Dissertations
- La libération de l'homme à l'égard de la nature passe-t-elle nécessairement par sa domination technique ?
- Si l'histoire ne se répéte pas , à quoi bon connaitre le passé ?
- En histoire, connaissons-nous le passé ou le rêvons-nous ?
- Peut-on dire que le passé n'est jamais mort ?
- l'art est-il un dépassement de la réalité ?
- Une morale peut-elle se passer de soubassements métaphysiques avoués ou inavoués ? Quelle que soit sur ce point votre opinion dernière, indiquez la suite des raisonnements qui vous amène à avoir cette opinion.
- On a dit que le passé, le présent et le futur étaient trois manières de vivre le présent. Pouvez-vous différencier ces trois manières ?
- Étant donné que toutes les découvertes scientifiques passées ont été remises en question, l'idée de vérité n est-elle Qu'une utopie, à bannir de la conscience du savant ?
- Peut-on faire comme si le passé n'existait pas ?
- La science peut-elle se passer de méthode ?
- Définiriez-vous comme L. Febvre le travail de l'historien : « il part du présent et c'est à travers lui, toujours, Qu'il connaît, Qu'il interprète le passé »
- Pourquoi le passé est-il sans cesse réécrit par les historiens ?
- Définissez-vous comme Lucien Febvre le travail de l'historien: il part du présent et c'est à travers lui toujours qu'il connaît, interprète le passé ?
- Le futur, à la différence du passé, ne nous offre-t-il aucune certitude ?
- L'histoire est-elle réécriture du passé ?
- Nos pensées passent-elles nécessairement par le langage pour s'exprimer ?
- Ma conscience doit-elle dépasser celle des autres ?
- Peut-on depasser la peur de l'autre ?
- Comment l'homme pourrait-il se trouver dépassé par ses propres techniques ?
- Le passé est-il l'unique objet de l'histoire ?
- La connaissance du passé est-elle nécessaire pour agir ?
- L'histoire n'est-elle que le récit des faits tels qu'ils se sont passés ?
- L'avenir est-il un long passé ?
- Que faut-il faire pour dépasser l'opinion ?
- Peut-on se départir du passé au nom du présent ?
- En quel cas le passé a t-il de l'influence sur notre futur ?
- Pourquoi le passé est-il sans cesse réécrit par les historiens ?
- De quoi avons-nous conscience lorsque nous disons: le temps passe ?
- La morale contemporaine se caractérise- t-elle par le refus des valeurs toutes faites et l'appel à une création personnelle qui soit un perpétuel dépassement ?
- La connaissance du passé peut-il être un instrument de notre liberté ?
- L'histoire peut-elle se passer du récit ?
- Peut-on se passer de principes ?
- En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
- En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
- Peut-on se délivrer de son passé ?
- Lorsque nous évoquons le passé, nous affirmons sans hésiter que nos souvenirs sont vrais. Pourquoi nous fions-nous à notre mémoire ? Avons-nous raison de nous y fier ?
- Y A-T-IL DES PROBLEMES PHILOSOPHIQUES DEPASSES ?
- Le passé peut-il revivre ?
- La vérité peut-elle se passer des mots ?
- Pour se libérer du passé faut-il l'oublier ?
- L'héroïsme accomplit-il, outrepasse-t-il ou trahit-il l'humain ?
- L'homme doit-il chercher à se dépasser ?
- Le présent vient-il du passé ?
- A-t-on besoin du passé pour construire l'avenir ?
- La tradition est-elle toujours une forme d'asservissement à un passé révolu ?
- Faut-il passer par une relation maitre-élève pour connaitre la vérité ?
- Au travers du temps qui passe, suis-je toujours le même ?
- Une communication véritablement humaine peut-elle se passer de la parole ?
- S'intéresser à l'histoire, est-ce se réfugier dans le passé ?
- La religion est-elle une chose du passé ?
- Mon passé fait-il mon moi présent ?
- Ne pourrait-on pas se passer de l'argent ?
- L'histoire est-elle narration ou étude du passé ?
- Apprendre à être libre est-ce seulement apprendre à se passer du secours d'autrui ?
- Mon bonheur passe t-il obligatoirement par celui d'autrui ?
- Ne peut on être heureux qu'au passé ?
- Pourquoi avons nous le besoin de faire passer nos opinions pour des vérités ?
- Peut-on se passer d'être heureux ?
- L'historien est il un passeur de mémoire ?
- La recherche de vérité doit elle passer avant nos opinions ?
- Peut-on parler d'un poids du passé ?
- La Recherche scientifique Peut-Elle Se Passer D'éthique ?
- La justice peut-elle se passer des juges ?
- En quoi la religion permet-elle de dépasser la misère d'une l'existence solitaire ?
- L'homme peut-il se passer de désirer ?
- En quoi l'entreprise de recherche de la vérité implique-t-elle le dépassement des idées reçues ?
- L'interêt pour le passé peut-il être de nature scientifique ?
- D'un évènement présent, faut-il chercher le sens dans le passé ou dans l'avenir ?
- L'épanouissement de l'homme passe-t-il nécéssairement par autrui ?
- l'historien doit il respecter le passé ?
- Le philosophe peut-il se passer des mathématiques ?
- Faut-il s'intéresser au passé ?
- Vous paraît-il important de garder la mémoire du passé ?
- La recherche de la vérité passe-t-elle nécessairement par la démontration ?
- L'historien n'est il qu'un interprete du passé ?
- L'historien n'est-il qu'un interprète du passé ?
- La science peut-elle se passer de morale ?
- Le passé proche est-il plus facile à comprendre que le passé lointain ?
- Le discours rationnel peut-il se passer d'un recours la raison ?
- Etre heureux, est-ce se passer du bonheur ?
- La connaissance du passé peut-elle supprimer les conflits entre les peuples ?
- Le pouvoir politique est-il le dépassement de la violence ou son instrument ?
- Le bonheur peut-il se passer de liberté ?
Commentaires
- Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... Ã cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - Bergson, l’âme et le corps (1912), in l’Energie spirituelle
Chacun de nous est un corps, soumis aux mêmes lois que toutes les autres portions de matière. Si on le pousse, il avance ; si on le tire, il recule ; si on le soulève et qu’on l’abandonne, il retombe. Mais, à coté de ces mouvements qui sont provoqués mécaniquement par une cause extérieur, il en est d’autres qui semblent ../.. - Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
« Je me trouve en droit de supposer que la conscience ne s'est développée que sous la pression du besoin de communiquer; qu'elle n'était nécessaire et utile au début que dans les rapports d 'homme à homme (notamment pour le commandement), et qu'elle ne s'est développée que dans la mesure de cette utilité. La conscience n'est qu'un réseau de communications entre ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
» Consulter également les 390 résultats sur Devoir-de-philosophie.com

Créer un compte Devoir-de-philo