Dissertations
- Expliquez cette assertion d'Aristote : Il n'y a pas de science du particulier : il n'y a de science que du général ?
- Peut-on dire avec Bossuet que l'amour est le principe unique et dernier de toutes les passions ?
- L'animal est-il capable d'expérience et de progrès ?
- Peut-on penser sans parler ?
- La vertu est-elle la sage recherche du bonheur ? Si vous le croyez, en concluez-vous Qu'un homme ou un peuple malheureux par la faute d'événements Qu'ils n'ont pu éviter et dont ils ne sont pas responsables ont entièrement manqué leur destinée et Qu'ils doivent sombrer dans le désespoir ?
- Pourquoi n'y a-t-il pas une langue mais plusieurs ?
- Peut on parler sans s'engager ?
- La vérité peut-elle ne pas être unanime ?
- LE PARADOXE ?
- Science et religions sont-elles compatibles ?
- A quelle(s) condition(s) la justice peut être sans pasion ?
- La liberté consiste-t-elle a ne pas nuire à autrui ?
- Pourquoi l'homme ne peut-il pas vivre sans technique ?
- Peut-on se comprendre sans parler ?
- La libération de l'homme à l'égard de la nature passe-t-elle nécessairement par sa domination technique ?
- Si l'histoire ne se répéte pas , à quoi bon connaitre le passé ?
- Comment chercher a sortir du cercle des apparences ?
- Peut-on définir l'action politique comme étant l'art de jouer avec les apparences ?
- Le temps que l'on perd disparaît-il pour toujours ?
- Pourqoi la misere est-elle plus particilierement innacceptable quand elle touche les enfants ?
- Faut-il dire avec Sartre que l'homme n'a pas de nature mais Qu'il a ou plutôt Qu'il est son histoire ?
- Le commerce et la morale sont-ils compatibles ?
- Loi naturelle et loi morale: comparaison et différence ?
- Est-ce parce que les hommes sont injustes Qu'il faut des lois ?
- Peut-on définir un homme par son appartenance sociale ?
- l'homme n'est-il rien de plus que ses passions ?
- Qu'est-ce Qu'être impartial ?
- Qu'est-ce Qu'un coupable ?
- Sartre a-t-il raison de parler d'« universalité humaine de condition » ? La variation, le changement des situations historiques modifient-ils ou non la condition humaine ?
- La passion est-elle une aliénation ?
- Etre passionné est-ce être aliéné ?
- Commentez ce jugement de Pascal: Pour bien reconnaître si c'est Dieu qui nous fait agir, il vaut mieux l'examiner par nos comportements au dehors que par nos motifs au dedans ?
- On a souvent souligné que les prescriptions morales varient selon les temps et les lieux. Faut-il en conclure Qu'il n'y a pas de vérités morales universelles ?
- Y aurait-il des oeuvres d'art si le monde était parfait ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- Il n'est pas de tyran qui aime la vérité. La vérité n'obéit pas ?
- La morale n'est pas utile à la société, elle est utile à l'homme. Qu'en pensez-vous ?
- En quel sens peut-on parler de beauté morale ?
- l'art peut-il se comprendre comme une conversion des passions ?
- l'artiste apprend-il à voir ce que, d'ordinaire, nous ne voyons pas ?
- Pourquoi nos préférences ne sont-elles pas des critères suffisants pour juger une ?uvre d'art ?
- Quand peut-on parler de révolution ?
- Que pensez-vous de cette affirmation: Qui pense beaucoupn'est pas apte à être homme de parti ?
- L'obligation morale est-elle entièrement expliquée par la pression de la société sur l'individu ?
- Un fait est-il par nature indiscutable ?
- Peut-on dire Qu'il n'y a pas de conscience sans mémoire ?
- l'intolérance ne résulte-t-elle pas de ce que nous prenons nos hypothèses pour des certitudes ?
- En histoire, connaissons-nous le passé ou le rêvons-nous ?
- Comment peut-on parvenir à la création de soi par soi ?
- Est-ce par son travail que l'homme prend conscience Qu'il a une histoire ?
- Le langage sert-il à parler ou bien à penser ?
- La chasse au bonheur: cette expression vous paraît-elle judicieuse ?
- Pourquoi la parole nous engage-t-elle ?
- La pluralité des sciences de l'homme ne contredit-elle pas le projet philosophique de penser l'homme ? ?
- Peut-on dire que le passé n'est jamais mort ?
- Le point de vue de la conscience immédiate et celui de la science sont-ils compatibles ?
- Définir la logique comme l'art de penser, est-ce appauvrir la pensée ?
- Suffit-il de ne pas se contredire pour être logique ?
- La dignité de la personne humaine est-elle compatible avec l'existence d'une hiérarchie sociale ?
- Parmi tous les rapports qui peuvent se nouer entre deux hommes pourquoi accorde-t-on généralement un rang privilégié à l'amitié ?
- La vitesse n'a-t-elle apporter que des inconvénients à notre civilisation ? (A partir de la thèse d'Alain)
- « Nous n'avons pas besoin de votre charité, nous voulons la justice » (Proudhon) ?
