Dissertations
- IMAGINATION ET METAPHYSIQUE ?
- Peut-on dire vrais au même titre la théorème mathématique et la loi physique ?
- La loi morale et la loi physique ?
- Peut-on dire vrais au même titre le théorème mathématique et la loi physique ?
- Une morale peut-elle se passer de soubassements métaphysiques avoués ou inavoués ? Quelle que soit sur ce point votre opinion dernière, indiquez la suite des raisonnements qui vous amène à avoir cette opinion.
- Peut-on échapper à toute préoccupation d'ordre métaphysique ?
- Comparez le théorème mathématique et la loi physique.
- Qu'est-ce qui décide de l'acceptation d'une grande théorie physique ?
- A quoi reconnaissez-vous Qu'un problème est d'ordre métaphysique (philosophique) ou d'ordre scientifique ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- Comment se justifie l'usage des mathématiques dans les sciences physiques et humaines ?
- La métaphysique comme ?uvre de la raison n'est-elle qu'une illusion ?
- « La science physique a trouvé dans les mathématiques un langage qui se détache sans difficulté de sa base expérimentale et qui, pour ainsi dire, pense tout seul ». Comment comprenez-vous cette affirmation ?
- Les actes de l'homme s'expliquent par les lois physiques, physiologiques et psychologiques auxquelles il est soumis. Comment, dès lors, ne pas voir en la conscience de liberté une illusion, due à l'ignorance de ces lois ?
- Y a-t-il une expérience en métaphysique ?
- Les vérités métaphysiques sont-elles démontrables ?
- La science ou la métaphysique peuvent elle expliquer mon existence ?
- est-ce que la métaphysique n'est qu'un délire de la raison ?
- La biologie est-elle une physique du vivant ?
- Qu'est-ce que la métaphysique ?
- Dans les Méditations métaphysiques Descartes écrit : je pense donc je suis. De son côté Rousseau écrit dans Les Rêveries du Promeneur solitaire: je sens donc je suis. En vous appuyant sur chacune de ces affirmation, vous vous demanderez quel sens il faut donner à la conscience d'exister.
Commentaires
- KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - Comte et la liberté
« Si la liberté humaine consistait à ne suivre aucune loi, elle serait encore plus immorale qu'absurde, comme rendant impossible un régime quelconque, individuel ou collectif. Notre intelligence manifeste sa plus grande liberté quand elle devient, suivant sa destination normale, un miroir fidèle de l'ordre extérieur, malgré les impulsions physiques ou morales qui tendraient à la troubler. Aucun esprit ne ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../..
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