Dissertations
- Le temps que l'on perd disparaît-il pour toujours ?
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une oeuvre littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Imaginer, est-ce se perdre dans l'irréel ?
- L'art fait-il perdre son temps ou le retrouver ?
- N'y a-t-il de bonheur que perdu ?
- Le bonheur est il une cause perdue ?
- Commentez: Les vertus se perdent dans l'interet comme les fleuves se perdent dans la mer ?
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une « oeuvre » littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Peut-on dire avec Descartes que « si un homme vaut plus, lui seul, que toute sa ville, il n'aurait pas raison de vouloir se perdre pour la sauver » (Plan seulement) ?
- Un phénomène irrationnel perd son pouvoir de conviction à l'instant où il n'entretient plus le secret ?
- Peut-on dire que le fou a tout perdu sauf la raison ?
- Puis-je perdre mon identité ?
- Déraisonner est-ce perdre son humanité ?
- L'état de nature, est-ce le paradis perdu ?
- Lire est-ce perdre son temps, qu'en pensez-vous ?
- Peut- on retrouver le temps perdu ?
- Est-ce que désirer devenir soi-même nous conduit-il à se trouver ou à se perdre ?
- Obéir aux lois est-ce perdre sa liberté ?
- Est-ce une perte que de perdre son identité culturelle ?
- Est-ce une perte que de perdre son identité culturelle ?
- Etudier, sur des exemples précis, comment l'habitude se forme, comment elle se manifeste, comment elle se perd ?
- Après avoir perdu son statut de science, pensez-vous que la philosophie soit encore utile ?
- Comment perd-on le sens de l'humain ?
- «Perdre sa vie pour la gagner» mérite-t-il d'être vécu ?
Commentaires
- Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../..
» Consulter également les 65 résultats sur Devoir-de-philosophie.com

Créer un compte Devoir-de-philo