- Vous paraît-il juste de dire Qu'un problème est dénué de sens quand il ne peut recevoir une réponse expérimentale ?
- Ne souffrez pas que vos droits soient impunément foulés aux pieds (Kant) ?
- Commentez ce mot de Einstein: Une théorie peut être vérifiée par l'expérience, mais aucun chemin ne mène de l'expérience à la création d'une théorie.
- La connaissance et la pratique des sciences vous paraissent-elles des conditions nécessaires et suffisantes pour guider l'action morale de l'homme ?
- La civilisation n'est-elle autre chose que l'acceptation par les hommes de conventions communes ?
- Est-il possible de mener une vie morale dans une société qui ne l'est pas ?
- Est-ce l'utilité sociale ou l'intérêt du coupable que doit se proposer l'exercice de la punition ?
- Peut-on définir la paix comme l'intervalle entre deux guerrres ?
- Peut-on concevoir une civilisation dans laquelle l'homme n'aurait plus à gagner son pain à la sueur de son front ?
- Etudiez le rôle joué par les mathématiques dans les sciences de la nature et dans les sciences humaines ?
- La civilisation et le progrès vont-ils de pair ?
- La réflexion philosophique devient-elle unitile dans une humanité dont l'existence est profondément modifiée par les progrès de la connaissance scientifique et ses réalisations techniques ?
- Ce qui compte dans l'ordre humain, c'est ce qui ne se compte pas ?
- l'art est-il un dépassement de la réalité ?
- Est-ce parce Qu'elle est contre nature Qu'une action est immorale ?
- Le cadre de la nation vous paraît-il encore adapté aux problèmes posés par le monde contemporain ?
- Comment se peut-il que nous puissions faire ce qui nous répugne et ne pas faire ce qui nous séduit ?
- Le bon sens nous prépare-t-il à la pensée scientifique ?
- Y a-t-il une part inévitable de souffrance dans la vie humaine ?
- Une morale peut-elle se passer de soubassements métaphysiques avoués ou inavoués ? Quelle que soit sur ce point votre opinion dernière, indiquez la suite des raisonnements qui vous amène à avoir cette opinion.
- « La liberté ne nous est pas donnée au principe; elle est un idéal que nous devons atteindre. » Que pensez-vous de ce jugement d'un philosophe contemporain ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- N'y a-t-il pas quelque étroitesse d'esprit à vouloir imposer à toutes les sciences les méthodes et les hypothèses qui semblent avoir réussi dans l'une d'entre elles ?
- L'opposition couramment établie entre la méthode déductive et la méthode inductive vous paraît-elle justifiée ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- Qu'entend-on par expérience ? l'expérience est-elle première, antérieure à la pensée, ou reçoit-elle de la pensée les lois qui la rendent intelligible ?
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- Que veut-on dire quand on parle du sens de l'histoire ?
- Commentez et appréciez ce texte de Kant : « La morale n'est pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur. »
- Toutes nos facultés intellectuelles sont-elles susceptibles d'être développées par la volonté ?
- La sagesse consiste-t-elle à savoir davantage pour pouvoir davantage et conquérir la nature ; ou bien à maîtriser et à borner ses désirs afin de réduire au minimum la dépendance où nous nous trouvons par rapport aux choses ?
- Un penseur contemporain a écrit : « l'Histoire justifie ce que l'on veut. Elfe n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient tout et elle donne des exemples de tout. » (Paul Valéry, « Regards sur le monde actuel »). Ce scepticisme touchant la portée de l'histoire vous paraît-il justifié ?
- Peut-on échapper à toute préoccupation d'ordre métaphysique ?
- Décrivez une passion et, à l'occasion de cet exemple, et uniquement à cette occasion, essayez de dégager les traits caractéristiques de la passion.
- Caractères particuliers des sciences mathématiques comparées aux sciences de la nature. Comment expliquez-vous le lien entre les deux groupes de sciences ?
- Pour quelles raisons principales est-il si difficile de communiquer véritablement avec autrui ?
- Qu'entend-on par émotion ?
- Que pensez-vous de ce mot de Renan : « Le monde véritable que la science nous révèle est de beaucoup supérieur au monde fantastique créé par l'imagination » ?
- Un savant, invité à préciser l'influence que lui semblait pouvoir exercer sur le bonheur de l'humanité le progrès scientifique, formulait la réponse suivante : « La science est aveugle elle est capable de servir tous les maîtres et de répondre à tous les appels, à ceux de la violence aussi bien Qu'à ceux de la charité et de la justice; c'est une esclave sans âme, se prêtant à toutes les fins, travaillant indifféremment au malheur et au bonheur des hommes. » Expliquez, commentez et au besoin discutez ce jugement.
- La nature de l'objet de la psychologie vous paraît-elle lui permettre d'être une science ?
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une oeuvre littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- « Chaque homme doit inventer son chemin ». Que pensez- vous de cette pensée de Jean-Paul sartre ?
