Dissertations
- Expliquez cette assertion d'Aristote : Il n'y a pas de science du particulier : il n'y a de science que du général ?
- La vertu est-elle la sage recherche du bonheur ? Si vous le croyez, en concluez-vous Qu'un homme ou un peuple malheureux par la faute d'événements Qu'ils n'ont pu éviter et dont ils ne sont pas responsables ont entièrement manqué leur destinée et Qu'ils doivent sombrer dans le désespoir ?
- Pourquoi n'y a-t-il pas une langue mais plusieurs ?
- La vérité peut-elle ne pas être unanime ?
- Athéisme marque de force d'esprit mais jusQu'à un certain point ?
- La liberté consiste-t-elle a ne pas nuire à autrui ?
- Pourquoi l'homme ne peut-il pas vivre sans technique ?
- Si l'histoire ne se répéte pas , à quoi bon connaitre le passé ?
- Faut-il dire avec Sartre que l'homme n'a pas de nature mais Qu'il a ou plutôt Qu'il est son histoire ?
- On a souvent souligné que les prescriptions morales varient selon les temps et les lieux. Faut-il en conclure Qu'il n'y a pas de vérités morales universelles ?
- La puissance du langage peut-elle être redoutable ?
- Il n'est pas de tyran qui aime la vérité. La vérité n'obéit pas ?
- La morale n'est pas utile à la société, elle est utile à l'homme. Qu'en pensez-vous ?
- l'artiste apprend-il à voir ce que, d'ordinaire, nous ne voyons pas ?
- Pourquoi nos préférences ne sont-elles pas des critères suffisants pour juger une ?uvre d'art ?
- Que pensez-vous de cette affirmation: Qui pense beaucoupn'est pas apte à être homme de parti ?
- Peut-on dire Qu'il n'y a pas de conscience sans mémoire ?
- l'intolérance ne résulte-t-elle pas de ce que nous prenons nos hypothèses pour des certitudes ?
- La pluralité des sciences de l'homme ne contredit-elle pas le projet philosophique de penser l'homme ? ?
- Le point de vue de la conscience immédiate et celui de la science sont-ils compatibles ?
- Suffit-il de ne pas se contredire pour être logique ?
- « Nous n'avons pas besoin de votre charité, nous voulons la justice » (Proudhon) ?
- Ne souffrez pas que vos droits soient impunément foulés aux pieds (Kant) ?
- Est-il possible de mener une vie morale dans une société qui ne l'est pas ?
- Ce qui compte dans l'ordre humain, c'est ce qui ne se compte pas ?
- Comment se peut-il que nous puissions faire ce qui nous répugne et ne pas faire ce qui nous séduit ?
- Une morale peut-elle se passer de soubassements métaphysiques avoués ou inavoués ? Quelle que soit sur ce point votre opinion dernière, indiquez la suite des raisonnements qui vous amène à avoir cette opinion.
- « La liberté ne nous est pas donnée au principe; elle est un idéal que nous devons atteindre. » Que pensez-vous de ce jugement d'un philosophe contemporain ?
- N'y a-t-il pas quelque étroitesse d'esprit à vouloir imposer à toutes les sciences les méthodes et les hypothèses qui semblent avoir réussi dans l'une d'entre elles ?
- Commentez et appréciez ce texte de Kant : « La morale n'est pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur. »
- Expliquez et appréciez cette pensée de Marcel Proust : « Une personne est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n'existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l'aide de paroles et d'actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d'ailleurs contradictoires ».
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une oeuvre littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Est-il vrai de dire que les pratiques techniques ne jouent pas un rôle déterminant dans l'avènement de la pensée scientifique ?
- Que pensez-vous de ces deux vers de Boileau : Il n'est point de serpent ni de monstre odieux Qui par l'art imité ne puisse plaire aux yeux.
- Expliquez cette pensée de Henri Poincaré: La science est déterministe ou elle n'est point.
- Discutez cette formule de Henri Poincaré: On ne peut pas dire que l'action, la réussite soient le but de la science. c'est la connaissance qui est le but et l'action qui est le moyen.
