstances économiques et sociales dans lesquelles elles se manifestent ?
- Expliquez et critiquez ce propos d'un sociologue contemporain : « Nous concevons notre société moderne, dans son développement, non pas comme une société qui chasse le mythe pour la rationalité, mais qui suscite de nouveaux mythes et de nouvelles irrationalités. » ?
- Les oeuvres d'art ont-elles une utilité ?
- Les lois de la nature sont-elles des conventions ?
- La justice n'est-elle qu'un effet de contrainte ? (Pistes de réflexion seulement)
- Nous vivons dans une société où même les délinquants ont des droits. Cela est-il raisonnable ?
- La vie affective échappe-t-elle à l'empire de la volonté ?
- L'idée de devoir est souvent liée à celle d'effort. Comment comprendre dès lors ce mot de Maine de Biran: Les plaisirs de la conscience sont des sentiments ineffables qui accompagnent toujours l'accomplissement d'un devoir ?
- Peut-on raconter sa perception à autrui ?
- Autrui m'est révélé comme limite à ma liberté ou au contraire comme l'expression d'un autre mode d'être possible ?
- En quel sens les échanges économiques sont-ils des faits de communication ?
- Peut-on oublier volontairement ?
- Que pensez-vous de cette remarque d'un sociologue contemporain: "la violence n'est pas la solution d'un problème. Elle est elle-même un problème" ?
- La véritable injustice est-elle dans l'injuste répartition des richesses ou dans l'usage injuste que beaucoup de riches en font ?
- Le désir de sécurité et le désir de liberté sont-ils conciliables ?
- Pourquoi dit-on de certains jugements - ou décisions - qu'ils sont arbitraires ?
- L'injustice faite à un seul est une menace faite à tous. Cette assertion de Montesquieu vous semble-t-elle fondée ?
- Que pensez-vous de cette réflexion: Tous les hommes ont une opinion, mais très peu pensent. ?
- Est-il toujours nécessaire de démontrer pour convaincre ?
- Pourquoi dit-on des faits scientifiques qu'ils sont l'objet d'une construction ?
- L'esprit humain peut-il admettre la contradiction ?
- Le jugement est-il soumis à l'action de la volonté ?
- Les sciences mathématiques sont-elles expérimentales ou rationnelles ? Si elles sont purement rationnelles, comment s'expliquent leurs applications pratiques ?
- Qu'entend-on par enquêtes sociologiques ? A quoi peuvent-elles être utiles ? Et à quelles conditions le sont-elles ?
- Les sciences biologiques ont été appelées pendant longtemps histoire naturelle. Bacon prétendait même qu'elles n'étaient qu'une branche de l'histoire. Est-il possible de justifier ce point de vue paradoxal ?
- Pourquoi la reconnaissance de la vérité rencontre-t-elle parfois des obstacles ?
- Le développement des sciences est-il animé par une volonté de vérité ou par une volonté de puissance ?
- Les formes irrationnelles de la pensée ont-elles l'ignorance pour seule origine ?
- Le devoir se réduit-il à un ensemble de contraintes sociales ?
- Les décisions prises à la majorité sont-elles nécessairement justes ?
- Les oeuvres d'art sont-elles des produits de luxe ?
- La morale contemporaine se caractérise- t-elle par le refus des valeurs toutes faites et l'appel à une création personnelle qui soit un perpétuel dépassement ?
- Les oeuvres d'art ont-elles une fonction de communication au sein du groupe social ?
- La contrainte est-elle toujours le contraire de la liberté ?
- Pensez-vous avec Spinoza que seul est libre celui qui vit volontairement sous la conduite de la raison ?
- Toute limite rencontrée par l'homme est-elle un obstacle à sa liberté ?
- Il faut croire à la science, dit Claude Bernard, c'est-à -dire au déterminisme, au rapport absolu et nécessaire des choses. Cette foi ne vous paraît-elle pas contraire à l'esprit scientifique ?