- La philosophie, science imparfaite ?
- La perception est-elle une anticipation de l'action ?
- On a dit que le passé, le présent et le futur étaient trois manières de vivre le présent. Pouvez-vous différencier ces trois manières ?
- Dites quelles réflexions vous inspire, dans l'ordre logique, comme dans l'ordre éthique, cette remarque de Claude Bernard : « Par une merveilleuse compensation, à mesure que la science rabaisse notre orgueil, elle élève notre puissance.
- « On dit toujours : laissez parler les faits; le malheur, c'est que ces faits ne disent rien. » Commentez ces paroles d'Henri Poincaré.
- Que pensez-vous de ce mot de Nietzsche: l'homme se désigne comme l'être qui estime des valeurs, qui apprécie et évalue, comme l'animal estimateur par excellence ?
- Les notions de responsabilité, de mérite et de démérite sont-elles applicables à des collectivités, par exemple, à des familles ou à des nations ?
- l'esprit est-il vraiment passif dans les passions?
- Comparez le théorème mathématique et la loi physique.
- Est-il vrai de dire que les pratiques techniques ne jouent pas un rôle déterminant dans l'avènement de la pensée scientifique ?
- Que pensez-vous de ces deux vers de Boileau : Il n'est point de serpent ni de monstre odieux Qui par l'art imité ne puisse plaire aux yeux.
- Les faits scientifiques sont-ils construits par l'esprit ?
- Comment peut-on parler des lois du hasard ?
- Y a-t-il des vérités que nous connaissons par la raison sans avoir besoin de l'expérience ?
- La volonté peut-elle être comparée à une balance qui penche du côté le plus lourd ?
- «Si on cherche à définir la création technique, on est tenté d'y voir un mouvement comparable à celui par lequel l'amibe pousse hors de sa masse une expansion qui enrobe progressivement l'objet de sa convoitise.» Que pensez-vous de cette affirmation de Leroi-Gourhan ?
- Commenter cette phrase de M. Édouard Le Roy : « La science a besoin de la philosophie dans la mesure où elle veut parvenir à se comprendre elle-même comme ?uvre de l'esprit. »
- Discutez cette formule de Henri Poincaré: On ne peut pas dire que l'action, la réussite soient le but de la science. c'est la connaissance qui est le but et l'action qui est le moyen.
- On a considéré souvent les mathématiques comme le type parfait de la science : en quel sens et en quelle mesure cette opinion vous paraît-elle vraie ?
- La responsabilité et les sanctions répressives visent-elles uniquement à corriger l'homme ou à effacer et à réparer le mal (Plan) ?
- Peut-on parler d'invention en morale ?
- D'un point de vue moral, vaut-il mieux être libre, au risque de mal faire, ou bien étant mis dans l'impossibilité de mal faire, être innocent par contrainte ?
- Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?
- Est-ce un devoir de chercher et de s'avouer toujours la vérité, en particulier sur les questions qui touchent à la vie morale ?
- Expliquer et discuter cette pensée de J.-J. Rousseau : « c'est précisément parce que la force des choses tend toujours à détruire l'égalité que la force de la législation doit toujours tendre à la maintenir ».
- Les échanges favorisent-ils la paix ?
- Étant donné que toutes les découvertes scientifiques passées ont été remises en question, l'idée de vérité n est-elle Qu'une utopie, à bannir de la conscience du savant ?
- Bacon considérait l'histoire naturelle comme une branche de l'histoire. Le transformisme n'a-t-il pas justifié après coup ce point de vue paradoxal ?
- Toute preuve de la liberté ne donne-t-elle pas raison au déterminisme ?
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- De quoi le phénomène est-il l'apparaître ?
- Peut-on faire comme si le passé n'existait pas ?
- Le tout est-il la somme de ses parties ?
- La science peut-elle se passer de méthode ?
- La paix est-elle toujours préférable ?
- Cela a-t-il un sens de penser par soi-même ?
- Une imitation peut-elle être parfaite ?
- Pour dialoguer faut-il parler le même langage ?
- Les choses sont-elles dans l'espace ?
- Est-il vrai que l'erreur ne soit pas dans l'idée, mais dans le jugement ?
- La science n'a pas de patrie, mais le savant en a une. Qu'en pensez-vous ?
- l'image n'est-elle Qu'une apparence trompeuse ?
- Quels sont les problèmes posés par la notion d'outil ?
- Scientifiques et politiques ont-ils partie liée ?
- Analyse picturale et philosophique de La Joconde ou Mona Lisa par Léonard de Vinci (1503/1506)
- Analyse picturale et philosophique de La Mort de Sardanapale de Delacroix (1827).
- En quoi peut-on dire que parler est le propre de l'homme ?
- Pense-t-on jamais par soi-même ?
- Montrez, à partir de l'analyse d'un exemple de votre choix, quels problèmes philosophiques pose l'existence de la passion.
- Le passionné mérite-t-il d'être plaint ?
- Quels sont, selon vous, les principaux obstacles à la compréhension entre les hommes ?