- D'un point de vue moral, vaut-il mieux être libre, au risque de mal faire, ou bien étant mis dans l'impossibilité de mal faire, être innocent par contrainte ?
- Bacon considérait l'histoire naturelle comme une branche de l'histoire. Le transformisme n'a-t-il pas justifié après coup ce point de vue paradoxal ?
- Toute preuve de la liberté ne donne-t-elle pas raison au déterminisme ?
- Pourquoi n'est-il pas permis d'attenter à sa vie ? Comment a-t-on essayé d'excuser le suicide ?
- Peut-on faire comme si le passé n'existait pas ?
- Est-il vrai que l'erreur ne soit pas dans l'idée, mais dans le jugement ?
- JusQu'à quel point la stricte honnêteté est-elle une garantie de bonheur ?
- La science n'a pas de patrie, mais le savant en a une. Qu'en pensez-vous ?
- «Ce qui n'est pas expérimental n'est pas scientifique». (Renan) Que pensez-vous de ce jugement ?
- Comment comprenez-vous cette réflexion du physicien Max Planck : « Le but de la science n'est pas d'adapter parfaitement nos connaissances à nos sensations, mais de dégager une représentation du monde physique qui soit complètement indépendante de la personnalité des hommes qui constituent cette représentation ».
- L'artiste apprend-il à voir ce que d'ordinaire nous ne voyons pas ?
- La vérité finit toujours par triompher. Mais n'est-ce pas parce qu'on finit par nommer vérité ce qui triomphe ?
- Un peintre contemporain a dit: Créer, c'est le propre de l'artiste; où il n'y a pas de création, l'art n'existe pas. qu'en pensez-vous ?
- Il n'y a pas de vérité sacrée, c'est-à -dire interdite à la pleine investigation de l'homme. Qu'en pensez-vous ?
- Si le monde n'a pas de sens, la philosophie a-t-elle encore un objet ?
- Peut-on dire qu'il n'y a pas de conscience sans mémoire ?
- Peut-on concevoir que le travail ne soit pas une nécessité ?
- Des goûts et des couleurs, pourquoi ne pourrait-on pas discuter ?
- L'artiste nous apprend-il à voir ce que d'ordinaire nous ne voyons pas ?
- Peut-on faire ce qu'on ne veut pas ?
- Y a-t-il des points de vue en morale ?
- Que vaut l'argument qu'on ne doit pas blesser la sensibilité d'autrui ?
- La connaissance n'est-elle pas d'abord un acte vital ?
- L'existence d'autrui se réduit-elle à un autre point de vue sur le monde ?
- Peut-t-on respecter ceux que l'on ne craint pas ?
- Peut-on dire que ce qui est beau n'existe pas ?
- Est-il vrai que l'histoire ne se répète pas ?
- « Les peuples heureux n'ont pas d'histoire. » Analysez et discutez la conception de l'histoire et du bonheur impliquée par cette maxime ?
- Expliquez et critiquez ce propos d'un sociologue contemporain : « Nous concevons notre société moderne, dans son développement, non pas comme une société qui chasse le mythe pour la rationalité, mais qui suscite de nouveaux mythes et de nouvelles irrationalités. » ?
- COMMENT LES NOTIONS MATHÉMATIQUES, DÉPENDANT DE L'ESPRIT, PEUVENT-ELLES EXPLIQUER Un RÉEL QUI N'EN DÉPEND PAS ?
- Que pensez-vous de cette remarque de Valéry: Il fallait être Newton pour apercevoir que la Lune tombe alors que tout le monde voit bien qu'elle ne tombe pas ?
- Penser par soi-même, n'est ce pas penser comme tout le monde ?
- L'intolérance ne résulte-t-elle pas de ce que nous prenons nos hypothèses pour des certitudes ?
- Pourquoi le désir ne se ramène-t-il pas au besoin ?
- Peut-on ne pas être égoïste ?
- Doit-on dire que sans la société la conscience individuelle ne s'éveillerait pas ?