- Quels points de contacts et de divergence voyez-vous entre la philosophie et la science ?
- Certaines questions sont-elles insolubles ou n'y a-t-il que des questions irrésolues ?
- La volonté consiste-t-elle à concilier nos désirs et la réalité ?
- A-t-on raison de dire que les grands hommes font l'histoire ?
- L'esprit scientifique et la foi religieuse sont-ils incompatibles ?
- Peut-on sans se contredire, parler de science de l'homme ?
- Y a-t-il continuité de l'être vivant à la personne ?
- Les mathématiques ne sont-elles qu'un langage ?
- Les mathématiques ont-elles un objet propre ?
- Les vérités sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges ?
- Le pouvoir de l'Etat vous apparaît-il comme une contrainte ?
- Les inégalités entre les hommes sont-elles nécessairement injustes ?
- L'idée d'égalité a-t-elle été inventée précisément parce que les êtres humains ne sont pas identiques ?
- Les idées ont-elles le pouvoir de changer le monde ?
- Comparez la méthode des mathématiques et celle des sciences expérimentales. Est-ce au réel que les mathématiques ont affaire ?
- Pourquoi dit-on des mathématiques qu'elles sont des sciences exactes ?
- Les sciences humaines sont-elles compatibles avec l'affirmation de la liberté ?
- Est-ce parce qu'ils sont ignorants que les hommes sont sujets à des passions ?
- Lorsque nous évoquons le passé, nous affirmons sans hésiter que nos souvenirs sont vrais. Pourquoi nous fions-nous à notre mémoire ? Avons-nous raison de nous y fier ?
- Le travail est-il une obligation, une contrainte, ou une nécessité ?
- La culture se contente-t-elle seulement de compléter la nature, ou se substitue-t-elle à elle ?
- Peut-on concevoir une morale fondée sur la volonté ?
- La guerre est-elle la continuation de la politique par d'autres moyens ?
- Les oeuvres d'art ont-elles une utilité ?
- Il est interdit d'interdire....Quelle sont les limites actuelles de ce slogan apparu en 1968 ?
- Doit-on chercher à vivre la société comme un embarras, une contrainte ?
- Qu'est-ce que rencontrer l'autre ?
- La liberté réside-t-elle dans la spontanéité ?
- Les échanges d'idées et les échanges de produits ont-ils la même valeur ?
- Les faits sont-ils des preuves ?
- Sommes-nous démunis face à ce dont nous n'avons jamais fait l'expérience ?
- Le droit et la morale ont-ils les mêmes fins ?
- Le vrai est-il toujours le contraire du faux ?
- La volonté de connaissance est-elle contradictoire avec la recherche du bonheur ?
- Tous les bonheurs ont-ils la même valeur ?
- La culture est-elle un rempart contre la barbarie ?
- Suffit-il de démontrer pour avérer ?
- Toutes nos connaissances devraient-elles être démontrées ?
- Les vérités métaphysiques sont-elles démontrables ?
- Tous les désirs ont-ils le même objet ?
- Si le désir est involontaire est-il déraisonnable de chercher à le maîtriser ?
- Quels sont les remèdes philosophiques contre la multiplication sans fin des désirs et leurs conséquences négatives ?
- Pensez-vous que la contrainte puisse vous aider à découvrir l'intérêt de ce qui vous rebutait d'abord ?
- Les différences entre les hommes sont-elles un obstacle à l'unité du genre humain ?
- L'homme et le monde se font-ils face ?
- Conserve-t-on la qualité d'homme même si nos actes sont inhumains ?
- Tous les mots ont-ils un sens ?
- Langage et signification sont-ils forcément liés ?
- Dans quelle mesure le langage contribue t il à nous donner du pouvoir sur le monde et sur nos semblables ?
- La protection de la vie privée et la liberté d'expression sont-elles des notions compatibles ?
- La loi est-elle source de liberté ou de contrainte ?
- Sommes-nous contraints à être libres ?