- « C'est dans l'acte de la communication que l'on découvre ce que l'on est ». Cette affirmation vous paraît-elle pertinente
- Définiriez-vous comme L. Febvre le travail de l'historien : « il part du présent et c'est à travers lui, toujours, Qu'il connaît, Qu'il interprète le passé »
- Pourquoi le passé est-il sans cesse réécrit par les historiens ?
- Le langage, pour celui qui parle, est-il seulement un instrument de communication ?
- Faut-il défendre la parole contre l'écriture ?
- «Ce qui n'est pas expérimental n'est pas scientifique». (Renan) Que pensez-vous de ce jugement ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- Peut-on rendre compte des problèmes posés par l'existence de l'être vivant, en répondant seulement à la question du comment, sans poser la question au pourquoi ?
- On déclare parfois Qu'un objet est plus beau ou plus laid Qu'un autre: est-il légitime de distinguer des degrés dans la beauté ou dans la laideur ?
- Est-ce parce que les hommes sont divisés non seulement entre eux mais aussi en eux que l'oppression règne ?
- Quels peuvent être l'objet et la raison d'être de la philosophie à notre époque que l'on dit caractérisée par le développement du savoir scientifique ?
- EN QUOI l'ESCLAVAGE ET LA MISERE PEUVENT-ILS ACCOMPAGNER l'ACCROISSEMENT DES RICHESSES ?
- L?homme est-il par nature un être religieux ?
- L'artiste apprend-il à voir ce que d'ordinaire nous ne voyons pas ?
- Est-ce par un renversement des lois que s'exprime la liberté ?
- A quelles conditions une passion est-elle bonne ?
- La passion amoureuse renferme-t-elle nécessairement de l'amour ?
- La simplification nécessaire de toute expérience appauvrit-elle notre vision du monde ?
- La vérité finit toujours par triompher. Mais n'est-ce pas parce qu'on finit par nommer vérité ce qui triomphe ?
- Peut-on parler d'un progrès moral et dire que l'homme est meilleur qu'autrefois ?
- Définissez-vous comme Lucien Febvre le travail de l'historien: il part du présent et c'est à travers lui toujours qu'il connaît, interprète le passé ?
- Un peintre contemporain a dit: Créer, c'est le propre de l'artiste; où il n'y a pas de création, l'art n'existe pas. qu'en pensez-vous ?
- Les rapports entre les Etats sont-ils analogues aux rapports entre les particuliers ?
- La propagande politique est-elle un obstacle à l'existence de la démocratie ?
- Il n'y a pas de vérité sacrée, c'est-à -dire interdite à la pleine investigation de l'homme. Qu'en pensez-vous ?
- Qu'est-ce qui distingue, dans la connaissance du vivant, le normal et le pathologique ?
- Le futur, à la différence du passé, ne nous offre-t-il aucune certitude ?
- A quelles conditions une passion est-elle bonne ?
- L'histoire est-elle réécriture du passé ?
- Peut-on dire que rien n'étant plus nécessaire que la vérité, par rapport à elle, tout le reste n'est que d'importance secondaire ?
- La conscience peut-elle se définir par la pensée ?
- Toutes nos pensées sont-elles exprimables par le langage ?
- Nos pensées passent-elles nécessairement par le langage pour s'exprimer ?
- Peut-on séparer le travail du reste des activités humaines ?
- Pouvons-nous dire que l'ignorance est le reflet d'une passion triste ?
- Ma conscience doit-elle dépasser celle des autres ?
- Si le monde n'a pas de sens, la philosophie a-t-elle encore un objet ?
- Dans quel(s) cas peut-on parler de liberté de conscience ?
- Peut-on depasser la peur de l'autre ?
- Comment l'homme pourrait-il se trouver dépassé par ses propres techniques ?
- Peut-on dire qu'il n'y a pas de conscience sans mémoire ?
- La passion supprime-t-elle la responsabilité ?
- L'apparence n'a-t-elle rien à nous apprendre ?
- La réalité : qu'entendons-nous par là ?
- Le passé est-il l'unique objet de l'histoire ?
- La connaissance du passé est-elle nécessaire pour agir ?
- Peut-on concevoir que le travail ne soit pas une nécessité ?
- La domination de l'homme par l'homme se réduit-elle à l'exploitation du travail ?
- Des goûts et des couleurs, pourquoi ne pourrait-on pas discuter ?
- Justifier la violence par un discours, est-ce nécessairement se contredire ?
- L'histoire n'est-elle que le récit des faits tels qu'ils se sont passés ?
- Quand peut-on parler de révolution ?
- Tombé-je malade comme une machine tombe en panne ?
- L'artiste nous apprend-il à voir ce que d'ordinaire nous ne voyons pas ?
- Peut-on faire ce qu'on ne veut pas ?
- La patience est-elle une vertu ?
- La révolte contre l'injustice est-elle compatible avec la recherche du bonheur ?
- Les hommes ne sont-ils réunis que par le besoin ?