- Peut-il être moral de tuer aujourd'hui pour ne pas tuer demain ?
- Que pensez-vous de cette remarque d'un sociologue contemporain: "la violence n'est pas la solution d'un problème. Elle est elle-même un problème" ?
- Quelles réflexions vous inspire cette opinion courante: "moi je ne fais pas de politique" ?
- Quelles réflexions vous suggère cette pensée de Marc-Aurèle: "Ce qui n'est pas utile à l'essaim n'est pas utile à l'abeille non plus" ?
- Quelle valeur attribuer à l'adage: ne jugez pas et vous ne serez pas jugés ?
- Jusqu'Ã quel point sommes-nous inconscient des mythes qui nourrissent notre culture ?
- Que l'on ne s'imagine pas avoir peu avancé si on a seulement appris à douter. Partagez-vous ce point de vue de Malebranche ?
- Suffit-il de constater qu'il ne 'est pas pour éliminer le scepticisme ?
- Suffit-il de dire avec Cabanis: l'âme, je ne l'ai pas trouvée sous mon scalpel pour éliminer le problème de l'âme ?
- Croyez-vous, avec C. Lévi-Strauss, que le but dernier des sciences humaines n'est pas de constituer l'homme mais de le dissoudre ?
- Les sciences biologiques ont été appelées pendant longtemps histoire naturelle. Bacon prétendait même qu'elles n'étaient qu'une branche de l'histoire. Est-il possible de justifier ce point de vue paradoxal ?
- Peut-on être sûr d'avoir compris si on ne sait pas se faire comprendre ?
- Entre le vrai et le faux ne conviendrait-il pas dans les sciences de prêter attention au probable ?
- Le menteur n'eût-il pas préféré, en son for intérieur, être sincère ?
- Nous ne nous comportons pas de la même manière à l'égard d'une personne et à l'égard d'une chose. Quelle conception de la personne cette différence d'attitude vous paraît-elle impliquer ?
- On n'est pas une personne, on le devient en prenant librement la charge de soi-même. Cette formule vous paraît-elle juste ?
- Il faut croire à la science, dit Claude Bernard, c'est-à -dire au déterminisme, au rapport absolu et nécessaire des choses. Cette foi ne vous paraît-elle pas contraire à l'esprit scientifique ?
- Les actes de l'homme s'expliquent par les lois physiques, physiologiques et psychologiques auxquelles il est soumis. Comment, dès lors, ne pas voir en la conscience de liberté une illusion, due à l'ignorance de ces lois ?
- Quels points de contacts et de divergence voyez-vous entre la philosophie et la science ?
- On n'échappe pas à la philosophie a-t-on dit. Qu'en pensez-vous ?
- N'est-il pas paradoxal que l'oeuvre d'art soit objet d'échange ?
- Mesurer le temps de travail, n'est-ce pas soumettre à la mesure l'homme qui travaille ?
- Pourquoi ne pas vouloir mourir idiot ?
- Celui qui ne poursuit pas sa pensée ne pense-t-il pas du tout ?
- Si l'histoire n'a pas de sens, l'existence humaine peut-elle en avoir ?
- Auguste Comte affirme: l'individu n'a pas de droits, il n'a que des devoirs. Que veut-il dire ? Est-ce vrai ?
- L'idée d'égalité a-t-elle été inventée précisément parce que les êtres humains ne sont pas identiques ?
- Pas d'énergie sans passion, pour Stendhal, Maine de Biran lui répond que la véritable énergie est employée à combattre et non à suivre les passions. Que faut-il en penser ?
- La curiosité est le premier pas vers la philosophie ?
- Peut-on croire à ce qu'on sait ne pas être vrai ?
- Pour être libre, vaut-il mieux ne pas s'engager ?
- Pourquoi ne suffit-il pas d'entendre la vérité pour sortir de l'erreur ?
- Pourquoi la vision d'un meilleure avenir n'assure t-elle pas sa réalisation ?
- Peut-on vraiment ne pas croire en l'existence de Dieu ?
- Est-il vrai que nous ne sommes pas des bêtes ?