- Les nombres ont-ils une réalité ?
- L'idée d'une contre-nature se justifie-t-elle ?
- Peut-on voir les choses telles qu'elles sont ?
- La paix et la liberté sont elles conciliables ?
- Est-ce que toutes les sociétés ont une histoire ?
- La justice est-elle une affaire de volonté ?
- Les droits de l'homme sont-ils une invention idéologique ?
- Quelles sont les conditions d'une science de l'histoire ?
- En quel sens peut-on dire que « Les discours sont des actes et même des actes tout à fait essentiels et très efficaces ? » ?
- Peut-on être en contradiction avec soi-même ?
- En quoi le progrès contribue-t-il au bonheur intellectuel et social ?
- Quels sont les buts de la philosophie ?
- En quoi l'existence des sciences humaines contribue-t-elle à renouveler le problème de la liberté ?
- Les mécanismes du pouvoir sont-ils identiques dans toutes les cultures ?
- Droit et justice sont-ils relatifs à une culture particulière ?
- La politique doit-elle vraiment prendre les hommes tels qu'ils sont ?
- Les animaux sont-ils violents ?
- Les civilisations font-elles vivre dans des mondes incomparables ?
- Un juriste contemporain déclare que l'Etat, c'est ce que les hommes ont inventé pour n'obéir à personne. Qu'en pensez-vous ?
- Avoir raison, est-ce avoir raison avec autrui ou contre autrui ?
- Peut-on avoir raison contre tous ?
- Le bien et le mal sont-ils des conventions ?
- Peut-on penser par soi-même sans penser contre soi-même ?
- L'homme n'est-il que ce que d'autres hommes ont fait de lui ?
- Quand les élus font des lois, diriez-vous que c'est le peuple lui-même qui les fait ?
- Les vérités scientifiques ne sont-elles que conventionnelles ?
- A votre avis, les intellectuels, gens de lettre et les écrivains sont-ils importants dans la société ?
- Les hommes peuvent-ils se contenter de créer des objets techniques ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- Pensez vous que la science économique compte tenu des méthodes qui lui sont propre puisse résoudre les problemes philosophiques ?
- La prohibition de l'inceste est-elle sans contrepartie ?
- La raison est-elle le contraire de la folie ?
- Peut-on être libre envers et contre tout ?
- Peu d'Hommes pensent, pourtant tous ont une opinion ?
- Quelles sont les conséquences de la vérité ?
- La philosophie contribue-t-elle à réussir sa vie ?
- Dans quelle mesure le travail et l'éducation sont des éléments libérateurs pour un être humain ?
- L'humanité peut-elle se contenter d'une libération technique ?
- Les mots sont-ils de connivence avec les choses ?
- Puis-je accéder à une vérité absolument incontestable ?
- La volonté est-elle vraiment libre quand elle est indifférente aux choix qui se présentent ?
- Est-on spontanément libre ?
- Les idées excentriques font-elles peur aux philosophes ?
- L'homme n'est-il que ce que d'autres hommes ont fait de lui ?
- Quels sont les causes et les effets de la superstition ?
- L'expérience peut-elle nous aider à lutter contre les préjugés ?
- Ceux que l'on aime sont ils à mettre à part des autres ?
- L'homosexualité est-elle contre-nature ?
- Ma liberté et mes désirs sont-ils compatibles ?
- Les croyances religieuses sont-elles de la simple superstition ?
- Peut-on penser contre soi-même ?
- La philosophie contribue-t-elle à réussir sa vie ?
- Quelles sont les qualités pour faire de nous de bons êtres humains ?
- Tous les points de vue sont-ils egalement defendables ?
- Le récit de fiction, l'apologue sont-ils des armes efficaces pour défendre une thèse, une cause ?
- Tous les points de vue sont-ils également défendables ?
- Peut-on lutter contre les préjugés ?
- TOUS LES POINTS DE VUE SONT-ILS EGALEMENT DEFENDABLES ?