- Que vaut l'argument qu'on ne doit pas blesser la sensibilité d'autrui ?
- Peut-on parler de justice dans l'histoire ?
- Peut-on être passionné de la passion ?
- La connaissance n'est-elle pas d'abord un acte vital ?
- Quelles dimensions particulières la parole confère-t-elle a l'espèce humaine ?
- L'avenir est-il un long passé ?
- En quoi suis-je concerné par la liberté des autres ?
- La parole est-elle nécessaire au désir ?
- Peut-t-on respecter ceux que l'on ne craint pas ?
- Est-on capable de se juger soi-même ?
- Que faut-il faire pour dépasser l'opinion ?
- Peut-on se départir du passé au nom du présent ?
- En quel cas le passé a t-il de l'influence sur notre futur ?
- La faculté de parler constitue-t-elle le seul fondement de la conscience de soi ?
- Peut-on dire que ce qui est beau n'existe pas ?
- Bien parler n'est-il qu'une affaire de technique ?
- Parler une langue est-ce affirmer une culture ?
- Que puis-je connaître principalement de moi ?
- Peut-on vivre heureux dans et par la consommation ?
- Pourquoi le passé est-il sans cesse réécrit par les historiens ?
- Est-il vrai que l'histoire ne se répète pas ?
- « Les peuples heureux n'ont pas d'histoire. » Analysez et discutez la conception de l'histoire et du bonheur impliquée par cette maxime ?
- « L'homme est un animal possédant la raison », « L'homme est un animal possédant la parole » : Ces deux propositions ont-elles un rapport, et lequel ?
- Expliquez et critiquez ce propos d'un sociologue contemporain : « Nous concevons notre société moderne, dans son développement, non pas comme une société qui chasse le mythe pour la rationalité, mais qui suscite de nouveaux mythes et de nouvelles irrationalités. » ?
- Est-il possible de tirer parti de ses erreurs ?
- La persistance des croyances religieuses est-elle, à notre époque, incompatible avec le progrès scientifique et technique ?
- La domination de l'homme par l'homme ?
- Le droit n'existe-t-il que par convention ?
- Les relations entre les hommes doivent-elles être régies par le droit ?
- Pourquoi seul un être pourvu de raison peut-il avoir des passions et des désirs ?
- COMMENT LES NOTIONS MATHÉMATIQUES, DÉPENDANT DE L'ESPRIT, PEUVENT-ELLES EXPLIQUER Un RÉEL QUI N'EN DÉPEND PAS ?
- Un savoir sur l'homme peut-il être séparé d'un pouvoir sur les hommes ?
- Qu'est-ce qui distingue, dans la connaissance du vivant, le normal et le pathologique ?
- L'homme se connaît-il par les besoins ?
- Peut-on remédier à l'injustice par la violence ?
- L'homme a-t-il, par son action, le pouvoir de changer sa destinée ?
- L'HOMME EST-IL PAR NATURE UN ANIMAL RELIGIEUX ?
- Que pensez-vous de cette remarque de Valéry: Il fallait être Newton pour apercevoir que la Lune tombe alors que tout le monde voit bien qu'elle ne tombe pas ?
- A-t-on raison d'estimer que l'écriture a plus de valeur que la parole ?
- L'amour de la justice n'est-il, en la plupart des hommes, que la crainte de souffrir l'injustice ?
- Peut-on concevoir que le travail, même s'il sépare les hommes, soit aussi ce qui les unit ?
- QUEL EMPIRE LA RAISON PEUT-ELLE AVOIR SUR LES PASSIONS ?
- Penser par soi-même, n'est ce pas penser comme tout le monde ?
- L'homme est-il parfait ?
- L'intolérance ne résulte-t-elle pas de ce que nous prenons nos hypothèses pour des certitudes ?
- Est-il vrai de dire que l'homme est l'être par qui le monde a un sens ?
- De quoi avons-nous conscience lorsque nous disons: le temps passe ?
- L'histoire, dit-on parfois, n'est qu'un perpétuel recommencement; Bergson affirme La bataille d'Austerlitz, écrit-il, s'est livrée une seule fois, et ne se livrera jamais plus. Qu'en pensez-vous ?
- Pourquoi le désir ne se ramène-t-il pas au besoin ?
- Peut-on dire du passionné qu'il rêve le monde ?
- En quoi la passion suppose-t-elle, paradoxalement, la raison ?
- L'idée de devoir est souvent liée à celle d'effort. Comment comprendre dès lors ce mot de Maine de Biran: Les plaisirs de la conscience sont des sentiments ineffables qui accompagnent toujours l'accomplissement d'un devoir ?
- Parle-t-on en un même sens de la santé du corps et de la santé de l'esprit ?
- Peut-on ne pas être égoïste ?
- La solitude est-elle rompue par la communication avec autrui ?
- Les paroles et les actions d'une personne nous donnent-elles des renseignements suffisants pour la connaître ?
- Doit-on dire que sans la société la conscience individuelle ne s'éveillerait pas ?
- Peut-on parler également de l'acquisition du langage chez l'animal et chez l'enfant ?