- De l'animal à l'homme, n'y a t-il pas qu'une différence de degrés ?
- Si l'homme n'est pas un animal politique que peut-il bien être d'autre ?
- Peut-on ne pas devenir humain ?
- La diversité des points de vue entraîne-t-elle l'échec du dialogue ?
- En quoi un homme doté d'inconscience n'est pas libre ?
- Pourquoi l'homme possède-t-il un monde, et pas seulement un milieu comme l'animal ?
- La science peut-elle dire vrai si elle ne connaît pas ce qui est ?
- Suffit-il de ne pas enfreindre la loi pour agir justement ?
- Peut-on ne pas se connaître soi-même ?
- Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une « oeuvre » littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?
- Peut-on dire avec Descartes que « si un homme vaut plus, lui seul, que toute sa ville, il n'aurait pas raison de vouloir se perdre pour la sauver » (Plan seulement) ?
- La recherche de la vérité ne met-elle pas toujours en marge de la société ?
- Y a-t-il des choses qu'on n'a pas le droit d'ignorer ?
- Peut-on souhaiter n'être pas aimé ?
- Pourquoi ne peut on pas parler de culture animale ?
- Comment peut-on ne pas comprendre les mathématiques ?
- Devons nous chercher à savoir ce que nous ne pouvons pas savoir ?
- La tâche du poète n'est pas de parler du monde mais de créer un monde ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- L'essence meme de la réflexion, c'est de comprendre qu'on avait pas compris. Qu'en pensez vous ?
- Peut-on chercher à ne pas être heureux ?
- Le sujet peut-il ne pas parler ?
- Pourquoi n'accorde-t-on pas la conscience aux animaux ?
- Ne pourrait-on pas se passer de l'argent ?
- Peut-on ne pas avoir d'opinions ?
- Qu'est ce qu'un point de vue ?
- Y a-t-il des questions qu'il vaut mieux ne pas se poser ?
- Tous les points de vue sont-ils egalement defendables ?
- Désire t-on toujours ce que l'on a pas ?
- Tous les points de vue sont-ils également défendables ?
- Peut-on ne pas mentir aux autres ?
- TOUS LES POINTS DE VUE SONT-ILS EGALEMENT DEFENDABLES ?
- Peindre n'est pas dépeindre, écrire n'est pas décrire. Cette remarque d'un peintre contemporain peut-elle nous aider à comprendre la nature de la création artistique ?
- Peut-on désirer ne pas avoir de désir ?
- Peut-on ne pas rechercher à être heureux ?
- En quoi le fait de connaitre l'histoire peut il servir à ne pas la subir ?
- La science et la technique n'ont-ils pas fait de l'homme un Dieu ?
- Les philosophes ne sont pas riches mais ils produisent le bonheur des nations. Qu'en pensez vous ?
- Pour être heureux, faut-il ne pas prendre de risque ?
- A quoi bon punir, se venger ne suffit pas ?
- La raison dépend elle de notre point de vue ?
- L'essence même de la réflexion est-elle de comprendre qu'on avait pas compris ?
- L'homme est-il libre de ne pas chercher son bonheur ?
- Peut-on ne pas être moralement conscient de ses actes ?
- Désire-t-on toujours ce que l'on a pas ?
- Que Ne Savons-Nous Pas ?
- Est-il humain de désirer ne pas être conscient ?
- La conscience ne serait-elle pas le début de la folie ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- Dire d'un enfant ou d'un fou qu'ils sont irresponsables, est-ce affirmer qu'ils n'ont pas de volonté ?
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous transmettre toutes nos connaissances ?
- Peut-on désirer ce qui n'est pas utile ?
- Peut-on dire qu'il existe des sociètés civilisées et d'autres pas ?
- Pourquoi la fonction de penser ne se délègue pas ?
- Puis-je échanger ce qui ne m'appartient pas ?
- L'art n'est pas un luxe mais un beson vital ?
- L'art n'est pas un luxe mais un beson vital ?
- THESE ARGUMENTEE: L'organisme n'est pas une machine.