- Les actions naturelles sont-elles libres ?
- Peindre n'est pas dépeindre, écrire n'est pas décrire. Cette remarque d'un peintre contemporain peut-elle nous aider à comprendre la nature de la création artistique ?
- Nos besoins sont-ils socialement déterminés ?
- La philosophie contient-elle une sagesse ?
- Y a-t-il des désirs contre-nature ?
- La science et la technique n'ont-ils pas fait de l'homme un Dieu ?
- Les differences entre les cultures doivent-elles etre surmontées ?
- Quelles sont les valeurs et néssésités de la philosophie ?
- Les philosophes ne sont pas riches mais ils produisent le bonheur des nations. Qu'en pensez vous ?
- Nos besoins sont-ils socialement déterminés ?
- Faut-il tout montrer à la télévision ?
- Mon bonheur résulte-t-il du hasard ou de ma volonté ?
- Les hommes sont-ils moraux ?
- La rencontre avec autrui n'a-t-elle qu'un sens social ?
- Les mots ont-ils une force argumentative plus efficace que les images ?
- Quels sont les obstacles à la modernité ?
- Suis-je moi même avec les autres ou contre les autres ?
- L'artiste se content-il d'exploiter un talent inné ?
- Les êtres sauvages sont-ils plus libres que les hommes civilisés ?
- L'expérience démontre-t-elle quelque chose ?
- La guerre contre les préjugés est-elle compatible avec la liberté de penser ?
- Quels pouvoirs les idées donnent-elles aux hommes? Et quels pouvoirs ont-elles sur eux?
- Fait-on le mal volontairement ?
- Peut-on ignorer ce dont on a conscience ?
- La conception de Dieu et de la religion chez les 4 grands « philosophes » du XVIIIe siècle: Montesquieu, Voltaire, Rousseau, Diderot.
- Etre heureux, est-ce n'avoir aucune contrainte ?
- Pensez-vous que les religions ont plutôt tendance a rapprocher ou au contraire a éloigner les hommes ?
- Nos sens sont-ils suffissants pour nous transmettre toutes nos connaissances ?
- Les droits de l'Homme sont-ils des droits à l'égoïsme ?
- Les lois sont-elles faites pour les plus faibles et pour le plus grand nombre ?
- L'art contemporain postule-t-il un rejet de la technique ?
- La croyancce en Dieu est-elle contraire à la raison ?
- La vérité est-elle nécessairement ce qui se démontre ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- Doit-on se contenter des opinions ?
- Quelles sont les craintes que peuvent susciter la technique pour l'homme ?
- Dire d'un enfant ou d'un fou qu'ils sont irresponsables, est-ce affirmer qu'ils n'ont pas de volonté ?
- La technique a-t-elle contribué uniquement au bonheur de l'homme ?
- Les croyances religieuse sont-elles le refuge de l'ignorance ?
- L'usage de la raison est-il une garantie contre l'erreur ?
- Le pouvoir doit-il servir les intérêts de ceux qui gouvernent, ou de ceux qui sont gouvernés ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous transmettre toutes nos connaissances ?
- Le scepticisme est-il contraire à la nature de l'intelligence ?
- L'autonomie contribue-t-elle à l'évolution humaine ?
- Les artistes sont souvent tristes, leur lucidité et leur sensibilité les accablent. Cependant les artistes vivent de changer le monde qui leur pèse. Commentez.
- La parole est-elle un pouvoir contre la violence ?
- Les normes des sociétés humaines ont-elles la même valeur ?
- Les échanges font-ils l'union des personnes ?
- Peut-on démontrer la liberté ?
- Les échanges sont-ils le fondement de la vie en société ?
- Les rapports humains ne sont-ils que des relations d'interets ?
- Quel contenu pouvons-nous assigner à l'idée de vérité ?
- Les connaissances sont-elles relatives aux personne qui les conçoivent ?
- La logique d'une démonstration est-elle une garantie contre l'erreur ?