- On a dit: c'est par le langage que l'homme acquiert la dimension sociale qui le fait être un homme. Qu'en pensez-vous ?
- Le langage écrit est-il plus exigeant que la parole ?
- Est-on fondé à parler de "révolutions" dans l'histoire humaine ?
- Peut-il être moral de tuer aujourd'hui pour ne pas tuer demain ?
- Que pensez-vous de cette remarque d'un sociologue contemporain: "la violence n'est pas la solution d'un problème. Elle est elle-même un problème" ?
- La véritable injustice est-elle dans l'injuste répartition des richesses ou dans l'usage injuste que beaucoup de riches en font ?
- Quelles réflexions vous inspire cette opinion courante: "moi je ne fais pas de politique" ?
- Quelles réflexions vous suggère cette pensée de Marc-Aurèle: "Ce qui n'est pas utile à l'essaim n'est pas utile à l'abeille non plus" ?
- Quelle valeur attribuer à l'adage: ne jugez pas et vous ne serez pas jugés ?
- Que l'on ne s'imagine pas avoir peu avancé si on a seulement appris à douter. Partagez-vous ce point de vue de Malebranche ?
- Suffit-il de constater qu'il ne 'est pas pour éliminer le scepticisme ?
- Peut-on parler d'une connaissance mystique de Dieu ?
- Suffit-il de dire avec Cabanis: l'âme, je ne l'ai pas trouvée sous mon scalpel pour éliminer le problème de l'âme ?
- Croyez-vous, avec C. Lévi-Strauss, que le but dernier des sciences humaines n'est pas de constituer l'homme mais de le dissoudre ?
- Qu'entend-on par enquêtes sociologiques ? A quoi peuvent-elles être utiles ? Et à quelles conditions le sont-elles ?
- Les sciences biologiques ont été appelées pendant longtemps histoire naturelle. Bacon prétendait même qu'elles n'étaient qu'une branche de l'histoire. Est-il possible de justifier ce point de vue paradoxal ?
- Peut-on être sûr d'avoir compris si on ne sait pas se faire comprendre ?
- Entre le vrai et le faux ne conviendrait-il pas dans les sciences de prêter attention au probable ?
- Est-il vrai, comme le soutient Jean-Paul Sartre, que le dualisme de l'être et du paraître ne saurait plus trouver droit de cité en philosophie ?
- Le menteur n'eût-il pas préféré, en son for intérieur, être sincère ?
- Pourquoi la reconnaissance de la vérité rencontre-t-elle parfois des obstacles ?
- La domination de la nature par l'homme est-elle indissociable d'une domination sur les hommes ?
- Le développement des sciences est-il animé par une volonté de vérité ou par une volonté de puissance ?
- Est-il vrai qu'il est parfois plus difficile de connaître son devoir que de faire son devoir ?
- En quel sens peut-on parler de la dignité de l'homme ?
- Nous ne nous comportons pas de la même manière à l'égard d'une personne et à l'égard d'une chose. Quelle conception de la personne cette différence d'attitude vous paraît-elle impliquer ?
- On dit que la personne se construit dans la mesure où disparaît le personnage ? Qu'en pensez-vous ?
- On n'est pas une personne, on le devient en prenant librement la charge de soi-même. Cette formule vous paraît-elle juste ?
- La morale contemporaine se caractérise- t-elle par le refus des valeurs toutes faites et l'appel à une création personnelle qui soit un perpétuel dépassement ?
- Le développement de la science entraîne-t-il la disparition de l'attitude superstitieuse ?
- Le sens du religieux est-il inséparable de l'idée de Dieu ?
- En quel sens peut-on parler de vérité à propos de l'oeuvre d'art ?
- Rousseau écrit: l'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté. Cette liberté vous paraît-elle être la condition de la moralité ?
- Le problème central de la politique, c'est la liberté: soit que l'Etat fonde la liberté sur sa rationalité; soit que la liberté limite les passions du pouvoir par sa résistance, (Ricoeur). Expliquez et commentez ?
- Toute limite rencontrée par l'homme est-elle un obstacle à sa liberté ?
- Il faut croire à la science, dit Claude Bernard, c'est-à -dire au déterminisme, au rapport absolu et nécessaire des choses. Cette foi ne vous paraît-elle pas contraire à l'esprit scientifique ?
- La connaissance du passé peut-il être un instrument de notre liberté ?
- Le futur est-il incertain parce que nous sommes ignorants ou parce que nous sommes libres ?
- Les actes de l'homme s'expliquent par les lois physiques, physiologiques et psychologiques auxquelles il est soumis. Comment, dès lors, ne pas voir en la conscience de liberté une illusion, due à l'ignorance de ces lois ?
- Plus on agit suivant la raison, plus on est libre, et il y a d'autant plus de servitude qu'on agit plus par les passions. Etes-vous d'accord avec ce jugement de Leibniz ?
- On n'échappe pas à la philosophie a-t-on dit. Qu'en pensez-vous ?