- Quand nous jugeons un accusé à quel point de vue nous plaçons nous ?
- Prôner l'universalité des droits de l'homme est-il un acte qui ne tient pas compte des diversités des cultures ?
- Le Bonheur n'est pas le but, mais le moyen de la vie. Qu'en pensez-vous ?
- Le bonheur n'est pas le but mais le moyen de la vie. Qu?en pensez ?
- Diriez vous comme Pascal que lorsqu'on ne connait pas la verité d'une chose il est bon qu'il y ait une erreur commune pour fixer l'esprit des gens ?
- Suis-je responsable de ce dont je n'ai pas conscience ?
- Est-ce qu'on ne peux pas chercher la vérité ?
- La qualité n'a pas de prix. Qu'en pensez-vous ?
- L'artiste apprend-il à voir ce que, d'ordinaire, nous ne voyons pas ?
- il n'y a pas de beauté où règne le désordre ?
- La philosophie est elle un point de vue du monde ou un point de vue sur le monde ?
- Nous désirons l'authenticité mais nous n'y parvenons pas toujours et peut-être ne pouvons nous pas fondamentalement y parvenir.Quelle reflexion sur la conscience cette remarque vous suggère-t-elle ?
- Pensez-vous que les souvenirs aident à vivre? Ou, au contraire, n'auraient-ils pas pour effet de nous désesperer ?
- « Le poète doit voir les choses telles qu'elles sont et les montrer ensuite aux autres telles que, sans lui, ils ne les verraient pas ». Pierre Reverdy.
- Que pensez-vous de cette expression courante : on arrête pas le progrès ?
- Peut-on ne pas avoir de valeurs ?
- Par mon langage je peux tromper les autres, mais ne puis je pas être aussi trahi par lui ?
- En quel sens la représentation de ma propre identité n'est-elle pas une évidence ?
- En quel sens la représentation de ma propre identité n'est-elle pas une évidence ?
- La raison peut-elle ne pas être raisonnable ?
- Vaut-il mieux une loi injuste que pas de loi du tout ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Merleau-Ponty : AUTRUI
Enfin la nouvelle psychologie apporte aussi une conception neuve de la perception d'autrui. La psychologie classique acceptait sans discussion la distinction de l'observation intérieure ou introspection et de l'observation extérieure. Les "faits psychiques" - la colère, la peur par exemple - ne pouvaient etre directement connus que du dedans et par celui qui les éprouvait. On tenait pour évident que ../.. - Explication de texte de Locke paragraphe 5 "Examinons ... à cette fin" ( Une religion est une association libre et volontaire).
Examinons à présent ce qu'on doit entendre par le mot d'Église. Par ce terme, j'enÂtends une société d'hommes, qui se joignent volontairement ensemble pour servir Dieu en public, et lui rendre le culte qu'ils jugent lui être agréable, et propre à leur faire obtenir le salut. Je dis que c'est une société libre et volontaire, puisqu'il n'y a personne ../.. - Kant: Fin et moyen
Kant: " celui qui a l'intention de faire à autrui une fausse promesse apercevra aussitôt qu'il veut se servir d'un autre homme simplement comme d'un moyen, sans que ce dernier contienne en même temps la fin en lui-même. Car celui que je veux par cette promesse faire servir à mes desseins ne peut absolument pas adhérer à ma façon d'en user ../.. - Descartes: le doute et l'erreur
Descartes : "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avais point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Kant: Ile déserte
« Un homme abandonné sur une île déserte ne tenterait pour lui-même d'orner ni sa hutte, ni lui-même ou de chercher des fleurs, encore moins de les planter pour s'en parer; ce n'est que dans la société qu'il lui vient à l'esprit de n'être pas simple¬ment homme, mais d'être aussi à sa manière un homme raffiné (c'est le début de ../.. - Spinoza et l'Etat
«Ce qu'est le meilleur régime pour tout État, on le connaît facilement en considérant la fin de la société civile : cette fin n'est rien d'autre que la paix et la sécurité de la vie. Par suite, le meilleur État est celui où les hommes passent leur vie dans la concorde, et dont le Droit n'est jamais transgressé. En effet, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - Texte de Spinoza