- Tous nos désirs sont-ils personnels ?
- Pour ou contre la peine de mort ?
- Liberté et Contingence ?
- THESE ARGUMENTEE: La mort de l'art et l'art contemporain.
- Pensez-vous qu'il faut laisser aux artistes une liberté d'expression entière ou qu'un controle est necessaire ?
- Les oeuvres d'arts nous font elles oublier le réel ?
- La pratique rituelle est-elle en contradiction avec la foi ?
- Peut-on lutter contre la superstition ?
- Est-ce que ce sont les différences entre les homme qui les empêche de se comprendre et de se respecter ?
- Les rapports sociaux sont-ils naturels ?
- LES BIENS MARCHANDS SONT-ILS LA FORME NORMALE DES TRANSACTIONS HUMAINES ?
- Suis-je responsable de ce dont je n'ai pas conscience ?
- Les mondes imagianaires sont-ils des refuges ?
- Suis-je maître de mes volontés ?
- Dans quelle mesure des modèles matérialistes permettent-ils de rendre compte de l'esprit et des fonctions qui y sont rattachées ?
- Tout crime est-il un crime contre l'humanité ?
- Les faits scientifiques sont-ils de nature historique ?
- En politique, les utopies sont-elles forcément dangereuses ?
- Pourquoi les échanges sont-ils nécessaires aux hommes ?
- Les optimistes et les pessimistes ont un grand défaut qui leur est commun, ils ont peur de la vérité.
- Peut-on se contenter de croire ?
- Les individus ont-ils prise sur le cours de l'histoire ?
- Faut-il rejeter ce qui est contre nature ?
- Faut-il exiger de toute vérité qu'elle soit démontrée ?
- Les progrès de la civilisation sont-ils contraire à la libérté de l'individu ?
- LES PROGRES DE LA CIVIlISATION SONT-ILS CONTRAIRES A LA LIBERTE DE L'INDIVIDU ?
- Dire que les hommes sont agressifs et violents par nature, est-ce justifier la violence ?
- Les hommes sont-ils des êtres de la nature ?
- L'expérience peut-elle nous montrer ce que nous devons faire ?
- L'inconscient contrarie-t-il la connaissance de soi ?
- Dans quelles circonstances peut on dire de quelqu'un que ses paroles l'ont trahi ?
- les lois peuvent-elles contribuer au bonheur ?
- Doit-on chercher a démontrer l'existence de Dieu ?
- A quelles conditions une guerre contre les préjugés peut-elle cesser ?
- Faut-il cesser de lutter contre les préjugés ?
- Faut-il cesser de lutter contre les préjugés ?
- Les personnes sont-elles des marchandises ?
- Peut-on lutter contre les utopies ?
- En quoi toute forme d'esclavage est-elle contraire au droit ?
- Quels sont les liens entre la reglion et les arts ?
- Est-ce parce que les Hommes sont injustes qu'il faut des lois ?
- les croyances sont elles utiles et si oui pourquoi ?
- Qui sont les acteurs de l'histoire ?
- Quelles sont les différentes étapes du processus de la recherche scientifique ?
- Puisque tous les hommes politiques sont malhonnête, en existe t-il d'honnêtes ?
- Pensez-vous que les souvenirs aident à vivre? Ou, au contraire, n'auraient-ils pas pour effet de nous désesperer ?
- L'esprit scientifique doit se former contre la nature, contre ce qui est, en nous et hors de nous, l'impulsion et l'instruction de la nature, contre l'entraînement naturel, contre le fait coloré et divers. Bachelard, La formation de l'esprit scientifique. Commentez et critiquez.
- Ne devrait-on parler que de ce dont on à l'expérience ?
- « Le poète doit voir les choses telles qu'elles sont et les montrer ensuite aux autres telles que, sans lui, ils ne les verraient pas ». Pierre Reverdy.
