Dissertations
- L'imagination s'oppose-t-elle à l'esprit scientifique ?
- Faut-il opposer le travail et le bonheur ?
- La science des m?urs épuise-t-elle l'ensemble des problèmes moraux qui se posent à la conscience ?
- LE DROIT REPOSE - T - IL SUR LA FORCE ?
- LE DROIT REPOSE-T-IL SUR LE FAIT SOCIAL ? (Pistes de réflexion)
- Le droit positif repose-t-il sur le droit naturel ?
- Le pouvoir repose-t-il sur la contrainte ou sur le consentement ?
- Pensez-vous que la morale suppose résolu le problème du sens de l'existence humaine ?
- Le philosophe peut-il espérer résoudre les problèmes Qu'il se pose, comme le mathématicien résout le sien ?
- Est-ce l'utilité sociale ou l'intérêt du coupable que doit se proposer l'exercice de la punition ?
- Quelle définition proposeriez-vous de la sagesse ?
- Le cadre de la nation vous paraît-il encore adapté aux problèmes posés par le monde contemporain ?
- N'y a-t-il pas quelque étroitesse d'esprit à vouloir imposer à toutes les sciences les méthodes et les hypothèses qui semblent avoir réussi dans l'une d'entre elles ?
- La philosophie dispose-t-elle de moyens de connaissance autres que ceux que mettent en oeuvre les sciences ?
- Qu'est-ce Qu'un témoignage ? En quoi le témoignage diffère-t-il des autres documents dont dispose l'historien ?
- Y a-t-il lieu d'opposer absolument la matière à l'esprit ?
- Vous exposerez sommairement la différence de structure entre la Logique classique (celle d'Aristote et de Port-Royal) et les Logiques modernes (Logistique et Axiomatique). Vous dégagerez la signification philosophique de cette opposition.
- La matière s'oppose-t-elle radicalement à l'esprit ?
- Que demandons-nous à une théorie scientifique: de nous faire mieux connaître l'essence des choses ou de nous aider à exposer les faits plus simplement et plus commodement ?
- Est-ce dans la nature de l'homme de s'opposer à la nature ?
- Exposez ett discutez les formules kantiennes de la loi morale
- La raison peut-elle s'opposer à elle-même ?
- Faut-il opposer éduquer et instruire ?
- Quels sont les problèmes posés par la notion d'outil ?
- Montrez, à partir de l'analyse d'un exemple de votre choix, quels problèmes philosophiques pose l'existence de la passion.
- Est-il vrai Qu'être savant c'est moins fournir les vraies répons que poser les vraies questions ?
- Peut-on rendre compte des problèmes posés par l'existence de l'être vivant, en répondant seulement à la question du comment, sans poser la question au pourquoi ?
- Opposer la science et la philosophie est-ce légitime ?
- L'expérimentation consiste-t-elle à forcer la nature à répondre aux questions qu'on lui pose ?
- Est-ce à la philosophie à nous proposer une sagesse ?
- La raison peut-elle observer la nature sans présupposé ?
- L'exercice de la réflexion suppose-t-il le refus de toute influence ?
- Etre libre, est-ce vouloir s'opposer ?
- Qu'est-ce qui nous autorise à supposer l'existence de l'inconscient ?
- Faut-il opposer la durée vécue et le temps des choses ?
- En quoi la passion suppose-t-elle, paradoxalement, la raison ?
- Un acte est-il d'autant plus libre qu'il est posé sans raison ?
- La science se propose-t-elle essentiellement de prévoir ?
- La science se propose-t-elle essentiellement de prévoir ?
- A quoi s'oppose la philosophie ?
- Vous paraît-il nécessaire d'imposer des limites à la recherche en biologie humaine ?
- Le droit et l'intérêt général peuvent-il s'opposer ?
- Est-il raisonnable d'opposer théorie et expérience ?
- La singularité des événements historiques s'oppose-t-elle à leur explication ?
- La tolérance suppose-t-elle l'indifférence à la vérité ?
- L'efficacité technique suppose-t-elle nécessairement la connaissance scientifique ?
- Peut-on opposer le théoricien et l'observateur ?
- La vérité peut-elle s'opposer au vraisemblable ?
- La justice doit-elle composer avec l'éthique ?
- Quelle idée de l'homme suppose la constitution des sciences humaines ?
- Une société est-elle composée d'individus ?
- La culture peut-elle en principe s'opposer à la nature ?
- La pensée s'oppose-t-elle au mythe ?
- En quel sens peut-on dire que la vérité s'impose ?
- Le bien s'impose-t-il à nous de la même manière que le vrai ?