Il est rare que les hommes vivent sous la conduite de la Raison; mais c'est ainsi: la plupart se jalousent et sont insupportables les uns aux autres. Néanmoins ils ne peuvent guère mener une vie solitaire, de sorte que la plupart se plaisent à la définition que l'homme est un animal politique ; et, de fait, les choses sont telles ../.. - Miserrimam servitutem pacem appellant
«Comme un coursier indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, l'homme barbare ne plie point sa tête au joug que l'homme civilisé porte sans murmure, et il préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille. Ce n'est ../.. - Alain et l'erreur
«Quiconque pense commence toujours par se tromper. L'esprit juste se trompe d'abord tout autant qu'un autre ; son travail propre est de revenir, de ne point s'obstiner, de corriger selon l'objet la première esquisse. Mais il faut une première esquisse ; il faut un contour fermé. L'abstrait est défini par là . Toutes nos erreurs sont des jugements téméraires, et toutes ../.. - Platon
« Serait-ce, peut-être, que la violence est juste si son auteur est riche, injuste s'il est pauvre? Ou ne faut-il pas dire plutôt qu'un chef peut user ou non de la persuasion, être riche ou pauvre, s'attacher aux lois écrites ou s'en libérer ; du moment qu'il gouverne utilement, c'est là qu'il faut trouver la véritable formule d'une droite administration ../.. - Texte de Lucrèce
«D'autre part, supposons maintenant limité tout l'espace existant ; si quelqu'un dans son élan s'avançait jusqu'au bout de son extrême bord, et que de là il fit voler un trait dans l'espace ; ce trait balancé avec grande vigueur, préfères-tu qu'il s'en aille vers son but et s'envole au loin, ou es-tu d'avis qu'il peut y avoir un obstacle pour ../.. - BERGSON
«Notre raison, incurablement présomptueuse, s'imagine posséder par droit de naissance ou par droit de conquête, innés ou appris, tous les éléments essentiels à la connaissance de la vérité. Là même où elle avoue ne pas connaître l'objet qu'on lui présente, elle croit que son ignorance porte seulement'sur la question de savoir quelle est celle de ses catégories anciennes qui convient ../.. - Kant et la mathématique
« La mathématique, la science de la nature, les lois, les arts, la morale même, etc., ne remplissent pas encore entièrement l'âme, il y reste toujours un espace jalonné par la seule raison pure et spéculative ; le vide qui y règne nous oblige à rechercher dans des sornettes, des futilités, des rêveries mystiques, en apparence une occupation et de ../.. - Alain
« Les discours sur les choses n'ont de valeur que s'ils décrivent bien les choses ; mais les discours aux gens et sur les gens font arriver ce qu'ils affirment ; ils ne sont pas faux longtemps. Si un homme dit à un autre homme : "tu me hais ; je sais que tu me hais", la chose, si elle ../.. - Aristote
« Nous pensons d'ordinaire que le savoir et la faculté de comprendre appartiennent plutôt à l'art qu'à l'expérience, et nous jugeons les hommes d'art supérieurs aux hommes d'expérience, dans la pensée que la sagesse, chez tous les hommes, accompagne plutôt le savoir : et cela, parce que les uns connaissent la cause et que les autres ne la connaissent pas. ../.. - Texte de Lucrèce
« Mais le temps ? Il n'a pas d'existence en soi. Ce sont les choses et leur écoulement qui rendent sensibles le passé, le présent, l'avenir. A personne, il le faut avouer, le temps ne se fait sentir indépendamment du mouvement des choses ou de leur repos. Enfin si, nous parlant d'événements, comme le rapt d'Hélène ou la soumission des Troyens ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de KIERKEGAARD
« Avoir tort ; peut-on concevoir sentiment plus douloureux ; ne voyons-nous pas les hommes prêts à tout endurer plutôt que d'avouer qu'ils ont tort ? Nous n'approuvons certes pas une pareille opiniâtreté, ni en nous, ni en autrui ; nous pensons qu'il serait plus sage et de meilleure conduite d'avouer notre tort, si vraiment nous sommes dans ce cas, ../.. - Texte de Aristote
« Dès l'enfance les hommes ont, inscrites dans leur nature, à la fois une tendance à représenter — et l'homme se différencie des autres animaux parce qu'il est particulièrement enclin à représenter et qu'il a recours à la représentation dans ses premiers apprentissages — et une tendance à trouver du plaisir aux représentations. Nous en avons une preuve dans l'expérience ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - ROUSSEAU
