Dissertations
- POUVONS-NOUS PENSER l'ABSOLU ?
- Peut-on penser sans parler ?
- La liberté de penser est -elle un idéal inaccessible ?
- Pourquoi faut-il penser l'art ?
- Philosopher est-ce penser pour soi-mème; penser avec les autres ou penser contre les autres ?
- Le langage sert-il à parler ou bien à penser ?
- La pluralité des sciences de l'homme ne contredit-elle pas le projet philosophique de penser l'homme ? ?
- Penser la mort, est-ce un moyen d'échapper à sa mort ?
- Définir la logique comme l'art de penser, est-ce appauvrir la pensée ?
- La justice a-t-elle pour fonction de compenser les inégalités naturelles ?
- Commenter cette réflexion de J.-J. Rousseau : « Penser est un art qui s'apprend, comme tous les antres, même plus difficilement. »
- Discuter cette formule de Kant: « Penser, c'est juger » ?
- Les sciences peuvent-elles penser leurs fondements ?
- Cela a-t-il un sens de penser par soi-même ?
- Pourquoi a-t-on besoin de temps pour penser ?
- Laisser courir sa pensée est-ce penser ?
- Peut-on penser sans support sensible ?
- Peut-on penser ce qu'on ne saurait dire ?
- La philosophie est-elle une tentative pour penser aussi loin que possible ?
- Penser par soi-même, n'est ce pas penser comme tout le monde ?
- Le langage sert-il à communiquer ou à bien penser ?
- Est-il vrai que le langage serve aussi bien à penser qu'à dire ce qu'on pense ?
- Peut-on penser ce qu'on ne pourra jamais dire ?
- Penser ce que nous voulons, et puis vouloir ce que nous pensons: cette maxime peut-elle définir un idéal de liberté ?
- Que penser de cette définition : l'homme est un être qui s'invente des dieux ?
- Peut-on dire que philosopher c'est dire en y pensant ce que tout le monde dit sans y penser ?
- Bien parler est-ce bien penser ?
- Pas d'énergie sans passion, pour Stendhal, Maine de Biran lui répond que la véritable énergie est employée à combattre et non à suivre les passions. Que faut-il en penser ?
- Penser, est-ce seulement imaginer ?
- Peut-on prouver la liberté de penser ?
- Pourquoi faut-il assumer le risque de penser par soi-même ?
- Penser, est-ce se parler à soi même ?
- Peut-on penser l'homme hors de l'histoire ?
- Peut-on être pleinement homme sans penser à la mort ?
- Penser notre existence nous évite-t-il de la subir ?
- Devrait-on apprendre à penser ?
- Que faut-il penser de ce jugement : j'avais 20 ans et je ne laisserai dire a personne que c'est le plus bel age de la vie ?
- Etre homme, être citoyen : comment penser les rapports entre ces deux situations ?
- Peut-on penser un monde sans homme ?
- Peut-on penser autre, autrement que par soi-même ?
- A-t-on raison de penser que rien n'a de sens ?
- L'inconscient parle en nous. Que faut-il penser de cette expression ?
- Y a-t-il un risque à penser par soi-même ?
- Les hommes doivent-ils penser pour vivre ?
- Puis-je penser ce que je veux ?
- Peut-on penser par soi-même sans penser contre soi-même ?
- Peut-on se dispenser de culture ?
- Faut-il travailler à bien penser ?
- Penser par soi-même, est-ce bien raisonnable ?
- Peut-on bien penser en parlant mal ?
- Comment penser la diversité humaine ?
- Peut-on penser seul ?
- Puis-je penser à moi sans penser aux autres ?
- Faut-il limiter sa liberté de penser pour vivre en société ?
- Peut-on penser contre soi-même ?
- La liberté de penser peut-elle être menacée ?
- Pour penser l'homme faut-il nécessairement lui attibuer une essence ?
- L'activité de penser nous éloigne-t-elle du réel ?
- La conscience de soi permet-elle de penser ce que je suis ou ce que je dois faire ?
- Persuader quelqu'un, est-ce l'empêcher de penser ?
- Pour penser par soi meme faut-il s'interdir d'avoir un maitre à penser ?
- si la raison est le propre de l'homme comment penser la déraison ?
- Tout en nous appartient à la société car tout nous vient d'elle. Que faut-il penser de ce jugement d'Auguste Comte ?
- Faut-il des instruments pour penser ?
- La liberté qu'a l'homme de penser avec sa raison cause-t-elle son bonheur ou son malheur ?
- En quoi penser par soi-même peut-il représenter un idéal ?
- Faut-il penser l'ordre du réel comme quelque chose de donné ou de construit ?
- Le langage est-il un instrument à penser ?
- La guerre contre les préjugés est-elle compatible avec la liberté de penser ?
- Est-il raisonnable de penser que la nature poursuit des fins ?
- Peut-on penser sans méthode ?
- Penser requiert-il un corps ?
- Pourquoi la fonction de penser ne se délègue pas ?
- Penser par soi-même est-ce renoncer à toutes influences ?
- Que penser de l'expression: l'histoire alimente l'histoire" ?
- Avoir de la culture, est-ce penser ?
- Qu'est ce qui nous conduit à penser qu'il y a un ordre rationel dans le monde ?
- Penser l'Histoire ?
- Sous quelle forme peut-on penser l'histoire ?
- Penser la vie ou vivre la pensée ?
- La faculté de penser ne se délègue pas. Discutez cette affirmation.
- Comment penser la diversité des religions ?
- Peut-on penser une conscience sans penser à la fois sa situation historique d'apparition ?
- Peut-on penser une conscience sans penser à la fois sa situation historique d'apparition ?
- La religion est-elle un obstacle à la liberté de penser ?
- Faut-il penser que l'artiste est un être dangereux ?
- A-t-on besoin d'un maître pour penser ?
- Faut-il opposer croire et penser ?
- Faut-il penser qu'en devenant plus cultivé l'homme devient plus malheureux ?
- Faut-il penser qu'en devenant plus cultivé l'homme devient plus malheureux ?
- Peut-on penser la société sans une quelconque référence à l'idée de nature ?
- Il est impossible de douter qu'on pense puisque douter c'est penser. Qu'en pensez vous ?
- Ne peut-on penser l'histoire qu'en cessant de la faire ?
- « Il faut agir en homme de pensée et penser en homme d'action » Bergson ?
- philosopher, est-ce penser différemment ?
- Faut il bien penser pour savoir ?
Commentaires
- Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - Alain : l'origine de la société
On serait tenté d'expliquer toute l'organisation sociale par le besoin de manger et de se vêtir, l'Economique dominant et expliquant alors tout le reste ; seulement il est probable que le besoin d'organisation est antérieur au besoin de manger. On connaît des peuplades heureuses qui n'ont point besoin de vêtements et cueillent leur nourriture en étendant la main ; or ../.. - Spinoza : la liberté de penser
Spinoza : la liberté de penser Puisque le libre jugement des hommes est extrêmement divers, que chacun pense être seul à tout savoir et qu'il est impossible que tous donnent la même opinion et parlent d'une seule bouche, ils ne pourraient vivre en paix si l'individu n'avait renoncé à son droit d'agir suivant le seul décret de sa pensée. C'est donc ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
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