- Sommes-nous fondés à imposer aux autres ce que nous croyons être leur bien ?
- Comment se crée et s'impose la pensée unique ?
- La négation n'est-elle que l'opposé de l'affirmation ?
- Y a-t-il des questions qu'il vaut mieux ne pas se poser ?
- L'imagination s'oppose-t-elle à la raison ?
- Peut-on s'opposer par la raison à des croyances ?
- A quoi s'oppose la connaissance technique ?
- la raison s'oppose-t-elle toujours aux illusions ?
- Quels problèmes posent la connaissance du vivant ?
- Quels problèmes posent la connaissance du vivant ?
- Quel problème pose l'existence d'autrui ?
- Le lien social peut-il ne reposer que sur les intèrêts égoïstes ?
- La liberté suppose-t-elle la domination d'autrui ?
- La tolérance suppose-t-elle que toutes les opinions se valent ?
- La vraie connaissance est celle de l'idée et non celle de l'objet. Expliquez cette affirmation et discutez la problématique qu'elle pose à la lumière des conceptions grecques de la connaissance.
- La technique s'oppose t-elle à la raison ?
- La culture repose-t-elle sur l'intérêt ?
- dans quel mesure peut on opposer le dire et le faire ?
- Faut-il opposer croire et penser ?
- La cohésion d'une société ne repose-t-elle que sur les échanges économiques ?
- Faut-il opposer le langage et le réel ?
- La culture et le modernisme s'opposent -ils ?
- Peut-on opposer raisonnablement liberté et devoir ?
- Est-il juste d'opposer l'abstrait et le concret ?
- Peut-on disposer librement de son corps ?
Commentaires
- Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - KANT, Fondements de la métaphysique et des moeurs.
"Des principes empiriques sont toujours impropres à  servir de fondement à  des lois morales. Car l'universalité avec laquelle elles doivent valoir pour tous les êtres raisonnables sans distinction, la nécessité pratique inconditionnée qui leur est imposée par-là  , disparaissent si le principe en est dérivé de la constitution particulière de la nature humaine ou des circonstances contingentes dans lesquelles elle est ../.. - test
Machiavel, Le Prince, Chap. VII, rédigé en 1513, publié en 1532, trad. J. Anglade, Livre de poche, pp. 37-38 La nature Humaine, matière première de l'action politique « Sur ce point, un problème se pose : vaut-il mieux être aimé que craint, ou craint qu'aimé ? Je réponds que les deux seraient nécessaires ; mais comme il paraît difficile de les marier ../.. - Kant: vice et morale
« Je ne puis refuser tout respect à l'homme vicieux lui-même, comme homme ; car vu cette qualité du moins, il n'en peut être privé, quoiqu'il s'en rende indigne par sa conduite [.,.]. Là est le fondement du devoir de respecter les hommes même dans l'usage logique de leur raison. Ainsi on ne flétrira pas leurs erreurs sous le nom d'absurdités, ../.. - Cournot
« De ce que la philosophie ne comporte pas la marche progressive des sciences, il ne faut nullement conclure qu'elle reste étrangère au perfectionnement général. Le germe de toutes les hautes questions se retrouve sans doute dans les textes obscurs des Bramessous les emblèmes bizarres des prêtres d'Egypte, dans les subtilités dialectiques des Grecs et sous la sèche argumentation des ../.. - PLATON
L'étranger La loi ne pourra jamais embrasser exactement ce qui est le meilleur et le plus juste pour tout le monde à la fois, pour y conformer ses prescriptions : car les différences qui sont entre les individus et entre les actions et le fait qu'aucune chose humaine, pour ainsi dire, ne reste jamais en repos interdisent à toute science, quelle qu'elle-soit, de promulguer en aucune matière ../.. - Spinoza et l'Etat
« On croit que les hommes politiques tendent des pièges aux hommes plutôt qu'ils ne les dirigent ; on pense qu'ils sont plus rusés que sages. Bien sûr, l'expérience leur a appris qu'il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. Par conséquent, lorsqu'ils s'efforcent de devancer la méchanceté humaine, et cela par des procédés qu'une longue expérience ../.. - Texte de MALEBRANCHE
« Je suppose d'abord qu'on sache bien distinguer l'âme du corps par les attributs positifs et par les propriétés qui conviennent à ces deux substances. Le corps n'est que l'étendue en longueur, largeur et profondeur ; et toutes ses propriétés ne consistent que dans le repos et le mouvement, et dans une infinité de figures différentes. (...) Qu'on suppose de ../.. - Texte de Spinoza
« Même la faculté de juger peut tomber sous la dépendance d'autrui, dans la mesure où l'esprit peut être dupé par un autre. Il en résulte que l'esprit n'est complètement maître de lui-même que dans la mesure où il peut faire un droit d'usage de la raison. Bien plus, comme la puissance humaine ne doit être estimée non pas tant ../.. - COURNOT