- La philosophie est-elle une occupation sérieuse ?
- Est-il rigoureux de parler du combat de la raison et des passions ?
- Vous paraît-elle possible ?
- Est-il naturel à l'homme de parler ?
- Bien parler est-ce bien penser ?
- Le passionné est-il l'esclave de sa passion ?
- La sympathie nous permet-elle de connaître autrui ?
- N'est-il pas paradoxal que l'oeuvre d'art soit objet d'échange ?
- Mesurer le temps de travail, n'est-ce pas soumettre à la mesure l'homme qui travaille ?
- L'histoire peut-elle se passer du récit ?
- Est-on méchant seulement parce qu'on est malheureux ?
- L'esprit scientifique et la foi religieuse sont-ils incompatibles ?
- Peut-on se passer de principes ?
- Le sentiment de la culpabilité a-t-il une valeur ?
- L'obéissance est-elle incompatible avec la liberté ?
- Peut-on sans se contredire, parler de science de l'homme ?
- A-t-on parfois le droit de mentir ?
- A-t-on parfois le droit de mentir ?
- Pourquoi l'homme peut-il parfois désirer l'inconscience ?
- Pourquoi ne pas vouloir mourir idiot ?
- Celui qui ne poursuit pas sa pensée ne pense-t-il pas du tout ?
- En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
- Quel faut-il entendre par vérité objective ?
- Si l'histoire n'a pas de sens, l'existence humaine peut-elle en avoir ?
- Est-ce la même chose de faire respecter le droit par la force que de fonder le droit sur la force ?
- Est-il juste de combattre la violence par la violence ?
- Le pouvoir de l'Etat vous apparaît-il comme une contrainte ?
- Auguste Comte affirme: l'individu n'a pas de droits, il n'a que des devoirs. Que veut-il dire ? Est-ce vrai ?
- Peut-on parler de droit naturel ?
- Y a-t-il des fautes impardonnables ?
- Le progrès économique suffit-il à assurer la paix entre les peuples ?
- Est-ce par le renversement des lois que s'exprime la liberté ?
- En quel sens peut-on parler des droits de l'homme ?
- L'idée d'égalité a-t-elle été inventée précisément parce que les êtres humains ne sont pas identiques ?
- En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
- Peut-on se délivrer de son passé ?
- Comparez la méthode des mathématiques et celle des sciences expérimentales. Est-ce au réel que les mathématiques ont affaire ?
- Obéir aux lois et coutumes de mon pays. Dans quelle mesure une telle maxime vous paraît-elle recevable ?
- Le mot loi a-t-il le même sens selon qu'on parle des lois de la cité ou des lois de la nature ?
- Les sciences humaines sont-elles compatibles avec l'affirmation de la liberté ?
- Est-ce parce qu'ils sont ignorants que les hommes sont sujets à des passions ?
- Lorsque nous évoquons le passé, nous affirmons sans hésiter que nos souvenirs sont vrais. Pourquoi nous fions-nous à notre mémoire ? Avons-nous raison de nous y fier ?
- La passion peut-elle se comprendre comme un défi à la mort ?
- Pas d'énergie sans passion, pour Stendhal, Maine de Biran lui répond que la véritable énergie est employée à combattre et non à suivre les passions. Que faut-il en penser ?
- Y a-t-il un sens à parler d'inégalités naturelles ?
- L'homme est-il une passion inutile ?
- Y a-t-il un sens à parler d'inégalités naturelles ?
- Vous paraît-il nécessaire d'imposer des limites à la recherche en biologie humaine ?
- Y A-T-IL DES PROBLEMES PHILOSOPHIQUES DEPASSES ?
- La curiosité est le premier pas vers la philosophie ?
- La guerre est-elle la continuation de la politique par d'autres moyens ?
- Il est interdit d'interdire....Quelle sont les limites actuelles de ce slogan apparu en 1968 ?
- Faut-il être juste par devoir ou par intérêt ?
- Ma liberté est-elle source de responsabilité ou/et de culpabilité ?
- La raison fait-elle disparaître la croyance ou la fonde-t-elle ?
- Faut-il se méfier des premières apparences ?
- Pourquoi faut-il assumer le risque de penser par soi-même ?
- Le passé peut-il revivre ?
- Une passion maîtrisée est-elle encore une passion ?
- L'illusion est-elle la force ou la faiblesse de la passion ?
- Nos désirs s'expliquent-ils seulement par la recherche du plaisir ?
- Penser, est-ce se parler à soi même ?
- La vérité peut-elle se passer des mots ?
- Quelle est l'indépendance de la société par rapport au pouvoir politique ?
- Peut-on parler d'injustices naturelles ?
- Le désir de savoir est-il comblé par la science ?
- Peut-on croire à ce qu'on sait ne pas être vrai ?
- Y a-t-il un sens à parler de désirs inconscients ?
- Peut-on reprocher au langage d'être imparfait ?
- La liberté de parole suffit-elle à rendre l'homme libre ?
- Faut-il séparer la beauté et la vérité ?