« Comment forcer des hommes à défendre la liberté de l'un d'entre eux sans porter atteinte à celle des autres ? Et comment pourvoir aux besoins publics sans altérer la propriété particulière de ceux qu'on force d'y contribuer ? De quelques sophismes qu'on puisse colorer tout cela, il est certain que si l'on peut contraindre ma volonté, je ne suis ../.. - Texte de BERNARD
« Tout en fuyant les systèmes philosophiques, j'aime beau¬coup les philosophes et me plais infiniment en leur commerce. En effet, au point de vue scientifique, la philosophie représente l'inspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors les philosophes se tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences. ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être.] Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. ] Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle Volonté ; ../.. - Texte de Spinoza
Texte de Spinoza Proposition VI : Chaque chose, autant qu'il est en elle, s'efforce de persévérer dans son être. Proposition VII : L'effort par lequel chaque chose s'efforce de persévérer dans son être n'est rien à part l'essence actuelle de cette chose. Proposition IX , scolie : Cet effort, quand on le rapporte à l'l'Esprit seul, s'appelle ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - J.J. Rousseau - "Rêveries du promeneur solitaire", quatrième promenade
Dire faux n'est mentir que par l'intention de tromper, et l'intention même de tromper loin d'être toujours jointe avec celle de nuire a quelquefois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent il ne suffit pas que l'intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l'erreur dans laquelle on jette ceux à ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer
Texte du Monde comme volonté et comme représentation de Schopenhauer Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science ../.. - Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville (Bac 2008 - TES)
Texte de De la démocratie en Amérique de Tocqueville Je regarde comme [...] détestable cette maxime, qu'en matière de gouvernement la majorité d'un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l'origine de tous les pouvoirs. Suis-je en contradiction avec moi-même ? Il existe une loi générale qui a été faite ou du ../.. - Kant et l'autorité d'autrui
Kant et l'autorité d'autrui Lorsque, dans les matières qui se fondent sur l'expérience et le témoignage, nous bâtissons notre connaissance sur l'autorité d'autrui, nous ne nous rendons ainsi coupables d'aucun préjugé ; car, dans ce genre de choses, puisque nous ne pouvons faire nous-mêmes l'expérience de tout ni le comprendre par notre propre intelligence, il faut bien que l'autorité de la ../.. - MONTESQUIEU
« Autant que le ciel est éloigné de la terre, autant le véritable esprit d'égalité l'est-il de l'esprit d'égalité extrême. Le premier ne consiste point à faire en sorte que le monde commande, ou que personne ne soit commandé ; mais à obéir et à com¬mander à ses égaux. Il ne cherche pas à n'avoir point de maître, mais à ../.. - MACHIAVEL.
«Tous les hommes louent le passé, blâment le présent, et souvent sans raison. Voici, je pense, les principales causes de leur prévention. La première, c'est qu'on ne connaît jamais la vérité tout entière du passé. On cache, le plus souvent, celles qui déshonoreraient un siècle ; et quand à celles qui sont faites pour l'honorer, on les amplifie, on les ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - NIETZSCHE: «Personne n'est responsable du fait que l'homme existe...
«Personne n'est responsable du fait que l'homme existe, qu'il est conformé de telle ou telle façon, qu'il se trouve dans telles conditions, dans tel milieu. La fatalité de son être n'est pas à séparer de la fatalité de tout ce qui fut et de tout ce qui sera. L'homme n'est pas la conséquence d'une intention propre, d'une volonté, d'un but ../..
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