« Il est permis de conjecturer que la plupart des vérités importantes ont été d'abord entrevues à l'aide de ce sens philosophique qui devance la preuve rigoureuse : de sorte qu'il ne faut pas s'étonner si, dans les sciences telles que les mathématiques, où la rigueur logique est prisée avant tout, il arrive souvent qu'en acceptant les découvertes des inventeurs, ../.. - Texte de Saint Augustin
« Parce que le sommeil nous accable bien souvent malgré nous, est-ce pour cela qu'il faut craindre qu'au cours de cette défaillance l'âme ne se change en corps ? Comme si — sous prétexte que dans le sommeil nos membres se détendent — notre âme devenait pour cela le moins du monde plus débile ! Elle ne sent plus l'action ../.. - Karl R. POPPER, La Société ouverte et ses ennemis. Tome 1: "L'ascendant de Platon"
« (...)l'extrémisme est fatalement irrationnel, car il est déraisonnable de supposer qu'une transformation totale de l'organisation de la société puisse conduire tout de suite à un système qui fonctionne de façon convenable. Il y a toutes les chances que, faute d'expérience, de nombreuses erreurs soient commises. Elles n'en pourront être réparées que par une série de retouches, autrement dit par ../.. - Texte des Cahiers pour une morale de Sartre (Bac 2008 - TL)
Texte des Cahiers pour une morale de Sartre Puisque la liberté exige que la réussite ne découle pas de la décision comme une conséquence, il faut que la réalisation puisse à chaque instant ne pas être, pour des raisons indépendantes du projet même et de sa précision ; ces raisons forment l'extériorité par rapport à tout projet et la liberté est ../.. - HOBBES: «L'ignorance des causes et de l'institution première du droit....
«L'ignorance des causes et de l'institution première du droit, de l'équité, de la loi et de la justice, dispose les hommes à faire de la coutume et de l'exemple la règle de leurs actions, au point de penser que l'injuste est ce qu'il a été coutumier de punir, et que le juste est ce de l'impunité et de l'approbation de ../.. - ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
« Ainsi donc, la vertu est une disposition à agir d’une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l’homme prudent. Mais c’est une médiété entre deux vices, l’un par excès et l’autre par défaut ; et [c’est encore une médiété] en ce que certains vices sont au-dessous, et d’autres au-dessus ../.. - Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Je perçois autrui comme comportement, par exemple, je perçois le deuil ou la colère d'autrui dans sa conduite, sur son visage et sur ses mains, sans aucun emprunt à une expérience "interne" de la souffrance ou de la colère et parce que deuil et colère sont des variations de l'être du monde, indivises entre le corps et la conscience, et ../.. - Nietzsche Gai Savoir paragraphe 354
« Je me trouve en droit de supposer que la conscience ne s'est développée que sous la pression du besoin de communiquer; qu'elle n'était nécessaire et utile au début que dans les rapports d 'homme à homme (notamment pour le commandement), et qu'elle ne s'est développée que dans la mesure de cette utilité. La conscience n'est qu'un réseau de communications entre ../.. - Schopenhauer et l'étonnement
Excepté l'homme, aucun être ne s'étonne de sa propre existence, c'est pour tous une chose si naturelle qu'ils ne la remarquent même pas. (…) L'homme est un animal métaphysique. Sans doute, quand sa conscience ne fait encore que s'éveiller, il se figure être intelligible sans effort ; mais cela ne dure pas longtemps : avec la première réflexion se produit ../.. - Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger
Explication de texte : Kant, Critique de la faculté de juger Si l’on me demande si je trouve beau le palais que je vois devant moi, je puis sans doute répondre : je n’aime pas ces choses qui ne sont faites que pour les badauds, ou encore répondre comme ce sachem iroquois qui n’appréciait à Paris que les rôtisseries ; je ../.. - Maurice Merleau Ponty, Phénoménologie de la perception.
"Nous sommes habitués par la tradition cartésienne à nous dépendre de l'objet : l'attitude réflexive purifie simultanément la notion commune de corps et celle de l'âme en définissant le corps comme une somme de parties sans intérieur et l'âme comme un être tout présent à lui même sans distance. Ces définitions corrélatives établissent la clarté en nous et hors de ../..
» Consulter également les 292 résultats sur Devoir-de-philosophie.com

Créer un compte Devoir-de-philo