- Dans L'Immortalité (Gallimard, 1990), un personnage de Milan Kundera déclare : La tension dramatique, c'est la véritable malédiction du roman parce qu'elle transforme tout, même les plus belles pages, même les scènes et les observations les plus surprenantes, en une simple étape menant au dénouement final, où se concentre le sens de tout ce qui précède. Dévoré par le feu de sa propre tension, le roman se consume comme une botte de paille. Vous confronterez à cette affirmation votre propre expérience de la lecture romanesque.
- Écrivez un texte dans lequel vous direz si vous êtes pour ou contre la peine de mort ?
- La recherche de la vérité passe-t-elle nécessairement par la démontration ?
- Les echanges économiques sont ils necessairement un progrès ?
- Les hommes d'action sont-ils moteurs de l'histoire ?
- En quel sens peut-on dire des exigences rationnelles qu'elles sont rigoureuses ?
- La tâche de la philosophie est-elle de dénoncer les illusions dont les hommes vivent ?
- Que pensez-vous de cette affirmation de Hegel : « Les circonstances ou les mobiles n'ont jamais sur l'homme que le pouvoir qu'il leur accorde lui-même. »
- Est-il raisonnable de n'admettre que ce qui a été démontré ?
- Peut-on justifier la violence contre l'Etat ?
- Devons-nous être honteux d'être heureux ?
- Les hommes sont-ils faits pour vivre ensemble ? Sommes-nous faits pour vivre ensemble ?
- Le réel et l'imaginaire se contredisent-ils ?
- Les sentiments généreux sont-ils suffisants pour venir en aide aux autres ?
- L'artiste rencontre-t-il des limites dans son droit à l'expression ?
- Les objets mathématiques sont-ils « du ciel » ou « de la terre » ?
- Nos défauts sont-ils innés ?
- Nos qualités sont-elles innées ?
- Peut-on avoir raison contre la societe ?
- Les connaissances scientifiques sont-elles absolues ou relatives ?
- Pourquoi entreprend-on de démontrer ce qu'on sait déjà ?
- La conscience individuelle doit-elle nécessairement se soumettre à la volonté politique ?
- Les différences entre les hommes sont-elles toutes des inégalités ?
- « Si les triangles faisaient un Dieu, ils lui donneraient trois côtés » Montesquieu ?
- Le contrat social est-il nécessaire pour avoir une société juste ?
- Peut-on dire que les sciences sont des faits ?
- Les croyances sont-elles nécessairement irrationelles ?
- « Il faut pleurer les hommes à leur naissance et non à leur mort » Montesquieu ?
- Nos sens sont-ils fiables ?
- Les libertés sont-elles dangereuses ?
- L'avortement : pour ou contre ?
- Peut-on se contenter de l'expérience ?
- Les échanges sont-ils toujours justes ?
- Le travail est-il contre nature ?
- Est-ce que les hommes sont croyants par ignorance ?
- Que signifie démontrer ?
- Suffit-il de démontrer pour convaincre ?
- La religion est-elle un rempart contre l'idolatrie ?
- En quoi le culte et la culture sont-ils apparentés ?
- Les passions sont-elles un obstacle à une vie heureuse ?
- Les règles de l'art sont-elles des règles du jeu ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Fin et moyen
Kant: " celui qui a l'intention de faire à autrui une fausse promesse apercevra aussitôt qu'il veut se servir d'un autre homme simplement comme d'un moyen, sans que ce dernier contienne en même temps la fin en lui-même. Car celui que je veux par cette promesse faire servir à mes desseins ne peut absolument pas adhérer à ma façon d'en user ../.. - Descartes: le doute et l'erreur
Descartes : "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avais point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - ARISTOTE
«L'homme injuste est, semble-t-il, aussi bien celui qui agit contre la loi que celui qui veut posséder plus qu'il ne lui est dû, et même aux dépens d'autrui. Aussi est-il évident que le juste sera celui qui se conforme aux lois et qui observe l'égalité (...). Puisque l'injuste agit, comme nous avons dit, contre les lois et que celui qui ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../..
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