- Pour se libérer du passé faut-il l'oublier ?
- Pour être libre, vaut-il mieux ne pas s'engager ?
- Une oeuvre est-elle belle en elle-même ou par ce qu'elle exprime ?
- Pourquoi ne suffit-il pas d'entendre la vérité pour sortir de l'erreur ?
- Pourquoi la vision d'un meilleure avenir n'assure t-elle pas sa réalisation ?
- Le paraître favorise-t-il la connaissance du sujet ?
- L'art nous permet-il d'être plus libre vis-à -vis de nos passions ?
- Pensez vous que la paternité comme la maternité soient des institutions ?
- La culture est-elle un rempart contre la barbarie ?
- Agir par devoir est-ce agir librement ?
- Peut-on vraiment ne pas croire en l'existence de Dieu ?
- Le droit exige-t-il qu'aucun jugement ne soit rendu sans examen des arguments des deux parties ?
- Est-il légitime de faire valoir ses droits par la force ?
- Que vaut la preuve par l'exemple ?
- L'héroïsme accomplit-il, outrepasse-t-il ou trahit-il l'humain ?
- L'homme doit-il chercher à se dépasser ?
- Faut-il admirer l'homme parce qu'il est parfois imprévisible ?
- Est-il vrai que nous ne sommes pas des bêtes ?
- De l'animal à l'homme, n'y a t-il pas qu'une différence de degrés ?
- Comment l'homme est-il capable de définir le propre de l'homme ?
- Peut-on être homme sans faire partie d'une cité ?
- Si l'homme n'est pas un animal politique que peut-il bien être d'autre ?
- Peut-on ne pas devenir humain ?
- Par quoi les hommes diffèrent-ils ?
- Vaut-il mieux comparer la société humaine à un troupeau, à une ruche ou à une ménagerie ?
- Peut-on parler d'un progrès de la justice dans le monde ?
- Lorsque les animaux parlent, disent-ils la même chose que nous ?
- En quoi un homme doté d'inconscience n'est pas libre ?
- La protection de la vie privée et la liberté d'expression sont-elles des notions compatibles ?
- Parler de la mesure, est-ce parler avec mesure ?
- Pourquoi l'homme possède-t-il un monde, et pas seulement un milieu comme l'animal ?
- L'homme n'est-il un être moral que parce qu'il vit en société ?
- Ce qui est naturel est-il plus parfait que ce qui est culturel ?
- L'homme est-il naturellement apte à vivre en paix ?
- L'individualisme menace-t-il la paix ?
- A quoi faut-il renoncer pour avoir la paix ?
- Peut-on penser autre, autrement que par soi-même ?
- Peut-on parler de vérité dans le domaine politique ?
- La paix et la liberté sont elles conciliables ?
- La paix est-elle toujours préférable à la guerre ?
- Le présent vient-il du passé ?
- A-t-on besoin du passé pour construire l'avenir ?
- La société peut-elle entraver l'épanouissement d'un individu ?
- Faut-il que la vie ait un sens par elle-même ?
- La science peut-elle dire vrai si elle ne connaît pas ce qui est ?
- Est-il possible de vouloir mourir par amour ?
- Comment la justice se situe-t-elle parmi les vertus ?
- Suffit-il de ne pas enfreindre la loi pour agir justement ?
- Mieux vaut-il libérer un coupable que de condamner un innocent ?
- L'inconscient parle en nous. Que faut-il penser de cette expression ?
- La tradition est-elle toujours une forme d'asservissement à un passé révolu ?
- Le langage parvient-il à tout exprimer ?
- La parole est-elle un pouvoir ?
- Le sentiment qu'a l'homme de sa précarité est-il le principal ressort de la foi religieuse ?
- L'idée de liberté est-elle compatible avec l'idée de loi ?
- En quel sens pouvons-nous dire que notre histoire nous appartient ?
- Tout est-il paradoxal ?
- Si l'homme n'est qu'une partie de la nature, peut- il avoir une histoire ?
- Peut-on ne pas se connaître soi-même ?
- Quelle est la signification et quelle est la valeur de ce conseil fréquemment donné : « Pensez par vous-mêmes ».
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une « oeuvre » littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Peut-on dire avec Descartes que « si un homme vaut plus, lui seul, que toute sa ville, il n'aurait pas raison de vouloir se perdre pour la sauver » (Plan seulement) ?
- La liberté est-elle justifiable par la raison ?
- La recherche de la vérité ne met-elle pas toujours en marge de la société ?
- La passion de la vérité peut-elle être source d'erreur ?
- Y a-t-il des choses qu'on n'a pas le droit d'ignorer ?
- Droit et justice sont-ils relatifs à une culture particulière ?
- Quelle humanité la technique nous prépare-t-elle ?
- Est-ce que nous sommes capable de juger par nous-mêmes ?
- Peut-on souhaiter n'être pas aimé ?
- L'homme est-il par essence un meurtrier ?
- Les civilisations font-elles vivre dans des mondes incomparables ?
- Pouvons-nous justifier nos turpi
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